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Janvier sans alcool – 5 informations intéressantes sur l’alcool

LONDRESA l’occasion du mois sans alcool – Dry January ou janvier sec en français – mode venue du Royaume-Uni avec 4 millions d’adeptes, Creapharma.ch vous présente quelques informations utiles. L’alcool est une boisson très consommée en Occident, parfois trop, vu que seulement en France l’alcoolisme ferait de 40’000 à 49’000 morts par année selon les sources. L’alcool tue par maladies (ex. hépatite) ou accidents 3,3 millions de personnes par an dans le monde, selon l’OMS. Mais la jeune génération semble l’avoir compris, car la consommation d’alcool diminue dans plusieurs pays industrialisés comme l’Europe et la Chine surtout chez les jeunes, selon une édition du magazine The Economist datant de décembre 2019. Depuis le début du 21ème siècle la consommation d’alcool en France a diminué de 14% et même de 43% en Russie. En l’an 2000, 47% de la population mondiale buvait de l’alcool (au moins une boisson alcoolisée par année) contre 43% en 2016, selon l’OMS. Une raison derrière cette chute de la consommation d’alcool proviendrait des adolescents ou jeunes qui se socialisent davantage online par les médias sociaux et moins dans les bars ou restaurants qu’à l’époque. La conséquence est que les adolescents commencent à boire de l’alcool plus tard qu’à l’époque. Bref, l’alcool est tout simplement moins cool qu’avant. The Economist mentionne aussi qu’en Allemagne et aux Pays-Bas, les bières sans alcool représentent désormais 10% du marché. Distinguer le vrai du faux en termes d’impact pour la santé peut s’avérer très utile, car beaucoup de mythes et fausses informations circulent.

Janvier sans alcool - 5 informations intéressantes sur l’alcool

1. Mieux vaut ne jamais boire d’alcool

Certains groupes d’influence (lobby), notamment ceux du vin, aiment véhiculer des informations fausses ou non fondées scientifiquement, l’une d’elles consiste à faire croire qu’il est bénéfique de boire un verre de vin par jour. Le resveratrol, une molécule qu’on retrouve dans le vin et mis en avant notamment par des groupes d’influence, n’a pas montré scientifiquement un véritable impact sur la santé en particulier cardiovasculaire (ex. réduction du nombre d’infarctus ou d’AVC). Des études récentes ont démontré qu’il est toujours mieux pour la santé de ne pas boire d’alcool. Boire seulement quelques verres d’alcool par semaine augmente le risque de mortalité prématurée ainsi que le risque de développer un cancer (l’alcool est cancérigène même à faible dose), en comparaison aux personnes qui ne boivent jamais d’alcool. Bien sûr, il est préférable de boire un verre de vin par jour plutôt que plusieurs. Mais ne commencez pas à boire de l’alcool pour un éventuel effet préventif sur la santé.

En effet, même une faible consommation d’alcool présente des risques pour la santé, selon une étude publiée le 23 août 2018 dans le journal scientifique The Lancet (DOI : 10.1016/S0140-6736(18)31310-2) sur la consommation mondiale de boissons alcoolisées et le lien avec 23 maladies. Cette vaste étude a été réalisée par des chercheurs de l’Université de Washington à Seattle et a pris en compte 694 études sur la consommation d’alcool et 592 études sur les risques sanitaires liés à sa consommation. Les données couvrent la population âgée de 15 à 95 ans dans 195 pays.

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2. Les femmes sont plus vite ivres – grossesse

Comme les femmes ont en moyenne plus de graisse corporelle que les hommes et que la graisse contient peu d’eau, l’alcool se dilue moins dans les liquides de la femme que de l’homme. Par conséquent, la concentration d’alcool augmente plus rapidement chez la femme que l’homme. Le volume total du sang est aussi en général plus bas chez la femme (4 l) que chez l’homme (5 l). De plus, les femmes ont un niveau plus faible de l’enzyme dehydrogénase, responsable de la dégradation (métabolisme) de l’alcool. Ainsi, la concentration d’alcool dans le sang des femmes est plus élevé que chez l’homme. Pour toutes ces raisons, les femmes devraient boire une quantité d’alcool inférieure aux hommes.

Une femme enceinte ne devrait aussi pas boire d’alcool, même en petite quantité. Car l’alcool peut mener notamment à des maladies et malformations de l’enfant à naître.

3. Alcoolémie – Mesure de l’alcool

On peut mesurer l’alcoolémie, c’est-à-dire le taux d’alcool dans le sang. Tout simplement, plus on ingère d’alcool et plus l’alcoolémie augmente. En général, à moins de 0,5 pour mille les effets sur l’organisme sont plutôt légers mais peuvent néanmoins diminuer les capacités visuelles, ce qui peut compliquer par exemple la conduite automobile. De 1,0 à 1,2 pour mille, il s’agit d’ivresse. De 3,0 à 5,0 pour mille, la personne peut se retrouver dans le coma.

Alcoolisme

En plus de l’alcoolémie, on peut quantifier le nombre de boissons alcooliques consommées sur une période de temps afin de connaître l’alcoolodépendance d’une personne. Un homme est considéré comme alcoolique en cas de consommation quotidienne de plus de 2 volumes d’alcool. Une femme est considérée comme alcoolique en cas de consommation quotidienne de plus d’1 volume d’alcool. On trouve par exemple un volume d’alcool dans une bière d’environ 300 ml, un verre de vin rouge d’environ 120 ml ou un verre d’alcool fort comme la vodka.

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4. Médicaments pour lutter contre l’alcoolisme, peu efficaces

Certains médicaments sont utilisés contre l’alcoolisme comme le natrexone, le nalméfène, l’acamprosate, le baclofène ou le topiramate. Néanmoins, une méta-analyse ou revue d’études publiée le 20 septembre 2017 dans le journal scientifique Addiction (DOI : 10.1111/add.13974) n’a trouvé aucune preuve fiable de l’efficacité de ces médicaments. Au mieux, certains de ces médicaments montrent une efficacité légère ou moyenne pour lutter contre l’alcoolisme, mais ces résultats favorables proviennent d’études avec un risque élevé de biais (ex. erreurs dans la méthodologie ou analyse des résultats). Cette méta-analyse a pris en compte 32 études en double aveugle randomisée publiées entre 1994 et 2015 incluant 6’036 patients. L’auteur de cette revue d’étude, le Dr Palpacuer de l’Inserm à Rennes en France, n’estime pas dans un communiqué de l’étude que ces traitements sont inefficaces mais il note qu’on ne sait pas encore si ces médicaments sont efficaces. Autrement dit, il manque des études sérieuses concernant l’efficacité de ces médicaments pour lutter contre l’alcoolisme.

5. Vin ou bière ? Influence sur la gueule de bois ?

Est-ce préférable de boire du vin ou de la bière ? Ce qui compte n’est pas le type de boisson alcoolisée bue mais la quantité totale d’éthanol consommé. Autrement dit, une personne peut ingérer moins d’alcool en buvant un petit verre de vodka qu’une personne buvant 10 bières. Une étude publiée en février 2019 dans la revue American Journal of Clinical Nutrition (DOI : 10.1093/ajcn/nqy309) a montré que l’ordre dans lequel une personne consomme des boisons alcooliques et notamment la bière et le vin n’avait pas d’influence sur la fameuse gueule de bois (hangover en anglais) du lendemain. Dans certaines cultures, il est recommandé de boire de la bière avant le vin pour éviter la gueule de bois le lendemain. Cette étude de 2019 a montré qu’il s’agissait d’un mythe et pas d’une vérité scientifiquement prouvée.

Janvier sans alcool - 5 informations intéressantes sur l’alcool

Lire aussi : dossier complet sur l’alcoolismeL’alcool consommé avec modération, bon pour le cœur ? Cela dépend

Article mis à jour le 11 janvier 2020. Par Xavier Gruffat (pharmacien). Références et sources : American Journal of Clinical Nutrition (DOI : 10.1093/ajcn/nqy309), Addiction (DOI : 10.1111/add.13974), The Economist (édition des prévisions 2020), Journal de France 2 du 4 janvier 2020, Magazine Superinteressante. Photo illustration : © 2020 Pixabay

La personne disparue le 27 décembre retrouvée sans vie

YVERDON-LES-BAINS Le corps de Sara, qui avait disparu de son domicile de Baulmes a été retrouvé sans vie lundi 6 janvier 2020 à proximité du lac sur la commune d’Yverdon-les-Bains au terme de nombreuses investigations et opérations de recherche. L’ami de la victime a été placé en détention; il est fortement soupçonné d’être impliqué dans ce qui paraît être un homicide.

Le corps sans vie de Sara, 17 ans, ressortissante afghane, qui avait disparu de son domicile de Baulmes depuis le 27 décembre 2019, a été retrouvé lundi 6 janvier 2020, vers 11h00, dans la région d’Yverdon-les-Bains, à proximité du lac. La victime a vraisemblablement été tuée plusieurs jours avant sa découverte dans des circonstances que l’enquête devra déterminer.

La personne disparue le 27 décembre retrouvée sans vie

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L’enquête a permis d’établir que la victime avait rencontré son petit-ami en ville d’Yverdon-les-Bains le jour de sa disparition. Ce jeune homme de 19 ans, également ressortissant afghan et domicilié dans la région lausannoise, a été entendu à plusieurs reprises par la police, puis placé en détention provisoire le dimanche 5 janvier au matin. Les investigations se poursuivent afin d’établir son rôle dans cette affaire.

Une enquête pénale a été ouverte par la procureure de service. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté afin de déterminer les circonstances, les causes et le lieu exacts du décès. La cellule d’enquête compte plus de 30 inspectrices et inspecteurs.

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D’importants moyens ont été déployés pour retrouver la victime. Ainsi, près d’une vingtaine de gendarmes dont les plongeurs de la brigade du lac, 5 surveillants de la Police de la faune, 25 astreints de la PCI et plusieurs patrouilles de la Police Nord Vaudois ont été mobilisés pour ces recherches.

Afin de respecter la sphère privée de cette personne, ainsi que celle de sa famille, la Police cantonale vaudoise prie les médias de ne plus utiliser les photographies transmises lors de l’avis de disparition. Il est vivement recommandé de retirer ces images des bases de données et de toutes les publications effectuées.

Le 07 janvier 2020. Sources : Canton de Vaud, Photo d’illustration : © 2020 Pixabay

EDITORIAL – Grand média romand conservateur, l’impossibilité totale

GENÈVE Certains rêvent, dont votre serviteur, d’un grand média romand conservateur, une sorte de Figaro ou de Wall Street Journal pour notre coin de pays. Mais c’est impossible en tout cas financièrement (sauf si un milliardaire veut perdre de l’argent comme avec un club de foot) pour plusieurs raisons.

Masse de population

La première est qu’avec seulement 2 millions d’habitants en Suisse romande (l’équivalent d’un grand quartier de New York ou Sao Paulo) et passablement d’étrangers en Suisse romande notamment à Genève peu intéressés par la Suisse, il est impossible d’avoir une masse suffisante de lectorat, rappelons que la France avec Le Figaro a presque 70 millions d’habitants et les Etats-Unis plus de 330 millions avec le Wall Street Journal. Il y a donc des conservateurs au fin fond du Nevada, et même hors des Etats-Unis, qui vont par exemple lire le Wall Street Journal (même propriétaire que Fox News). Un Français de Menton (Sud) va peut-être aussi lire Le Figaro en version papier ou online (ex. sur un iPad). En Suisse romande, on travaille sur une masse de peut-être maximum 1,5 millions d’habitants, et croyez-moi si 300’000 se définissent comme conservateurs, ce serait déjà énorme. Mais sur ces 300’000, moins de 10% voudront acheter un journal ou s’abonner à un blog/journal payant.

Obédiences différentes

Mais même si on travaille sur une masse potentielle de 30’000 conservateurs en Suisse romande prêts à avoir “leur” média (et il y a des coûts marketing énorme pour chercher ces 30’000 abonnés), il y a un autre très grand problème. Les obédiences du conservatisme sont différentes, il y a une branche on peut dire écologique (le conservatisme de la nature) comme l’a développé pendant des années M. Phillipe Barraud avec son feu et regreté blog Commentaires.com. M. Barraud est un protestant avec une forte tendance écologique, dans un sens proche des Verts Libéraux. Peut-être même pas du conservatisme. Puis il y a M. Pascal Décaillet, un catholique d’origine valaisanne basé à Genève un peu inclassable, parfois en faveur de Trump, parfois contre. Politiquement, il semble assez proche du PDC avec un mélange d’UDC à la sauce non zurichoise. Assez critique envers Israël et les Etats-Unis (lisez son blog ici), M. Décaillet est plutôt adepte d’une sorte de domination de l’Europe (France et Allemagne principalement). Puis il y une vision plus radicale envers l’islam et les étrangers véhiculée notamment par le site ou blog Les Observateurs, classé par certains bien à droite pour ne pas dire extrême droite. Enfin, il y une vision d’un conservatisme dit d’obédience néo-libérale ou néo-conservateur (les Républicains américains, c’est-à-dire libéral sur l’économie et conservateur sur les valeurs) dont je fais partie, qui se rapproche un peu de l’UDC zurichoise, avec l’importance des évangéliques dans la vision conservatrice du monde sur certaines valeurs de la famille (forte limitation de l’IVG par exemple). Bref, vous voyez les grandes différences de mouvements “conservateurs”, on peut vraiment parler de plusieurs droites. Sans compter qu’il y a encore la droite libérale ou classique en Suisse, type PLR (ex. NZZ), qui est libérale sur l’économie et libérale sur les valeurs ou questions de société. Dans ce dernier cas, dans la définition française (en anglais du Royaume-Uni c’est différent), ce n’est pas du conservatisme mais du libéralisme voire progressisme.

Question de pouvoir, à quoi bon ?

Un problème aussi avec un média conservateur basé à Genève ou Lausanne, aura-t-il du pouvoir politique à Berne ou ailleurs ? Car si on prend le Wall Street Journal, forcément c’est en 2020 le journal probablement le plus influent au monde comme il est parfois un relais intellectuel des Républicains américains et à Trump (qui préfère la TV Fox News). En France aussi Le Figaro a bien sûr un pouvoir gigantesque – plus que Le Monde selon moi, surtout quand c’est un gouvernement de droite ou peut-être du centre comme Macron. Mais en Suisse, avec un système politique bien différent, on peut se demander si un grand journal conservateur aurait vraiment du pouvoir au niveau fédéral, autrement dit quel intérêt si le média n’influence pas directement la politique ? Ou alors il faudrait imaginer directement un journal conservateur en allemand, peut-être traduit en temps réel par l’intelligence artificielle (AI). Au fait, on y croit peut-être un jour avec plus de technologie pour arriver à un grand média conservateur basé à Berne en 2 ou même 3 langues ? Mais pour le moment, non, un grand journal conservateur en Suisse romande n’a rien de crédible. Comme on dit dans le monde de business, il n’y a pas de modèle d’affaires (business model).

Et aussi, avant d’être sérieux sur un éventuel grand média conservateur romand, il faudrait que les différentes droites ou courants puissent faire la paix, mais on en est loin, plutôt la guerre avec au moins 4 camps (lire ci-dessus). Droites divisées, probablement bien pour les gauches, y compris les Verts, que cela soit en média ou politique.

Le 9 janvier 2020. Par Xavier Gruffat

EDITORIAL – Bolsonaro et la manipulation médiatique suisse de Tamedia – propagande

BERNE Le vendredi 27 décembre 2019 est paru en allemand dans les journaux suisses alémaniques de Tamedia comme le Bund à Berne ou Tages Anzeiger à Zurich un article très à charge contre Jair Bolsonaro, actuel président du Brésil, pour résumer sa première année de présidence. Ce pays de 212 millions d’habitants et véritable géant mondial a choisi fin 2018 démocratiquement son président, à la majorité du peuple (à la différence de Donald Trump). Le journaliste de Tamedia ou free-lance qui signe cet article ne rend pas service aux lecteurs suisses. Cela resemble plus à un article à charge dans le journal de gauche Folha de S.Paulo plutôt qu’un travail bien documenté.

La crème du journalisme

Même le très reconnu magazine anglais The Economist, pourtant libéral et pas conservateur, reconnaît à Bolsonaro un certain bon travail effectué en 2019 en ayant passé sa réforme des retraites (reforma da previdencia), à la différence de la France qui peine sur ce sujet et ses grèves sans fin.

Tamedia fait donc plus de la propagande que du journalisme de qualité, bref on est loin de l’excellent niveau de The Economist, l’élite du journalisme globalisé. Rappelons aussi que la Suisse romande a passablement besoin du Brésil pour sa prospérité, avec notamment Nestlé qui fait un grand chiffre d’affaires dans ce pays et s’approvisionne en café notamment.

Pour être bien informé, je vous conseille d’apprendre l’anglais et lire les grands médias anglo-saxons de qualité (The Economist, The Wall Street Journal, The New York Times). En Suisse, nous n’avons plus aucun grand média, même NZZ devient un journal progressiste – libéral sans trop d’intérêt, une vague copie de Tages-Anzeiger ou du Temps.

Le 4 janvier 2020. Par Xavier Gruffat.

Réponse à M. Décaillet sur les évangéliques

GENEVE Le journaliste Pascal Décaillet aime bien s’acharner contre les évangéliques, comme on peut le lire encore dans un blog qu’il a publié le 3 janvier 2020 sur la Tribune de Genève. Voici un droit de réponse.

“M. Décaillet s’acharne sur les Evangéliques (10% de la population mondiale, et peut-être un certain pouvoir en Suisse dans les médias, politiques ou business) mais ne mentionne presque jamais les Musulmans, Juifs, Catholiques, Orthodoxes, Protestants, Bouddhistes… bizarre, aujourd’hui à Paris il y a peut-être eu un acte commis par une certaine religion (mais jamais il n’en parle, peut-être par peur, bien sûr et je peux comprendre). Il faudrait au moins mieux documenter vos articles, par exemple avec des statistiques du Pew Research Center (on sait qu’une bonne partie des évangéliques n’ont pas voté Trump, la majorité n’a pas voté Trump en fait – question de mathématique, mais les évangéliques qui ont voté l’ont fait à 80% pour Trump, selon le Pew), et les catholiques, ont-il voté Trump ? On sait qu’environ 50% des catholiques ont voté Trump, bizarrement vous n’en parlez pas, quelle est la religion de certains “faucons” comme vous écrivez ? Beaucoup de catholiques, il me semble, d’origine italienne (Mike P…), irlandaise avec un certain Bannon…. Cela me paraît donc de nouveau une analyse très légère sur les évangéliques. Bonne année quand même ! Et j’attends un article critique envers les catholiques (ex. petit « cheni » à Fribourg, Pape sans patience il y a quelques jours) et les Musulmans, comme cela chacun en prendra pour son grade.”

On le voit, que cela soit au Brésil avec un film publié sur Netflix avec Jésus en homosexuel ou là avec M. Décaillet qui s’acharne contre les évangéliques, il semble que certaines religions soient plus attaquables que d’autres. Tendons l’autre joue, mais ayons toujours un droit de réponse. Que Dieu vous bénisse ! Amen

Le 3 janvier 2020. Xavier Gruffat.

EDITORIAL : La Suisse, un pays “Janteloven” – Et Federer ?

Article exclusif sur Romanvie.ch

MONTREUX Sur certains aspects, la Suisse ressemble aux pays nordiques et notamment le Danemark. C’est en particulier le cas par rapport aux différences de revenu entre les différentes classes sociales, autrement dit la Suisse est bien plus proche des pays du nord de l’Europe en ce qui concerne le partage des richesses que des pays inégalitaires comme le Brésil, l’Afrique du Sud ou l’Inde avec de très importantes différences entre riches et pauvres. Mais un autre point commun et peu connu en Suisse est le concept “Janteloven” (en français “loi de Jante”). Ce terme provient d’un roman publié en 1933 Un fugitif recoupe ses traces écrit par Aksel Sandemose qui décrit les codes ou règles (dans son livre il mentionne 10 règles) d’une petite ville du Jutland, une région du Danemark. En 2020 toujours, le Danemark reste très influencé par la culture “Janteloven”, selon nos informations. 

Mais qu’est-ce le “Janteloven” ? Le collectif

Bien qu’il y ait plusieurs définitions, le grand spécialiste du marketing danois Martin Lindstrom définit ce concept dans l’un de ses livres comme : sentiment contraire à toute forme d’ostentation. C’est-à-dire le contraire d’une culture “bling-bling”.  Une autre définition qu’on peut lire sur la page Wikipedia à ce sujet est : “Tu ne dois pas croire que tu es quelqu’un de spécial !” ou “Tu ne dois pas croire que tu es plus que nous !”. Avec une telle vision du monde, marquée aussi par l’influence du protestantisme luthérien (et non calviniste, il faut bien le préciser en Suisse romande), ce n’est pas une surprise si la différence entre les riches et les pauvres au Danemark est faible. Autrement dit, le Danemark mais aussi d’autres pays du nord comme la Suède ou la Norvège favorisent une vision collective plutôt qu’individuelle du monde. A la différence des pays “calvinistes” comme les Etats-Unis qui mettent davantage l’accent sur l’individualisme (lire aussi Max Weber).

Suisse ?

En Suisse, on dit souvent qu’en politique on n’aime pas les têtes qui dépassent. Tout le monde se souvient de l’épisode de Monsieur Blocher au Conseil Fédéral il y a plusieurs années qui a mal fini. On peut dire que tout comme le Danemark, la Suisse est marquée par une culture de modestie dans sa sphère publique. Le fait d’avoir 7 Conseillers fédéraux et pas un Président, Premier Ministre ou Chef d’Etat unique comme probablement 99% ou plus des pays du monde est aussi intéressant. Cela dit la Suisse est probablement moins “Janteloven” que le Danemark, en particulier à cause de l’influence en Suisse du calvinisme et du catholicisme ainsi qu’une culture plus ouverte sur le monde qui dilue probablement davantage la culture que le Danemark qui semble sur certains aspects plus “fermés” sur ses valeurs. La Suisse compte aussi beaucoup de voitures de luxe (signe d’ostentation), preuve peut-être que notre pays est plus une sorte de demi-pays “Janteloven”.

Federer ?

Parfois, pour vivre beaucoup à l’étranger, on me parle de Federer et je dis pour rigoler qu’il devrait plutôt être Américain (Californien notamment) que Suisse. Car Federer est une telle star à l’échelle globale que pour nous “petits Suisses” il me semble être presque “hors sol”, nous ne sommes pas habitués à une telle tête qui dépasse. Federer semble toutefois l’avoir bien compris et en tout cas dans sa communication publique, est très ” Janteloven”- compatible. Ouf, on est sauvé !

Article mis à jour le 2 janvier 2020 (écrit à l’origine en 2017). Par Xavier Gruffat (Dipl. EPF Zurich, Dipl. MBA, Pharmacien). Sources : Wikipedia.org, Small Data: The Tiny Clues that Uncover Huge Trends, de Martin Lindstrom, 2016, The Economist, The Wall Street Journal.
Crédit photo : Xavier Gruffat (Romanvie.ch)

raisons d'aimer la Suisse

Pour le Pape François, l’Europe n’est plus (vraiment) chrétienne

ROMEL’Eglise Catholique doit changer sa façon d’évangéliser l’Europe et d’autres pays dits occidentaux, car le christianisme est très mal en point en Europe et en Occident (Amériques également). Le samedi 21 décembre 2019, le Pape François a communiqué ce message à des cadres du Vatican. Selon le Wall Street Journal, le Pape François a affirmé : “Nous avons besoin d’autres chemins, d’autres paradigmes qui peuvent nous aider à changer notre façon de penser. Nous ne sommes plus dans une société chrétienne ! *” Dans un ton encore plus alarmiste pour le christianisme le Pape explique : “Nous ne sommes plus sous un régime chrétien car la foi, en particulier en Europe, et dans beaucoup de régions de l’Occident, ne constitue plus une prémisse évidente de la vie commune. Au contraire, cette vie chrétienne est souvent niée, ridiculisée, marginalisée et ridiculisée *”.

Le Pape, en tout cas selon le Wall Street Journal, n’explique pas pour le moment le contenu de cette “nouvelle évangélisation”. Il semble que le diagnostic soit posé mais pas encore le traitement.

Eglises évangéliques, Hillsong ? – Analyse

On le sait, les églises évangéliques sont le courant du christianisme qui progresse le plus, dans tout l’Occident, de la Suisse à l’Argentine. Même si aux Etats-Unis la proportion d’évangéliques semble stagner à environ 25% depuis plusieurs années. A la différence de l’Eglise catholique américaine qui chute en terme de fidèles, l’hémorragie est stabilisée pour les évangéliques. Le Pape François ira donc peut-être chercher un jour de l’inspiration du côté de Sydney et de la plus emblématique église évangélique globalisée en tout cas pour attirer les jeunes : Hillsong. Mais au fond dans une vision chrétienne du monde, c’est toujours et seulement Dieu qui est souverain, les dénominations passent mais le message du Christ est resté, reste et restera éternel. Joyeux Noël !

Le 23 décembre 2019. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch). Sources : The Wall Street Journal, The Pew
*Traduction libre de Xavier Gruffat.

Couple : comment passer avec succès l’épreuve des fêtes de fin d’année ?

La fin de l’année est marquée par différentes célébrations pendant lesquelles les couples doivent souvent faire preuve d’une grande souplesse pour éviter les tensions, la fatigue et le stress afin de profiter pleinement de ce moment passé en famille. Malgré les nombreuses obligations imposées par ces rituels, c’est l’occasion de se retrouver, de prendre une pause et de se ressourcer après une longue année où fatigue, gestion du foyer, défis professionnels, routine, éducation des enfants et tout un lot de responsabilités à endosser au quotidien ont pesé sur les épaules de chaque partenaire. En 365 jours, échecs, déceptions, succès et réussites peuvent se succéder et il faut nécessairement un moment pour refaire le plein d’énergie.

Couple : comment passer avec succès l’épreuve des fêtes de fin d’année ?Malgré le stress de devoir faire le bonheur de deux familles, de choisir les bons cadeaux, de préparer les fêtes, accueillir des invités ou gérer le budget, une chose est sûre, vous n’êtes pas seul(e). Traversez à deux les épreuves, partagez à deux les moments forts de cette période de l’année, prenez soin de l’autre et faites comprendre à nouveau à votre partenaire toute la tendresse et l’amour que vous éprouvez pour lui ou pour elle. Noël est un moment exceptionnel de pardon, chassez tous vos ressentiments et retrouvez la joie d’être à deux pour marcher dans le chemin de la vie avec une toute nouvelle vigueur !

Faites des compromis

Il est clairement difficile de satisfaire toutes les familles et proches, mais il appartient au couple de trouver l’équilibre. Discutez à l’avance – et il n’est pas encore trop tard ! – de votre organisation. Avec qui vous allez passer Noël ? Et le réveillon ? La solution classique pour éviter de faire des jaloux est d’alterner les moments importants entre les deux familles. Vous pourrez ensuite intervertir l’année suivante ou trouver un autre compromis selon vos expériences. Pendant les moments de retrouvailles, le passé peut ressurgir, des tensions peuvent apparaître, mais essayez autant que possible de vous éloigner de toute source de discorde et d’ennui pour mieux profiter des autres membres de votre famille et ainsi des fêtes. Si besoin, n’hésitez pas à partir de temps en temps en famille vers des destinations lointaines, cela ne peut qu’être bénéfique pour votre couple et vos enfants.

Couple : comment passer avec succès l’épreuve des fêtes de fin d’année ?

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Jouez la carte de l’originalité

Et si les fêtes de fin d’année étaient l’occasion de libérer votre créativité ? Accompagnez votre cadeau de Noël d’un petit poème, d’un petit dessin ou de quelque chose d’original qui vous permet de rappeler à votre tendre moitié à quel point vous l’aimez. Ce petit geste aura un grand impact en cette période où la rencontre avec la belle famille peut parfois s’avérer difficile et faire ressurgir un peu de tension.

Évadez-vous un moment

Si vous devez passer toutes les fêtes avec vos familles respectives, n’hésitez surtout pas à programmer un moment qui vous est dédié. Amusez-vous ensemble, sortez et réservez-vous un moment d’évasion à deux. Préparez à l’avance la garde des enfants et essayez de vous libérer de tout stress pour mieux profiter de cette pause détente en couple. Établissez ensemble un programme qui vous plaît ou choisissez une sortie pendant laquelle vous n’aurez d’yeux que pour votre époux(se).

Préparez votre liste de cadeaux à l’avance

Pour éviter tout stress et tout oubli, imposez-vous un moment pour réfléchir aux cadeaux de Noël. Établir une liste vous permet de chercher avec plus de sérénité les différents présents que vous allez offrir. Vous pouvez aussi vous départager les tâches ou faire les courses ensemble selon ce qui vous convient le mieux. Et surtout, n’oubliez pas de prévoir un cadeau pour votre femme ou votre mari. Avec les années, nous sommes parfois tentés de se dire que cela demande des efforts en plus et que l’on peut prouver notre amour au quotidien sans suivre les rituels. Convenir de ne pas s’offrir de cadeau n’est pas une bonne idée, pensez à l’avance à ce que vous pourriez offrir à votre conjoint(e), car la joie de la surprise et de la découverte du cadeau de Noël fait partie de ces petits bonheurs qui entretiennent l’amour. L’essentiel n’est pas d’offrir quelque chose d’onéreux, mais de lui faire comprendre que vous êtes attentif/ve à ce dont il/elle a besoin lors du choix de votre présent.

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Offrez-vous un temps de repos

Bien qu’il y ait toujours beaucoup de choses à faire entre les préparatifs, accordez-vous chacun un temps de repos. Vous pouvez par exemple prendre une ou deux heures pour lire ou faire autre chose qui vous plaît. De même, offrez à votre partenaire ce moment de répit pour qu’il puisse se ressourcer un peu. Bien évidemment, si vous préférez rester ensemble, c’est encore mieux, mais parfois laisser un peu d’espace à l’autre est particulièrement bénéfique pour mieux se retrouver ensuite.

Préparez un budget

Question souvent délicate et épineuse, le budget mérite pourtant que vous y accordiez tout le temps nécessaire. Mettez-vous d’accord sur les différents postes de dépenses et soyez prêt(e) à faire des concessions pour la réussite de vos projets de fêtes. Les frais peuvent très facilement dépasser votre budget si vous n’y faites pas attention et le risque de dispute est très élevé concernant ce point, donc autant prendre toutes les précautions nécessaires bien avant les fêtes.

Partagez vos différences culturelles

Les rituels ne sont pas toujours les mêmes dans toutes les familles et dans tous les pays. Profitez de ces différences pour vivre des moments inédits avec votre conjoint(e) et sa famille. N’hésitez pas à profiter de ces moments passés ensemble pour apprendre et intégrer de nouvelles traditions dans votre célébration des fêtes. Vous enfants pourront ainsi s’enrichir de cette différence et mieux assimiler les coutumes de leurs parents, même si les traditions ne sont pas les mêmes.

Le 17 décembre 2019. Par la rédaction de Romanvie. Photo illustration : © 2019 Pixabay

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Les maladies cardiovasculaires et le cancer demeurent les principales causes de décès en Suisse

NEUCHÂTEL66 971 personnes sont décédées en Suisse en 2017, soit 3% de plus que l’année précédente. Les principales causes de décès sont les maladies cardiovasculaires (31,4% des décès) et le cancer (25,8% des décès). Les autres principales causes représentent chacune moins de 10% des décès: démence 9,8%, maladies de l’appareil respiratoire 6,9%, causes extérieures (accidents, suicides et autres 5,6%). La part relative des différentes causes de décès n’a pratiquement pas changé par rapport à l’année précédente. Tels sont les derniers résultats de la statistique des causes de décès de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Les maladies cardiovasculaires et le cancer demeurent les principales causes de décès en SuisseLa mortalité, ou plus précisément la probabilité de mourir à un âge donné, est étroitement liée à l’âge. Ce fait, joint à la structure d’âge de la population, explique que 61% des personnes décédées en 2017 avaient plus de 80 ans; 26% étaient âgées de 65 à 79 ans; 1,3% étaient des jeunes adultes de 20 à 39 ans, 0,3% étaient des enfants ou des adolescents (de 1 à 19 ans).
Chez les nouveau-nés, la première cause de décès réside dans les maladies congénitales. Ensuite, les principales causes sont les accidents et les suicides chez les personnes de 16 à 40 ans, le cancer chez les personnes de 40 à 80 ans, et les maladies cardiovasculaires à partir de 80 ans.

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Forte épidémie de grippe au début de 2017

La mortalité a augmenté d’environ 2000 décès entre 2016 et 2017 (+3%). Au cours de la présente décennie, on observe une hausse de la mortalité de 500 à 800 décès par an. En effet, les personnes nées dans les premières années de forte natalité d’après-guerre ont désormais atteint leur espérance de vie moyenne.

A cela s’est ajouté en 2017 une vague de grippe qui a causé, les six premières semaines de l’année, chez les personnes de 65 ans et plus, près de 1500 décès supplémentaires par rapport aux chiffres normalement attendus à cette époque de l’année. Mais comme, au cours des 40 semaines suivantes, la mortalité dans ce groupe d’âge a été inférieure à la normale, la hausse générale de la mortalité en 2017 ne peut pas être attribuée uniquement à la grippe.

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L’espérance de vie augmente plus fortement chez les hommes que chez les femmes

La hausse de la mortalité est liée à la hausse du nombre de personnes âgées dans la population. Mais comme la population dans son ensemble est en meilleure santé, les taux de mortalité spécifiques – c’est-à-dire le risque de mourir à un âge donné – sont en recul depuis vingt ans. Ce recul s’observe dans tous les groupes d’âge, mais surtout chez les personnes de 1 à 49 ans.

L’espérance de vie était en 2017 de 81,4 ans chez les hommes et de 85,4 ans chez les femmes. Elle n’a pratiquement pas changé par rapport à l’année précédente. Mais si l’on compare l’espérance de vie en 2017 avec celle de 2007, on constate qu’elle a augmenté de 2 ans chez les hommes et de 1,2 ans chez les femmes.

Légère augmentation du nombre de suicides et de suicides assistés

773 hommes et 270 femmes ont mis fin à leurs jours en 2017, soit 26 personnes de plus que l’année précédente. Un suicide assisté (aide au décès) a été constaté chez 413 hommes et 596 femmes, ce qui fait 81 personnes de plus qu’en 2016.

Le 16 décembre 2019. Source : communiqué de presse de l’OFS – Photo illustration : Adobe Stock

EDITORIAL – Grève en France, le danger d’avoir trop de fonctionnaires

GENÈVE Vu de Suisse où je réside ou du Brésil où je me trouve plusieurs mois dans l’année, ou même d’Allemagne où je suis quelques jours en ce 10 décembre 2019, ces grèves en France font mal à voir, me font comme Français (j’ai la double nationalité) souffrir. La France n’est statistiquement pas un pays si médiocre qu’on le pense parfois – nombre élevé de Prix Nobel, qualité de l’école publique, santé de qualité – mais la Grande Nation comme l’appelle parfois les Allemands comptent trop de fonctionnaires (fonctionnaires publiques comme disent les Brésiliens) par rapport à son PIB. On estime qu’en France, plus de 50% du PIB est absorbé par l’état, que cela soit par le payement des fonctionnaires, de la Sécurité sociale, des retraites ou de la dette.

Maximum 30% du PIB

Et on le voit, quand un pays donne tellement d’importance aux fonctionnaires dans son économie, il est évident que dès qu’on touche à certains privilèges (au passage et pour être honnête je ne connais pas assez bien le système français pour savoir si toutes les recommandations des grévistes font sens) le pays s’écroule, car le poids du public devient si important qu’il peut prendre le pays en otage. Il me semble qu’avoir maximum 30% du PIB dédié à l’état serait beaucoup plus sage pour la France, ce qu’on trouve dans des pays comme les Etats-Unis et il me semble la Suisse. Pour la Suisse je n’ai pas les chiffres exacts provenant notamment de The Economist, mais c’est évident qu’en Suisse les dépenses de l’état sont inférieures à la France en terme de pourcentage du PIB (probablement autour de 40% ou même moins). Je précise que je ne suis bien sûr pas contre les fonctionnaires, ma Maman était une fonctionnaire (actuellement retraitée) dans le Canton de Vaud. Je défends ici plutôt une proportion juste entre le public et le privé. Battons-nous en Suisse par exemple pour ne jamais dépasser 40% du PIB consacré à l’état et à ses dépenses, pourquoi ne pas l’ancrer dans la Constitution suisse.

Vive la Suisse !

La Suisse avec sa démocratie directe permet aussi d’éviter des grèves qui mobilisent tout le pays. Le Président Emmanuel Macron pourrait s’inspirer en prévoyant plus de référendum pour limiter ces grèves qui perturbent grandement la France et son image à l’international. Qui aimerait encore investir en France malgré un nombre élevé de Prix Nobel rapporté à sa population (68 millions d’habitants ou moins d’un pour cent de la population mondiale) ? L’avenir le dira, mais cette grève est absolument destructrice en terme d’image.

Le 10 décembre 2019. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch)