Category Archives: NEWS

EDITORIAL – Comment changer le monde ? Détruire le middle-managament, à la Tesla

EDITORIAL - Automatisation et perte d'emploi, n'ayez pas peur !

ZOUG/SAO PAULOLa plupart des intellectuels dans le monde, en tout cas moi, reconnaissent que le principal problème de notre planète (sans parler d’écologie) peuplée d’environ 7,5 milliards d’individus est l’inégalité salariale ou de revenus. Je suis Suisse mais j’habite au Brésil depuis bientôt 10 ans et bien que j’habite dans l’un des quartiers les plus riches du Brésil (Jardins à Sao Paulo) – mais pour la Suisse ce serait un quartier de classe moyenne –  je me rends chaque semaine dans une favela dans la banlieue est de la ville pour donner des cours d’anglais gratuitement et constate au passage la pauvreté ambiante. Ce que j’observe est que le Brésil souffre de grandes inégalités salariales comme beaucoup d’autres pays à travers le monde comme l’Inde, l’Afrique du Sud ou dans une moindre mesure les Etats-Unis. Comme la Suisse possède de grandes sociétés multinationales comme Nestlé ou Novartis, elle a aussi une responsabilité mondiale pour tout simplement changer le monde, en s’inspirant notamment du plus grand entrepreneur actuel Elon Musk.

Exemple pratique

En mai 2018, le salaire minimum mensuel au Brésil était d’environ 270 francs suisses (ou 270 dollars américains, environ 1000 Reais Brésilien). Or, un sérieux institut de sondage brésilien cité par la Folha de S.Paulo en 2018 estime qu’il faudrait environ 3 à 4 fois plus pour vivre dignement au Brésil, soit environ 1000 francs par mois (3500 Reais). Je ne dispose pas de chiffres exacts mais j’estime le salaire médian brésilien à environ 2500 Reais, soit environ 600 francs suisses au maximum. Bref, la grande majorité des travailleurs dans le plus grand pays d’Amérique latine ne gagne pas plus que 1000 francs par mois. Mais de façon assez surprenante, je sais que beaucoup de cadres de Nestlé ou d’autres multinationales ont des salaires de 5000 dollars ou plus, parfois même de 10’000 dollars par mois sans compter d’autres “bénéfices” comme une assurance maladie gratuite de qualité ou d’autres “compensations”.

Pyramide des salaires étonnante

Comme entrepreneur, je vis à 100% de mes propres entreprises en Suisse et au Brésil, je suis très surpris de voir qu’au Brésil la grande majorité des travailleurs ont un salaire de 270 à 1000 francs et une petite élite de cadres gagne plus de 5000 francs par mois. Ce que j’aimerais une fois mieux comprendre comme entrepreneur est de savoir si ce middle management (cadres moyens) qui gagne dans les 5000 francs par mois apporte véritablement 5 fois plus de revenus à l’entreprise ? Je pense clairement que non à l’ère de l’Internet et de systèmes comme Slack qui permettent de lisser le management. Ce sont à mon avis comme entrepreneur surtout des “planques”. Et le seul moyen de savoir si ce middle-management est vraiment utile est de le supprimer pendant quelques années, puis ensuite voir les conséquences. Car avec des softwares de management, il est tout à fait possible de transmettre les ordres aux employés sans avoir beaucoup de cadres. En plus avec l’intelligence artificielle (AI), d’autres technologies pourront permettre de réduire ces cadres moyens.

Changer le monde, méritocratie 

Pour changer le monde et donc réduire l’ultra-violence qu’on a au Brésil (70’000 homicides par année) ou en Afrique du sud, je demande à des grandes sociétés comme Nestlé de changer totalement sa structure de management, c’est-à-dire licencier et éliminer tous ces cadres moyens pour faire remonter le bas de la pyramide vers des salaires à environ 1000 à 1500 francs par mois. Autrement dit, suivre l’exemple d’Elon Musk qui a opéré en mai 2018 pour sa société Tesla, selon des informations du Wall Street Journal du 19 mai 2018, un lissage (en anglais “flatness“) de son management en supprimant beaucoup de postes du middle-management. Son idée est que les employés puissent théoriquement immédiatement parler au CEO (Elon Musk), par exemple par des systèmes de communication comme Slack. Autrement dit, c’est un système qui favorise aussi la méritocratie et la transparence, car ils coupent une forme de copinage. Si tout est transparent et documenté dans des systèmes comme Slack, la méritocratie est assurée avec moins de décisions dites politiques.
Aussi, combien de prix Nobel étaient brésiliens ? Zéro – nada, en créant des systèmes transparents avec très peu de middle-management mais en attribuant des bonus basés sur l’excellence notamment de la base des employés, il est possible qu’un jour les Nestlé, Google, Facebook ou Prix Nobel de demain soient brésiliens, indiens, égyptiens ou sud-africains. Mais pour le moment dans beaucoup de ces pays le copinage règne.

Changer le monde n’est pas très compliqué, il suffit simplement de prendre quelques bonnes décisions. Et pour vivre au Brésil, si Nestlé prend une telle décision, d’autres grandes sociétés y compris brésiliennes vont un jour suivre l’exemple. Et si les Suisses ne le font pas, les Américains vont le faire et vont peut-être à nouveau gagner la guerre économique face à l’Europe et la Suisse. Il faut en finir avec ce middle-management de caste qui est directement responsable de 70’000 homicides par année au Brésil. Car ces homicides sont presque tous liés au trafic de drogue dans les favelas avec des jeunes hommes (souvent noirs) sans avenir, car personne ne leur fait confiance notamment dans les grandes sociétés.

Et la Suisse ?

La Suisse a clairement des défauts (je pense comme conservateur à EXIT ou au taux de suicide très élevé) mais par rapport à l’égalité salariale, la Suisse est clairement l’un des meilleurs pays au monde, le bon élève. Le géant Migros et ses environ 30 milliards de francs de chiffre d’affaires montre clairement l’exemple avec sa politique salariale. La différence entre un cadre (middle-management) et un employé au bas de la pyramide dite sociale est d’un facteur souvent de 1 à 5 (ex. un employé sans qualification gagne 4000 francs et un employé cadre moyen 20’000.-). Par comparaison au Brésil la différence peut être d’un facteur 1 à 30 (300 francs vs. 9000 francs par mois). Cela dit, il est aussi possible d’améliorer certaines méthodes en Suisse en réduisant le middle-management afin de favoriser une certaine justice dans les entreprises, petites ou grandes. Oui, on peut changer le monde !

raisons d'aimer la Suisse

Suivez Romanvie sur Twitter 

Le 19 mai 2018. Par Xavier Gruffat (Pharmacien Dipl. EPF Zurich, Dipl. MBA). Sources : certaines informations proviennent de la Folha de S.Paulo et du The Wall Street Journal.

La Pentecôte à travers les âges

La Pentecôte à travers les âgesLa Pentecôte est une fête commémorant la venue du Saint-Esprit, la troisième personne de la trinité chrétienne. Elle est célébrée dans toutes les églises chrétiennes 50 jours après Pâques, soit 10 jours après l’Ascension, d’où le nom de « pentecoste » qui signifie en grec : cinquantième jour. Découvrons à travers les âges les spécificités de cette célébration marquée par l’accomplissement de la promesse du Christ lorsqu’Il annonce à ses disciples lors de son ascension qu’après son départ viendrait l’Esprit de vérité, une assistance divine destinée à rappeler aux siens l’amour et la présence de Dieu en toutes circonstances.
Avant Jésus Christ
À l’origine, la Pentecôte est une fête juive caractérisée par une action de grâce accueillant les premiers fruits de la moisson du blé. Elle acquiert progressivement d’autres significations et devient plus tard une fête hébraïque associée à l’Alliance entre Dieu et Moïse, symbolisée par la remise de la loi par Dieu entre les mains du prophète sur le mont Sinaï.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

Après Jésus Christ

La Pentecôte s’est transformée en fête chrétienne après la résurrection du Christ. Elle commémore désormais le jour où les Apôtres ont reçu l’Esprit Saint qui descendait du ciel sous forme de langues de feu. Ce don de Dieu est vu comme une Nouvelle Alliance qui à la fois accomplit et succède à la Loi mosaïque. En effet, cet événement important de l’histoire de la Bible se situe au moment même où se déroulait cette fête juive et pendant lequel les disciples de Jésus se sont réunis dans le Cénacle de Jérusalem. Lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit, ils se sont mis à parler en d’autres langues. La réception de ce don traduit la volonté de Dieu d’accorder sa grâce à tous les êtres humains et de répandre sa parole jusqu’aux confins de la terre, engageant chaque chrétien à devenir un acteur de cette promesse en accomplissant Son œuvre et en répandant à son tour la bonne nouvelle.

Pentecôte ou « dimanche blanc » ?

Dans les anciennes églises, la Pentecôte était célébrée pendant les 50 jours à partir de Pâques. Cette célébration est marquée par les baptêmes qui ont principalement lieu au début, c’est-à-dire le jour de Pâques, et à la fin, c’est-à-dire le jour de Pentecôte, de cette période de 7 semaines.

Dans certains pays ou endroits comme l’Europe du Nord ou l’Angleterre, la Pentecôte est la période privilégiée pour les baptêmes et un autre nom lui est attribué, celui de « dimanche blanc ». Cette appellation fait référence à la couleur des habits des nouveaux baptisés.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

Le rouge, une couleur symbolique de la Pentecôte

Le rouge est très présent dans la plupart des églises occidentales, notamment catholiques lors de la célébration de la Pentecôte. Cette couleur symbolise le Saint-Esprit à travers les langues de feu qui sont descendues sur les Apôtres. De même, le rouge a toujours occupé une place particulière dans l’histoire de la Bible. Il représente le sang et la victoire, mais il sert aussi à honorer la mémoire des apôtres et des martyrs qui ont donné leur vie en sacrifice à l’image du Christ.

Par la rédaction de Romanvie.ch. Le 09 mai .2018. Photo illustration : Fotolia.com

5 astuces pour aider son enfant à apprendre à lire

L’apprentissage de la lecture est une étape incontournable que les enfants doivent traverser au début de leur parcours scolaire. Il n’est pas toujours facile pour nos bouts de choux de se familiariser avec les lettres et de réaliser avec sérénité toutes les activités qui leur sont proposées à l’école. Sans avoir à vous substituer à la maîtresse, voici 5 conseils qui vous aideront à accompagner et à motiver votre enfant dans l’assimilation de la lecture.

1. Éveillez sa curiosité

5 astuces pour aider son enfant à apprendre à lirePour que les activités de lecture plaisent à l’enfant, il est essentiel qu’elles lui procurent du plaisir. L’idéal est ainsi de commencer à lui faire découvrir l’univers des lettres et des mots dès son plus jeune âge pour qu’il continue à l’apprécier lorsqu’il sera à l’école. En pratique, vous pouvez lui proposer de se familiariser avec les sons à l’aide d’un abécédaire ou de comptines. Pour les tout-petits, il est essentiel qu’ils arrivent plutôt à reconnaître les sons que le nom de la lettre dans l’alphabet. Par exemple pour « sac », le mieux est de leur apprendre que ce mot est composé des sons « sss », « a » et « k » que de dire que ce sont les lettres « s », « a » et « c ». S’ils apprennent déjà la lecture à l’école, il est important de ne pas les perturber, mais d’essayer de trouver des activités ludiques en accord avec la méthode de lecture déjà proposée en classe. De petites habitudes comme déchiffrer les lettres et les mots de leur environnement immédiat sont autant de moyens pour aider l’enfant dans son apprentissage. À noter que l’écriture la plus courante qu’il va rencontrer dans son quotidien est l’écriture script en minuscules.

2. Suivez son rythme

Les grandes avancées dans le domaine des neurosciences ont prouvé que les intelligences sont multiples. Si certains enfants ont besoin de toucher pour mémoriser, d’autres sont plus auditifs ou visuels. La progression ne sera donc pas la même pour tous. Essayez d’observer et de voir comment votre enfant apprend le mieux et proposez-lui des activités qui privilégient cette faculté. Aidez-le à ne pas se décourager en s’entraînant ensemble, ne lui mettez pas la pression s’il rencontre des difficultés, c’est ce qui va lui permettre d’être rassuré et de développer sa confiance en lui.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

3. Évitez de le perturber

La meilleure façon d’accompagner l’enfant dans son apprentissage est de l’encourager à aller de l’avant. Lorsqu’il lit, évitez de le gronder à chaque fois qu’il fait des fautes, mais corrigez-le tout en l’encourageant à mieux faire. Prenez également le temps de lire avec lui ses histoires préférées pour le motiver. Attention surtout à ne pas trop vouloir jouer à la maîtresse, car il existe différentes méthodes de lecture. Il est ainsi important de comprendre celle qui lui a été transmise et de l’aider dans ce sens. Vous devez faire confiance à son enseignant et suivre tout simplement sa méthode. Il peut par exemple jouer avec des petites cartes, où vous avez écrit les lettres, pour essayer de recomposer les mots qu’il a déjà appris à l’école. Pour varier le plaisir, vous pouvez aussi lui donner oralement le mot et il vous dicte les lettres qui correspondent. L’important est qu’il voit l’activité comme un jeu et qu’il prenne du plaisir.

4. Créez un environnement lettré à la maison

Créez un environnement lettré adapté au niveau de l’enfant à la maison. Il s’agit d’écrire pour lui ou avec lui de petits messages utiles ou tout simplement affectifs que vous pouvez mettre dans sa chambre, sur la porte du frigo ou dans son cartable. Vous pouvez également créer avec lui un coin privilégié pour la lecture où vous collerez certains mots, à changer régulièrement selon sa progression, certaines lettres ou des petites consignes. Vous pouvez également l’habituer à vous écrire un petit message selon les activités qu’il est en train de faire ou pour vous rappeler des petites choses à ne pas oublier pendant les courses ou pourquoi pas dresser ensemble plus tard la liste des courses, des tâches à faire à la maison, les jouets, etc. Lui montrer l’utilité de la lecture au quotidien vous permet de le motiver encore plus, donc n’hésitez pas à adapter l’environnement à son apprentissage, lire avec lui les recettes des plats que vous préparez ou organiser son espace en mettant des petites indications qu’il peut lire et comprendre, soyez créatif !

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

5. Racontez-lui des histoires et faites-lui écouter des livres audio

Les enfants aiment les histoires. Ils sont toujours heureux quand les parents prennent le temps de leur raconter une petite histoire avant de dormir, cela les détend. En plus de stimuler leur imagination, ces lectures leur permettent d’élargir leur vocabulaire et de se familiariser avec les différentes associations de lettres et de mots. Bien que les tout-petits ne sachent pas encore lire, écouter ce qu’on leur raconte éveille leur curiosité et les encourage à déchiffrer les mots et les sons tout en les mettant en relation avec les images. C’est déjà un grand pas vers une meilleure progression en lecture le moment venu. Une autre alternative intéressante pour varier les activités est celle de faire écouter à l’enfant un livre audio. Il pourra ainsi écouter et suivre en même temps dans son livre pour mieux comprendre la façon de prononcer les mots et progresser dans la lecture. Même lorsque les enfants grandissent, continuez à cultiver leur intérêt pour les histoires et pour la lecture, ils pourront ainsi accéder plus facilement aux savoirs.

Par la rédaction de Romanvie.ch. Le 18 mai 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

5 choses destructrices à chasser de votre vie de couple

5 choses destructrices à chasser de votre vie de coupleL’amour a un pouvoir surprenant. La bible dit dans 1 Corinthien 13 que l’amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout et que l’amour ne meurt jamais. Et pourtant, de nombreux couples se détruisent encore et finissent par divorcer. Est-ce dû à l’absence d’amour alors qu’à la base de la formation de ces couples, il y a eu des sentiments et l’amour a trouvé le chemin du cœur de chacun ? Dans ce cas, qu’est-ce qui s’est passé et qu’est-ce qui a pu détruire cet amour dont la puissance devrait lui permettre de venir à bout de toutes les difficultés. Découvrons ensemble 5 choses destructrices auxquelles nous devons prendre garde pour sauver notre couple et renforcer le pouvoir de l’amour mutuel qui se trouve à la base du bonheur conjugal.

1. Vouloir avoir raison à tout prix

La communication est essentielle dans la vie du couple. Elle se traduit par l’écoute de l’autre, l’empathie et l’échange en vue de mieux se comprendre et de résoudre ensemble les éventuels problèmes rencontrés. S’enrichir de chaque discussion grâce à l’écoute n’est pas toujours facile, car certains contextes nous poussent à l’agressivité, à la haine, voire à de véhémentes critiques. Il est ainsi crucial d’essayer de retrouver notre sang-froid et de nous demander si ce que nous sommes en train de dire à notre partenaire est réellement utile pour le bien du couple ou si nous sommes tout simplement en train de semer les premières brèches qui vont contribuer à l’effondrement de notre mariage. Commencer une discussion dans le but d’avoir le dernier mot et d’avoir raison, c’est préparer déjà son partenaire à échouer quels que soient ses propos ou explications.

2. Se contredire devant les autres

Ne pas se contredire ou se disputer devant les enfants est nécessaire pour asseoir la notoriété des parents, mais c’est aussi essentiel pour le bon équilibre émotionnel des petits. Mais attention, il n’y a pas que les enfants, parfois sans le vouloir, nous prenons la mauvaise habitude de nous critiquer devant les autres. Il ne s’agit pas forcément de grands conflits, mais il faut prendre garde et faire en sorte que cela ne s’enracine pas. Des recherches ont, en effet, montré que le fait de partager une opinion contradictoire dans un environnement émotionnel ferme la partie de notre cerveau ouverte à l’influence. Nous aurons ainsi tendance à argumenter pour nous justifier au lieu d’écouter l’autre et trouver ensemble un terrain d’entente plus propice à la compréhension et à l’indulgence.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

3. Relever systématiquement les défauts de son partenaire

Avec le temps, il est normal que nous connaissions mieux notre partenaire. Certains défauts, petits ou grands, peuvent se révéler et nous énerver à la longue. Il faut savoir que la personnalité se forge dès l’enfance et se nourrit de l’expérience. Si vous cherchez à tout prix à relever les défauts de votre compagne ou de votre mari ou si vous vous entêtez à vouloir les changer, vous risquez de mettre en péril votre couple. Nous avons tous nos défauts et l’avantage d’être en couple est de pouvoir mieux se comprendre. Il est désordonné ? Elle est toujours en retard ?… Essayez de discuter et de trouver ensemble le moyen d’aider l’autre et de faire en sorte que ses mauvaises habitudes ne nuisent pas à la vie du couple. Soutenez-vous mutuellement, encouragez et félicitez les efforts aussi moindres soient-ils. Ne laissez pas de place à la critique et aux sarcasmes, c’est la meilleure façon de détruire l’amour. Armez-vous de patience, car « l’amour est patient, il pardonne tout ». Mettez au défi votre amour chaque jour et utilisez son pouvoir bienfaitrice pour panser les plaies et pardonner, mais surtout priez pour votre conjoint(e) pour que Dieu agisse dans sa vie et l’aide à s’améliorer.

4. Ne s’intéresser qu’à soi

Il est tout à fait naturel de s’intéresser à soi, d’aimer parler de soi et de ce que l’on ressent, mais lorsque vous êtes en couple, il ne faut pas oublier que vous êtes désormais deux personnes. Il est ainsi important de s’intéresser à l’autre, de le laisser s’exprimer et d’être à l’écoute, même si à un moment donné ce sont toujours les mêmes histoires qui reviennent. Au lieu de vous emporter parce que le collègue de travail fait une fois de plus la une des discussions, trouvez la force d’être compréhensif et mettez-vous à la place de votre partenaire. Si vous étiez à sa place et que vous rencontriez les mêmes problèmes, comment vous sentiriez-vous et de quel soutien vous auriez besoin ? N’hésitez pas à mettre en place, ensemble, quelques règles de vie comme consacrer du temps pour parler du travail et en discuter, mais réservez aussi des moments privilégiés pour parler du couple et du foyer. Cela vous permettra de canaliser les discussions, de varier les sujets, mais surtout de ne pas sombrer rapidement dans le stress et l’anxiété liés au poids des différentes responsabilités qui vous incombent. Intéressez-vous à ce que votre mari ou votre femme essaie de vous communiquer, cela ne fera que renforcer votre complicité.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

5. Se laisser influencer par les autres

Dès lors qu’un homme et une femme se marient, toutes décisions relevant de leur vie conjugale leur appartiennent. Il est donc crucial de ne laisser aucune tierce personne s’interposer ou influencer votre jugement. La famille, les amis et même les enfants ne doivent pas dicter ce que vous devez faire. Vous pouvez écouter leurs conseils, mais ne les laisser pas creuser un fossé entre vous et l’être aimé au risque de briser votre bonheur.

Un petit bonus pour être heureux en couple… Des recherches ont montré que le sourire augmentait les sentiments de générosité et d’affinité. Accueillez la vie avec le sourire et ne soyez pas avare de sourire avec votre partenaire quelles que soient les difficultés que vous traversez.

Maintenant que vous connaissez ces 5 choses destructrices, à vous d’agir. Il est dit dans Jacques 4:17 que « Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché ».

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, mis à jour le 18 mai 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

Lire d’autres articles sur la vie de couple sur notre Love Blog

Mots français utilisés par les Américains (et Anglais)

EXCLUSIF

NEW YORKNous les francophones utilisons beaucoup de termes anglais lorsqu’on parle ou écrit, probablement trop, mais il est intéressant de noter que les Américains et Anglais utilisent aussi des mots français, parfois de façon surprenante en oubliant dans certains cas l’accent (grave ou aigu), rappelons qu’en anglais il n’existe pas d’accents. Ces mots français sont surtout utilisés à l’écrit, moins à l’oral, qu’on peut lire dans des journaux ou livres. 

Ci-dessous découvrez une liste de mots français lus dans des grands journaux (ex. The New York Times ou The Wall Street Journal), magazines (ex. The Economist), médias électroniques TV ou Internet (ex. CNN) ou des livres principalement sur l’économie et le business. Cela signifie que les mots ci-dessous apparaissent en français dans un texte anglais, parfois avec des guillemets, en italique le plus souvent ou écrit normalement (cela signifie que le mot ou terme est presque accepté dans le langage courant). Comme vous le verrez les expressions mélangent souvent le français à l’anglais (ex. en route for). Une utilité pour un journaliste ou écrivain de langue anglaise d’utiliser un terme en français est probablement de renforcer son idée ou concept, comme pour mettre en gras ou en évidence.

  • à la small and medium business-sized business (le mot français est à la)
  • menagerie (notez que le terme apparaît sans accent)
  • buzz phrase de jour
  • en route for
  • déjà-vu ou déjà vu
  • coup d’état ou simplement coup
  • risqué (lu notamment dans un communiqué de presse d’une étude scientifique, sur le site Eurekalert.org)
  • fiancee (ici sans accent)
  • plateau
  • tableau ou au pluriel tableaux
  • bulletin
  • enveloppe
  • dénouement (lu sur CNN)
  • film noir (lu dans The Wall Street Journal)
  • provocateur
  • voyage
  • Mardi Gras
  • laissez-faire (lu dans un livre de business publié en 2017)
  • raison d’être (lu dans un livre de business publié en 2017)
  • bourgeois manqué (lu dans un livre de business publié en 2017)
  • naïveté (lu dans un livre de business publié en 2017)
  • naïve (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie)
  • resume ou résumé (lu dans des livres et journaux, attention en anglais résumé signifie CV)
  • née – par exemple Marion Cecilia Davies – née Douras January 3, 1897 – September 22, 1961 (lu sur Wikipedia)
  • communiqué (lu dans The Wall Street Journal)
  • bon vivant (lu dans The New York Times)
  • passé (lu dans The New York Times) – de façon un peu ironique les Américains utilisent parfois le terme passé et nous le terme has-been.
  • cul-de-sac (lu dans The Wall Street Journal en octobre 2017)
  • divorcée
  • après-ski
  • malaise (lu dans The Wall Street Journal en novembre 2017)
  • clientele (lu sur le site Techcrunch.com en décembre 2017, notez bien que c’est écrit sans accent, en français ce serait clientèle)
  • raconteur (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie)
  • Grande Dame (lu dans The New York Times en décembre 2017 pour qualifier une journaliste quittant la chaîne HBO, notez les majuscules à Grande et Dame)
  • fiancée
  • encore (lu sur  CBSNews.com en décembre 2017)
  • pied-a-terre (lu sur un site Internet d’immobilier, notez qu’en français on écrit avec un accent soit pied-à-terre)
  • a la carte (notez qu’en français il faudrait écrire à la carte, lu dans The Wall Street Journal en janvier 2018, le contexte était un film a la carte utilisant une technologie comme Netflix)
  • protégé (lu dans The Wall Street Journal en janvier 2018)
  • couloir – définition : couloir dans une montagne pour skier (lu dans The Wall Street Journal en février 2018)
  • tour de force (lu sur le compte Twitter du célèbre médecin américain Eric Topol)
  • debut (notez qu’en français il faudrait écrire début, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018)
  • in lieu (notez qu’en français ce serait au lieu, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018)
  • avant-garde ou avant garde (mots utilisés dans une publicité en anglais pour une célèbre montre)
  • camaraderie (lu dans un livre d’économie)

Lire aussi : les faux-amis entre le français et l’anglais

Tourisme de la mort : la Suisse fait les titres de la presse mondiale

BÂLEL’Australien David Goodall de 104 ans s’est suicidé ce 10 mai 2018 dans une clinique suisse à Bâle. M. Goodall qui a fait le voyage depuis l’Australie où il habitait ne souffrait pas de maladie terminale et avait toutes ses facultés mentales. Il voulait simplement mettre fin à sa vie. Le 9 mai 2018, ce scientifique de formation né en 1914 à Londres a donné une conférence de presse devant de nombreux journalistes en Suisse, certains ont même fait le long voyage depuis l’Australie pour accompagner ce cas. Justement, l’objectif de M. Goodall était d’attirer l’attention dans son pays pour que l’Australie autorise le suicide assisté. Il a justifié l’envie de se suicider, car il n’avait plus toutes ses facultés physiques. Des grands médias internationaux comme CNN, CBS (plus grande chaîne de TV américaine en terme d’audience) ou la Folha de S.Paulo au Brésil, journal le plus influent d’Amérique latine, ont en parlé longuement ce jeudi 10 mai 2018.  

Suicide assisté 

En Suisse l’équipe médicale prépare le médicament poison, en général une dose élevée de barbituriques (phénobarbital), mais c’est au patient ou dans ce cas à la personne voulant mourir de prendre ce remède mortel. D’où le terme de suicide assisté, si c’était un médecin qui injectait la dose il s’agirait d’un homicide. Il est par ailleurs difficile de trouver en Suisse des médecins voulant pratiquer le suicide assisté. Mais dans le cas de l’Australien, une injection intraveineuse a été préférée à une prise orale, le médecin a préparé et réalisé la piqûre mais M. Goodall a appuyé sur une valvule (pour diluer avec un autre produit) et libérer le poison dans son sang. Le pentobarbital provoque un arrêt du muscle cardiaque et la mort qui s’en suit.

Australie vs. Suisse

En Australie, le suicide assisté est interdit (sauf un état, le Victoria, qui va autoriser le suicide assisté dès 2019 mais sous certaines conditions) alors qu’il est justement autorisé en Suisse depuis des dizaines d’années. De rares autres pays à travers le monde autorisent le suicide assisté comme la Hollande et la Belgique, selon nos informations, ainsi que certains états américains.
En Suisse toute personne saine d’esprit, donc pas forcément malade, et qui a manifesté pendant une certaine période de temps un désir constant de mettre fin à sa vie a le droit de demander un suicide assisté. En Suisse une personne souffrant de dépression n’a pas le droit de se suicider par cette méthode. Dans le cas de cet Australien, une organisation l’a aidé dans ses démarches. Il a passé par deux visites médicales quelques jours avant sa mort le 10 mai 2018. Le coût total de sa mort est estimé à environ CHF 10’000.-, sans compter le voyage en avion depuis l’Australie. La RTS informait dans l’émission de Forum du 9 mai 2018 qu’une recherche de fonds participative (crowd-funding) a été réalisée pour l’aider dans le financement de sa mort planifiée.

Critiques du suicide assisté

En plus de questions religieuses, par exemple la Bible interdit clairement le suicide assisté vu qu’il s’agit d’un homicide (le célèbre commandant : “Tu ne tueras point”), certains milieux séculaires voient aussi cette pratique d’un très mauvais œil, car il peut s’agir d’un chemin plus facile et moins coûteux que les soins palliatifs. Une autre critique est que le patient ou la personne âgée peut se sentir sous pression de mourir afin de ne pas être un poids pour la famille. Les questions liées à l’héritage peuvent aussi poser de sérieux problèmes. Sans compter la difficulté d’établir un diagnostic exact sur la santé psychique de la personne.

Euthanasie

Remarquons finalement que l’euthanasie est différent du suicide assisté. Dans l’euthanasie certaines mesures sont prises par le corps médical pour anticiper ou accélérer la mort du patient, comme par exemple injecter des médicaments mortels ou arrêter certaines machines essentielles pour la survie du patient.

Le 10 mai 2018. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch). Sources : NZZ, Folha de S.Paulo, RTS

Lire aussi : Suisse, le nombre de suicides assistés en augmentation

7 idées pour sortir de la routine

Passé l’euphorie des premiers instants, les couples se complaisent dans leur habitude et tombent souvent dans la routine. Si la routine est rassurante et réconfortante, elle peut aussi devenir un véritable tue-l’amour au fil du temps. Voici quelques idées pour pimenter la vie de couple et éviter que la routine ne s’installe définitivement.

1. Rompez avec vos habitudes

5 idées pour sortir de la routineLes couples ont souvent leurs petites habitudes : soirées télé en semaine, sortie en famille ou entre amis le weekend, vacances à tel endroit à chaque été, etc. Ces habitudes peuvent à la longue être lassantes et chaque partenaire s’y prête presque par obligation, sans vraiment y prendre un réel plaisir. De temps en temps, rompez avec vos habitudes et laissez place à l’imprévu. Même si vous vous complaisez dans votre nid douillet, délaissez-le le temps d’un week-end pour partir en voyage en amoureux. Laissez vos enfants à la garde de vos proches et profitez d’un moment de liberté à deux. Loin des contraintes familiales, vous apprendrez à vous redécouvrir et à raviver cette très forte complicité qui régnait au début de vos relations.

2. Tentez de nouvelles expériences

La meilleure manière de rompre avec la routine dans un couple est d’essayer ensemble une nouvelle activité. Selon vos centres d’intérêt, vous pouvez faire du yoga ensemble, essayer une nouvelle activité physique, prendre des cours de cuisine ou de dessin, ou vous lancer dans une activité à sensation forte. Peu importe l’activité, l’essentiel est que vous passez du bon temps à deux et riez ensemble. Vous aurez ainsi des sujets pour alimenter vos conversations quand vous êtes à deux.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

3. Apprenez à vous manquer

Passer du temps ensemble est nécessaire, mais il est aussi indispensable d’avoir du temps pour soi pour ne pas trop étouffer l’autre. De temps à autre, passez du bon temps, chacun de votre côté. Regardez un match de foot entre amis, faites du shopping entre copines, etc. L’intérêt de passer du temps seul sans votre conjoint(e) vous permet de réapprendre à vous manquer, comme au tout début de votre relation. Vos retrouvailles seront ainsi plus chaleureuses.

4. Réinventez vos jeux de séduction

5 idées pour sortir de la routineBeaucoup de couples font l’erreur de croire que leur partenaire leur est définitivement acquis. Pourtant, maintenir le jeu de séduction au sein du couple permet de pimenter la vie amoureuse et éviter ainsi la routine. Comme au début de votre relation, multipliez les petites attentions envers votre partenaire. Offrez-vous de petits cadeaux, sans forcément attendre les évènements marquants. Surprenez aussi l’autre en lui organisant un petit diner aux chandelles à l’improviste, en l’attendant à la sortie du bureau pour une petite escapade à deux avant de rentrer… les idées sont multiples, à vous de trouver celle qui fera le plus plaisir à votre conjoint(e). Ne négligez pas non plus votre apparence. Prenez soin de vous au quotidien. Votre partenaire appréciera davantage de vous voir soigner votre apparence, expérimenter de nouvelles choses que trainant avec des pantoufles et un peignoir tout au long de la journée.

5. Donnez du sens à vos mots doux

Les mots doux constituent un véritable bol d’air frais dans le couple. On ne s’en lasse jamais et réentendre les mêmes petites expressions qui nous ont séduites aux premiers jours continue à renforcer nos sentiments. Malheureusement, quand le temps passe, les couples ont tendance à les oublier ou à les remplacer par des appellations ordinaires comme « papa » ou « maman ». Parfois, les mots comme « chéri »ou « mon cœur » sonnent un peu faux puisqu’ils deviennent une habitude et se perdent dans la routine. Pour redonner tout leur sens à vos mots doux, prenez le temps de les réinventer. Partagez quelque chose de plus personnel et de vrai, choisissez certains moments privilégiés pour les utiliser et montrez à travers votre regard et votre façon de les prononcer qu’ils signifient quelque chose pour vous.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

6. Faites preuve de romantisme

Le romantisme n’est pas réservé à la période de séduction. Il est important de l’entretenir tout au long de votre vie de couple. Une petite soirée en tête à tête pour se retrouver dans un endroit calme et propice à la magie de l’amour serait l’idéal au moment le plus inattendu. Cependant, surprendre votre partenaire ne demande pas toujours autant d’investissement. Une petite promenade vous offre par exemple l’occasion de cueillir une petite fleur que votre compagne sera fière de mettre dans ses cheveux. Rentrez le soir avec un bouquet à la main et vous ferez une heureuse ! De même, offrir des petits cadeaux, laisser un petit mot attentionné ou être au petit soin au quotidien constitue autant de façon qui vous permet de cultiver le romantisme au sein de votre couple.

7. Communiquez et soyez à l’écoute

On ne le dira pas assez, mais la communication est importante pour le couple. C’est le ciment même de toute relation amoureuse. Comment pourrez-vous espérer rompre la monotonie de votre quotidien si vous ne vous dites pas vos ressentis et vos attentes ? N’oubliez pas non plus que communiquer ce n’est pas uniquement parler, c’est aussi apprendre à écouter l’autre pour mieux comprendre et anticiper ses attentes. Comme il est dit dans le livre de Jacques 1 : 19, « tout homme doit être prompt à entendre, lent à parler ».

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, mis à jour le 09 mai 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

Lire d’autres articles sur la vie de couple sur notre Love Blog

Connaissez-vous vraiment ce qu’est l’Ascension ?

Connaissez-vous vraiment ce qu’est l’Ascension ?L’Ascension est la prochaine date marquante du calendrier chrétien après Pâques. Beaucoup de Suisses connaissent surtout le nom de “week-end de l’Ascension” sans savoir exactement de quoi il s’agit. Romanvie.ch vous apporte quelques explications. Bien qu’elle ne soit pas célébrée de manière aussi grandiose que Noël, Pâques ou la Pentecôte (50 jours après Pâques), l’Ascension fait suite à la résurrection du Christ et symbolise son entrée dans la gloire de Dieu à travers son ascension vers le ciel. Voici trois choses à découvrir sur cette fête religieuse qui constitue un jour férié assimilé au dimanche.
Qu’est-ce qu’on fête le jour de l’Ascension ?
Cette fête religieuse marque l’élévation de Jésus Christ vers le ciel après être apparu une dernière fois à ses disciples à qui il fait la promesse d’une présence à tout instant, qui n’aura plus de limite ni dans le temps ni dans l’espace. Il s’agit d’un moment significatif qui traduit son passage de la vie terrestre vers la vie éternelle. C’est aussi le moment où il annonce la venue du Saint-Esprit, concrétisée 10 jours plus tard avec la Pentecôte.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

Pourquoi un jeudi ?
L’ Ascension tombe toujours un jeudi, généralement entre fin avril et début juin si l’on se réfère au calendrier solaire grégorien. La raison est simple, c’est parce qu’elle a lieu 40 jours après Pâques. Quand on fait le compte, le quarantième jour après le dimanche de Pâques ne peut être qu’un jeudi. Étant donné que le dimanche de Pâques n’est pas fixé à une même date tous les ans, la date de l’Ascension change également chaque année et suis la Pâques chrétienne.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

À quoi correspondent les 40 jours ?
Jésus serait resté 40 jours sur terre après sa résurrection (qui a eu lieu le dimanche de Pâques). Il faut cependant noter que le nombre 40 marque également différents événements importants de la Bible tels que le déluge pendant lequel la pluie ne s’est pas arrêtée pendant 40 jours, le temps où Moïse est resté sur le mont Sinaï, le nombre d’années où le peuple hébreu a erré dans le désert depuis leur sortie d’Égypte jusqu’à leur arrivée à Canaan ou encore les 40 ans de règne de David et de son fils Salomon. Dans le Nouveau Testament, Jésus est présenté au temple 40 jours après sa naissance. Il fait aussi 40 jours de jeûne dans le désert. Il s’agit ainsi d’un nombre symbolique qui revient souvent dans la Bible.

Par la rédaction de Romanvie.ch. Le 03 mai 2018. Photo illustration : Fotolia.com

EDITORIAL – Les algorithmes du bonheur, la nouvelle religion diabolique

EDITORIAL

Niveau-3-polemique-romanvie

Les algorithmes sont de plus en plus présents dans nos vies, surtout digitales. Par exemple si vous regardez une vidéo sur YouTube ou une série sur Netlfix, le système va vous suggérer d’autres vidéos intéressantes à regarder par la suite. Dans le futur des  voitures sans pilote vous emmèneront peut-être en voyage ou à destination d’un lieu en faisant travailler un algorithme. Ces derniers sont de plus en plus basés sur des technologies dites d’intelligence artificielle (AI ou en anglais IA). Pour résumer l’AI a la capacité de trouver du sens, par exemple suggérer une vidéo, en se basant sur une analyse de millions ou milliards de données grâce à des méthodes de machine learning.  

Quel est le sens de ces algorithmes ?

Si on considère que la recherche du bonheur ou du plaisir continu est la nouvelle religion globalisée, il est fort probable que ces algorithmes de façon “inconsciente” soient basés justement sur le bonheur dans leurs recommandations. Par exemple, si vous êtes un fan de séries d’humour sur Netflix, le système va vous proposer d’autres séries ou shows sur le même sujet mais probablement pas un reportage sur la guerre en Syrie. Or, regarder des séries d’humour est totalement égocentrique, basé sur une recherche du plaisir pur un peu comme visualiser des films adultes. Je ne dis pas qu’il ne faut pas regarder des humoristes mais il faut faire attention aux excès. Par contre, un reportage sur la guerre en Syrie ou la pauvreté à Lausanne ou Genève peut vous faire agir.

Le danger

Et justement le danger est là. Selon moi les algorithmes confortent notre personnalité au lieu de la défier. On peut dire que ces grandes plateformes comme YouTube ou Netflix ont de moins en moins un effet transformateur sur la société. Ils favorisent aussi une culture mainstream qui s’auto-alimente, car si justement la majorité des personnes sont à la recherche du bonheur et du plaisir, l’algorithme va comme contaminer les recherches pour que le client soit heureux et ceux qui aimeraient un algorithme qui les défient ou suivent leurs valeurs vont être très déçus. Pour que vous soyez un client heureux chez Netlflix ou YouTube (qui vit de la publicité), l’algorithme ne doit pas vous proposer des suggestions trop radicales ou différentes de votre personnalité. N’oubliez pas, la nouvelle religion globalisée est le bonheur, le plaisir.

Le bonheur comme seul objectif ?

C’est là que faire appel à la théologie chrétienne peut s’avérer intéressant. En effet, Jésus nous dit à travers les Ecritures qu’il faut qu’ “on porte notre croix”, autrement dit qu’on fasse un sacrifice  continuel. Paul dans Romains (12 : 2) explique que le christianisme doit transformer l’intelligence, être différent du monde actuel. Certains Chrétiens, probablement une minorité à cause de la difficulté d’être un vrai Chrétien, ne recherchent pas continuellement le bonheur sur terre mais travaillent pour le Royaume de Dieu. Cela peut passer par se préoccuper activement de la guerre en Syrie (ex. récolte de fonds en Suisse), par lutter contre ses propres démons (alcool, jeux d’argent), un travail de lutte contre la pauvreté ou un travail d’évangélisation. Dans ces situations décrites, le Chrétien essaie de porter sa croix sans être à la recherche de son bonheur ou propre plaisir. Autrement dit, certains Chrétiens avancés sont dans une toute autre recherche qu’un bonheur continu. Il faut aussi noter qu’aucun Chrétien n’est parfait, nous ne sommes  pas Jésus, et il y aura forcément des moments pendant la semaine où le Chrétien va rechercher son propre plaisir (ex. manger, boire, avoir des relations sexuelles, regarder la TV, écouter la radio) mais la question concerne les proportions entre “se servir” soi-même et les autres. Si par exemple on consacre la moitié de son temps à son propre plaisir et l’autre moitié pour servir les autres on peut être dans un certain équilibre sain. Le risque avec les algorithmes et qu’ils nous fassent augmenter les moments de son propre plaisir par recherche continuelle du bonheur au détriment d’aider et servir les autres.  Est-ce à conclure que les algorithmes ont un côté diabolique ? Oui, car tout ce qui n’est pas de Dieu est du Diable.

L’avenir

Une idée serait de pouvoir soi-même, comme consommateur, pouvoir définir son propre algorithme de recommandation sur Netflix ou d’autres sites/entreprises en se basant sur ses propres valeurs. C’est-à-dire une sorte d’algorithme de l’algorithme, mais à la fin n’est-ce pas Dieu ? Oui, on est clairement en train de commencer à se prendre trop pour Dieu.

Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à notre newsletter (gratuit)

Le 2 mai 2018. Par Xavier Gruffat (fondateur du site Romanvie.ch, XG réside au Brésil. Il a habité par le passé en Californie et en Suisse). Crédit photo : Fotolia.com
Sur une idée originale de Xavier Gruffat, non copié d’un autre site ou média.

“Si tout est manipulation, il est probablement préférable d’être manipulé par des journalistes que par des algorithmes.” Xavier Gruffat

56% des Américains croient dans le Dieu de la Bible

WASHINGTONLa très célèbre et renommée institution de sondage Pew Research Center vient de publier une nouvelle étude qui a montré que 56% des Américains croient dans le Dieu de la Bible. Malgré le fait que 90% des Américains affirment croire en Dieu, 34% croient dans un dieu différent de celui décrit dans la Bible, en le caractérisant notamment de force supérieur et pas du Dieu de la Bible. Ce sondage a aussi montré que 10% des Américains se définissent comme entièrement athée, sans croire à aucune force supérieure.  

Cette étude est intéressante, car elle va un peu plus loin que le simple fait de croire ou non en Dieu dans le plus grand pays chrétien au monde. Autrement dit, elle va plus dans le détail sur la description de Dieu, ce qu’il représente pour chaque individu. Plus de 4’700 adultes américains ont été sondés.

Description du Dieu biblique

Lorsque les chrétiens américains ont été interrogés sur une variété d’attributs ou de caractéristiques possibles de Dieu, ils ont peint en général un portrait qui reflète les enseignements chrétiens communs sur Dieu. Par exemple, 93% des chrétiens croient que Dieu (ou une autre puissance supérieure dans l’univers) aime tout le monde, quels que soient leurs défauts. Près de neuf sur dix (87 %) disent que Dieu sait tout ce qui se passe dans le monde. Et environ huit sur dix (78 %) croient que Dieu a le pouvoir de diriger ou de changer tout ce qui se passe dans le monde.

Les jeunes Américains croient moins dans le Dieu de la Bible

Alors qu’environ deux tiers des adultes de 50 ans et plus disent croire au Dieu biblique, seulement 49% de ceux dans la trentaine et la quarantaine et seulement 43% des adultes de moins de 30 ans disent la même chose. Une proportion similaire d’adultes âgés de 18 à 29 ans disent croire en une autre puissance supérieure (39%) et pas dans le Dieu décrit dans la Bible.

Les Américains très instruits sont moins enclins à croire en Dieu de la Bible

Parmi les adultes américains ayant fait des études secondaires ou moins, les deux tiers disent croire en Dieu tel que décrit dans la Bible. Parmi les diplômés universitaires, moins de la moitié (45%) affirme croire dans un Dieu biblique.

Républicains vs. Démocrates

Sans trop de surprise, pour ceux qui suivent la politique américaine, les Républicains (parti de Trump ou Bush) – un parti conservateur – croient plus en Dieu que les Démocrates (part de Obama ou Clinton) – un parti progressiste. Ils ont des conceptions très différentes de Dieu. Parmi les Républicains et ceux qui se penchent vers ce parti (appelé aussi GOP), sept sur dix disent croire en Dieu tel que décrit dans la Bible. En revanche, les Démocrates et ceux qui ont un penchant pour ce parti sont beaucoup moins enclins à croire en Dieu tel que décrit dans la Bible (45%), et sont plus enclins que les Républicains à croire en un autre type de pouvoir supérieur (39% contre 23%).

Le Pew Research Center, basé à Washington D.C. est spécialisé en particulier dans les sondages à travers le monde au sujet de la religion et la foi.

Le 29 avril 2018. Par Xavier Gruffat. Source : Pew Research Center