Duo de voleurs sous les verrous

Duo de voleurs sous les verrousGENEVEDeux hommes, nés en 1962 et 1990, originaires respectivement d’Algérie et du Liban, sans domicile fixe, ont été appréhendés pour vol et pour infractions à la Loi sur les étrangers.
Mardi 29 juillet 2014, dans l’après-midi, la BAC a pris en filature les deux intéressés pendant plus d’une heure, dans le quartier des Pâquis. Ceux-ci semblaient “en chasse”, tous deux étant des voleurs d’habitude. La dernière arrestation en date du premier prévenu remonte au 18 juillet 2014, une fois de plus pour vol.
Très rapidement, près du monument Brunswick, les deux compères se sont assis aux côtés d’un touriste, lequel avait son sac posé à ses côtés. A la vue du comportement plus que suspect des deux compères, le touriste s’est levé et est parti, suivi par le duo. Après un parcours dans les Pâquis, les policiers ont vu le second prévenu entrer dans un hôtel de la place Cornavin pendant que le premier faisait le guet à l’extérieur. Après quelques minutes il en est ressorti les mains vides. Peu après, à la faveur d’un mouvement de foule, les deux voleurs ont été perdus.


Plus tard, les membres de la BAC ont appris qu’un vol de sac venait d’être commis par deux personnes devant un hôtel de la rue de Lausanne, situé à peu de distance de l’hôtel susmentionné. Sur place, les policiers ont pris contact avec le lésé, un chauffeur de bus. Il a expliqué avoir été distrait par un inconnu au moment où un second inconnu lui dérobait une sacoche contenant des cartes et un GPS. Sur les bandes vidéo de l’hôtel, les enquêteurs ont immédiatement reconnu le premier prévenu comme étant le détourneur d’attention et le second prévenu comme étant le voleur.

Dès ce moment, les policiers ont fait le tour du quartier des Pâquis et repéré les voleurs sur la terrasse d’un café. Ils ont été interpellés et les agents leur ont demandé où ils avaient dissimulés leur butin. Seul le GPS a pu être retrouvé.

Le duo a été emmené au poste. Le second prévenu reconnaît être l’auteur du vol, faire l’objet d’une interdiction d’entrée et vivre sans autorisation. Il met totalement hors de cause son acolyte. Ce dernier conteste toute infraction, mais reconnaît faire l’objet d’une interdiction d’entrée en Suisse.

Vu ce qui précède, les intéressés ont été mis à disposition du Ministère public.

Communiqué de la police genevoise, le 30 juillet 2014.


Photo d’illustration : © Haykel EZZEDDINE – Fotolia.com

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Détails de la rédaction: Cet article a été mis à jour le 31.07.2014.