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Effet de la religiosité ou spiritualité sur le diagnostic du cancer de l’ovaire chez les femmes afro-américaines

Effet de la religiosité ou spiritualité sur le diagnostic du cancer de l'ovaire chez les femmes afro-américainesNEW YORK –  L’examen des données d’une étude cas-témoin multicentrique sur le cancer de l’ovaire chez des Afro-Américaines a révélé que les femmes ayant déclaré des niveaux plus élevés de religiosité/spiritualité avaient une probabilité accrue de cancer ovarien de stade III-IV au diagnostic. Les croyances populaires et culturelles n’étaient pas associées au stade du cancer au moment du diagnostic. Cette étude est publiée le 5 décembre 2018 dans un article paru dans le Journal of Women’s Health (DOI : 10.1089/jwh.2018.7031), une publication de Mary Ann Liebert, Inc. publiée par des pairs.

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Croyances culturelles et retards de diagnostic

Dans l’article intitulé « Effect of Cultural, Folk, and Religious Beliefs and Practices on Delays in Diagnosis in Ovarian Cancer in African American Women », les chercheurs ont examiné si certaines croyances culturelles et populaires, pratiques religieuses et spirituelles perçues étaient associées à des retards dans le diagnostic du cancer de l’ovaire, comme l’indique le stade avancé du cancer au diagnostic ou la durée prolongée des symptômes avant diagnostic. Les croyances culturelles/folkloriques et la religiosité/spiritualité n’étaient pas toujours associées à la durée des symptômes avant le diagnostic.

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« Bien que les croyances culturelles et populaires liées au cancer n’aient pas été associées au stade du cancer dans cette étude, le Dr Moorman et ses collègues ont constaté que ces croyances étaient répandues chez les femmes et ont pu influencer leur décision de chercher un traitement contre le cancer », déclare Susan G. Kornstein, MD, rédactrice en chef du Journal of Women’s Health et directrice générale du Virginia Commonwealth University Institute for Women’s Health, Richmond, VA. « Sensibiliser davantage les médecins aux croyances culturelles et folkloriques liées au cancer, améliorer la communication entre les patients et les fournisseurs de soins au sujet de ces croyances et faire participer les Églises aux interventions d’éducation sanitaire peut mener à de meilleurs résultats ».

Le 14 décembre 2018. Par la rédaction de Romanvie. Sources : Communiqué de presse de l’étude (en anglais). Référence : Journal of Women’s Health (DOI : 10.1089/jwh.2018.7031).

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EDITORIAL – Super, néo, ultra…à ne plus utiliser

SAO PAULO Pour lire beaucoup la presse internationale (Amériques et Europe) mais aussi écouter parfois les radios ou TV je note que la nouvelle manie des journalistes et éditorialistes est de rajouter des préfixes comme néo-, ultra-, hyper-, super-… avant des mots ou concepts. On a par exemple néo-conservatisme (neocon en anglais), hyper-conservateur, ultra-libéral… La liste est sans fin.

Souvent les journalistes utilisent ces mots comme arme, par exemple les journalistes de gauche comme de Libération parlent d’ultra-conservatisme pour un gouvernement contre l’IVG, or environ la moitié des pays du monde notamment musulmans interdisent l’IVG (il y aurait donc la moitié des pays ultra-conservateurs). Ou de néo-conservatisme pour un gouvernement conservateur sur les coutumes liées au christianisme et libéral en économie (comme G. Bush fils ou dès 2019 au Brésil avec Bolsonaro). Le problème est double, le premier humilier un groupe de personnes qui pensent de façon différente n’est jamais une bonne idée, pensons aux “gilets jaunes” en France. Le deuxième problème tout autant important est que sur 100 personnes qui écoutent ou lisent le terme néo-conservatisme, combien comprennent vraiment la définition donnée ci-dessus ?

Bref, les bonnes rédactions – il me semble que les deux grands journaux de New York (The New York Times et The Wall Street Journal utilisent très peu ces termes remplis de néo, ultra et co) – devraient interdire à leurs journalistes et éditorialistes d’utiliser ces termes barbares ou alors au moins rajouter un glossaire. Car cela devient vraiment pénible cette leçon de morale des journalistes qui sans argument se croient malins de rajouter partout des hyper-, super-, mega-, ultra-super-mega…

Le 11 décembre 2018 (Version 1.1, 15h10 heure de Suisse). Par Xavier Gruffat. 

Comment définir le conservatisme ?

Sur Romanvie.ch nous allons dans cet article essayer de définir le conservatisme, en fonction de notre vision du monde (worldview en anglais). La première chose est que pour nous le conservatisme est un concept positif et la deuxième chose est que la définition peut évoluer avec le temps mais si possible relativement peu.

En opposition au progressisme
Le conservatisme s’oppose au progressisme, comme la droite s’oppose à la gauche. Souvent le conservatisme et la droite sont liés comme c’est le cas aux États-Unis avec le parti Républicains ou au Royaume-Uni avec justement le parti conservateur. Mais en Suisse le parti de droite PLR a plutôt tendance à se définir comme un parti progressiste. Le PDC dans sa version récente (2018) se présente surtout comme un parti du centre ou de centre-gauche mais conservateur.
Il est toutefois rare de voir une vraie gauche ou extrême gauche conservatrice.

Quels sont les grands médias conservateurs ?
De loin, le média ou journal conservateur sérieux le plus influent au monde est le Wall Street Journal, basé à New York.
Fox News est le média conservateur le plus influent au monde mais il est moins sérieux ou objectif que le WSJ. En France, Le Figaro est le journal conservateur le plus important et influent, cela reste toutefois un conservatisme plus léger que le WSJ ou surtout Fox News. En Suisse romande il n’existe aucun média de référence classé conservateur, sauf des blogs comme ce site.

Le conservatisme est-il tendance en 2018 ?
Oui. Par exemple les États-Unis avec Trump ont un gouvernement conservateur. Le Brésil va aussi avoir un gouvernement conservateur dès janvier 2019 avec Bolsonaro.

Est-ce que le conservatisme peut mener au nazisme ou fachisme ?
Oui, c’est évident et inutile de le nier. Tout comme la gauche peut devenir communiste. C’est pourquoi le conservatisme doit être cadré et étudié comme le fait ce site. Par exemple un média conservateur (ou parti politique) qui se respecte pourra être contre le mariage homosexuel mais si on se réfère aux valeurs du christianisme (comme Romanvie) il est hors de question d’avoir de la violence, même verbale, contre la communauté homosexuelle. Il est donc important de poser des limites. À l’inverse si un média conservateur est contre le droit à l’avortement il doit être respecté des médias progressistes ou libéraux, ce qui n’est souvent pas le cas en tout cas en France ou Suisse romande.

Les évangéliques sont-ils responsables en Occident du retour du conservatisme ?
Probablement oui, mais c’est plus complexe qu’une simple relation causale. Par exemple au Brésil au premier tour de l’élection présidentielle environ 46% ont voté pour le candidat conservateur Bolsonaro, or il y a entre 30 et 35% d’évangéliques au Brésil. Cela signifie qu’une partie importante des catholiques ou athées ont voté pour le candidat conservateur. Aux États-Unis aussi, même si 80% des évangéliques qui ont voté ont donné leur vote à Trump avec 25% d’évangéliques aux États-Unis ce n’est pas suffisant pour avoir une majorité même de Grands Électeurs. Cela signifie notamment que des catholiques, des athées et voire des protestants dits historiques ont apporté leur vote à Trump.

Est-ce que les conservateurs sont moins bien formés que les libéraux/progressistes ?
La réponse est probablement oui mais les choses peuvent être plus complexes. Par exemple en Suisse (UDC) ou aux États-Unis (Républicains) l’électorat conservateur est probablement moins formé, ex. à l’université, et forme surtout la classe moyenne et la classe populaire que les libéraux ou progressistes qui votent Démocrates mais dans d’autres pays comme le Brésil la situation semble opposée.

Quels sont les grands thèmes des conservateurs ?
– La famille, si possible formée par un papa et une maman avec une sexualité si possible plutôt contrôlée (pas de promiscuité). Pas de GPA légalisée.
– Une immigration contrôlée notamment par rapport aux immigrants non chrétiens.
– Des minorités qui n’imposent pas à la majorité leurs visions du monde. Par exemple les vegans n’ont pas à imposer leur alimentation à toute l’humanité, si une personne veut manger de la viande elle peut.
– Un état faible, des impôts le moins élevés possible.
– Une liberté religieuse totale, grande influence des églises évangéliques en Occident chrétien.
– Une politique restrictive sur la drogue (pas de libéralisation des drogues).
– Une interdiction ou forte restriction de l’avortement (IVG).
– Forte responsabilité personnelle. Dans ce cas il s’agit d’un point commun avec le libéralisme.
– L’influence du christianisme, il peut être protestant, évangélique, catholique ou orthodoxe en fonction de la sensibilité de chacun. Fox News ou The Wall Street Journal dans leurs éditoriaux ont par exemple une sensibilité principalement évangélique/protestante et parfois catholique ou juive (orthodoxe modéré).

Libéralisme
Si on parle du libéralisme ou progressisme, d’où viennent les intellectuels ?
Il est plus ou moins évident que beaucoup d’intellectuels libéraux ou progressistes sont juifs vivant notamment sur la côte est américaine voire au Royaume-Uni, en France ou Israël, comme par exemple Chomsky ou Steven Pinker de l’université d’Harvard. En France BHL est un important penseur libéral. Ils sont bien sûr des juifs libéraux et pas des juifs orthodoxes ou conservateurs. Les juifs conservateurs sont en général et par définition plus alignés avec les chrétiens conservateurs.
Harari est aussi un grand intellectuel israélien qui vend des centaines de milliers de livres à travers le monde pour soutenir ses thèses libérales : athéisme, progrès de l’humanité, écologie.
Remarque importante : comme évangélique conservateur, je n’ai rien d’antisémite, au contraire. Ici je cite seulement des faits.

Article mis à jour le 11 décembre 2018. Par Xavier Gruffat.

EDITORIAL – La fête de Noël est-elle en train de perdre son essence religieuse ?

Pour les chrétiens, Noël est un jour sacré qui remémore la naissance de Jésus Christ, le fils de Dieu. Bien que les Évangiles ne mentionnent pas de date précise quant à la naissance du Messie, il est traditionnellement convenu dans toutes les églises chrétiennes que le 25 décembre représente la Nativité. Au fil du temps, cette célébration a favorisé l’apparition des marchés de Noël où l’on achète les décorations, le sapin de Noël, les cadeaux et les denrées pour préparer un repas de fête. Dans les centres commerciaux, les crèches font désormais office de décor, la plus grande vedette qui attire surtout les enfants : c’est le père Noël. Oui, il faut le dire, cette date qui marque la naissance de l’enfant Jésus est aussi une fête où les enfants sont à l’honneur. Ils attendent sagement leurs jouets et leurs cadeaux au pied du sapin ! Entre fête religieuse et évènement festif à vocation commerciale, comment s’annonce l’avenir ?

La fête de Noël est-elle en train de perdre son essence religieuse ?

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Du christianisme au mercantilisme

La magie de Noël ne risque pas de disparaître de sitôt ! C’est un moment privilégié qui rapproche les gens. Les fêtes sont joyeuses, tout le monde est attentionné et les cœurs débordent de générosité parfois inattendue. Chacun est en quête du cadeau qui fera plaisir à ses proches et les enfants attendent impatiemment le jour où ils vont pouvoir découvrir leurs présents. Un beau tableau qui ne laisse personne indifférent. Et pour cause ? L’ambiance de fête commence à s’instaurer dès le mois de novembre. Les commerçants sont nombreux à décorer leur boutique bien avant l’heure pour impulser les achats et inspirer les consommateurs dans leur recherche du cadeau idéal. Désormais, les chants de Noël commencent à résonner très tôt pour convaincre les plus récalcitrants à se laisser emporter par la « magie » ! Dans les centres commerciaux, c’est le dépaysement total, bienvenue au pays des rennes et du père Noël, une véritable star bien vivante, en chair et en os ! À cette époque de l’année, les grands distributeurs rivalisent de créativité pour se surpasser, séduire et faire rêver… C’est un moment privilégié où beaucoup réalisent une part importante de leurs chiffres d’affaires annuels.

À côté de cet aspect festif qui fait briller les choses, où les guirlandes de lumière sont là pour susciter une euphorie d’achat et de consommation, souvent coupée de Dieu, il y a une célébration qui semble s’estomper progressivement : la naissance de l’enfant Jésus.

Pour les Chrétiens, Noël est avant tout un moment de célébration de la venue au monde du Sauveur, Celui qui a donné sa vie pour sauver la nôtre. Cette fête de la nativité se passe sans une étable, un symbole d’humilité. L’étable où le Christ est né accueille autant les pauvres que les puissants. Elle représente l’universalité de la rédemption offerte à tous. Une nouvelle tendance occidentale souffle doucement pour faire valoir une fête sans référence à Dieu ou à Jésus. On nous rappelle qu’à l’origine, la date du 25 décembre était et sera toujours une fête païenne où l’on célébrait le « natalis invicti solis » ou la naissance du soleil invaincu, et que la Nativité n’a pas lieu d’être puisqu’elle ne fait que perpétuer une coutume dont les Évangiles ne font mention nulle part. Dans les pays comme les États-Unis, les crèches sont supprimées des cours des Palais de justice au nom de la « laïcité » de l’État. Un sondage dont les résultats ont été publiés en décembre 2013 dans le Public Religion Research Institute a même montré que dans ce pays de plus en plus de personnes considèrent Noël comme un simple évènement festif et elles pensent d’ailleurs qu’il est préférable de se souhaiter « joyeuses fêtes » au lieu de « joyeux Noël ».

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Retour au vrai sens de Noël

Même si le progrès, le pouvoir de l’argent, l’influence du capitalisme et l’émergence d’une société moderne de plus en plus tournée vers le matérialisme et le confort essaient de nous détourner de notre foi, il nous faut rester fermes. Noël, à travers la commémoration de la naissance de Jésus Christ, est l’occasion de nous rappeler que Dieu nous a offert un don, son fils unique venu nous sauver. Rien ne peut effacer sa miséricorde et son amour. Il est désormais présent dans tous les cœurs qui acceptent de l’accueillir. Riches ou pauvres, opprimés ou puissants, nous avons tous reçu ce cadeau béni et il nous appartient de partager sa Grâce à la mesure de ce que nous sommes et de ce que nous avons. Les belles choses peuvent briller dans les boutiques et les grands centres comerciaux, mais ce n’est pas ce qui importe, l’essentiel est que la lumière du Christ brille dans notre cœur pour nous montrer le chemin de la vérité et de la vie éternelle et nous aider à faire le bien autour de nous.

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » Romains 6:23.

Par la rédaction de Romanvie.ch, article mis à jour le 9 décembre 2018.

EDITORIAL – Election au Conseil Fédéral, le risque aussi du consensus suisse

BERNE – L’élection ce mercredi 5 décembre 2018 au Conseil Fédéral est bien sûr une bonne chose pour nos institutions et la démocratie suisse, chacun des 4 ou 5 grands partis nationaux si on inclut les Verts a bien respecté la logique, à commencer par l’UDC qui ne s’est pas du tout montrée agressive comme certains partis conservateurs d’autres pays. Comparer en décembre 2018 la Suisse à la France est très intéressant. Il est évident que je ne défends pas comme conservateur le mouvement des “gilets jaunes” français mais je reconnais tout de même certains avantages parfois de mener une lutte, plutôt qu’un sacro saint consensus suisse. Il est vrai contre balancé en Suisse par la démocratie directe. 

Exemple des pharmacies

Comme pharmacien de profession, je n’exerce plus depuis des années, je note qu’en Suisse les chaînes de pharmacie sont en train de dévorer les pharmacies indépendantes. Probablement par consensus politique qu’on pourrait qualifier aussi de lobbying, les chaînes ont réussi à se développer notamment sous les effets directs ou indirects de Migros et Coop. D’ici 30 ans je peux imaginer que la majorité des 1800 pharmacies suisses ou probablement 2000 en 2048 aura passé en main de chaînes de pharmacies souvent avec des capitaux venus de Wall Street. La petite bourgeoisie suisse aura plus ou moins disparu et on devrait avoir de grandes différences entre pauvres et riches comme c’est le cas aux Etats-Unis par exemple. Or, en France, les pharmaciens ont réussi à interdire les chaînes de pharmacie. Probablement par lutte et combat acharné, il n’existe pas de chaînes en France. Ainsi les plus de 20’000 pharmacies françaises sont en main de pharmaciens indépendants qui représentent la petite bourgeoise française. La grande bourgeoisie, très mince, représente les grands industriels notamment. Vous suivez ? Derrière le consensus, on est aussi capable de faire des choix pas forcément positifs pour un pays, un peu comme une mort lente. Cet exemple des pharmaciens peut aussi se produire un jour pour les médecins, on sait que Migros investit le monde des cabinets médicaux. Toutes les professions libérales sont dans un sens menacées par le grand capital globalisé, autant parfois donner raison sur certains points à Karl Marx (sur le reste bien sûr je le combats).

Vous l’aurez compris, je ne suis pas un grand fan du consensus, ou en tout cas j’estime qu’il ne faut pas en abuser, car il peut faire de grands dégâts. Pour moi le plus important pour la politique d’un pays est d’avoir une vision à long terme, veut-on garder une petite bourgeoisie ou se vendre au grand capital qui sera fait d’une armée de cadres riches et des millions de Suisse pauvres de la classe populaire ? Oui, la politique est faite de choix et peu de consensus. J’aime toujours rappeler l’exemple que le Brésil interdit le casino, je pense que c’est un bon choix fait de courage et pas de consensus.

Bonne chance toutefois à nos 2 nouvelles Conseillères Fédérales qui parlent très bien le français, pour moi c’est déjà une très bonne qualité. Vous l’aurez toutefois compris, j’ai peur d’avoir un Conseil Fédéral plein de consensus et avec peu de vision pour notre pays béni par Dieu.

Le 5 décembre 2018. Par Xavier Gruffat

5 signes révélateurs d’un couple solide

Vous vous demandez si votre couple est solide. Il existe des signes qui ne trompent pas et qui peuvent vous aider à y voir clair. Tout comme la Bible nous conseille de construire notre foi sur un roc, le couple a besoin de fonder sa relation sur des bases solides qui ne s’effondreront pas malgré les intempéries et les épreuves de la vie. Voici 5 signes qui montrent que votre couple est solide.

1. Les points divergents vous rapprochent

5 signes révélateurs d’un couple solideSouvent, avec le temps, certains traits de caractère se dessinent de manière plus évidente que lorsque vous étiez au début de votre idylle. C’est là que vous vous rendez-compte que votre partenaire est un grand désordonné ou qu’il ne prend jamais les choses au sérieux. Ces extrémités risquent de devenir des sources de conflits au sein du couple, notamment si vous n’arrivez plus à vous supporter. Le signe qui montre que votre amour est authentique et solide est votre capacité réciproque à aimer l’autre tel qu’il est. Non seulement pour les qualités qui vous ont séduit, mais aussi pour les défauts qui peuvent vous exaspérer. Si vous vous trouvez au stade du « je ne supporte pas quad elle/il fait cela ou quand elle/il dit ceci », il n’est pas encore trop tard pour revenir doucement en arrière et regarder votre partenaire avec votre cœur et avec un regard bienveillant. Oui, il a des défauts, qui n’en a pas ? Peut-être même beaucoup de défauts, mais il est resté le même, celui qui vous a fait sourire, qui vous a fait les yeux doux, qui vous a séduit le premier jour est toujours là avec vous si vous acceptez d’ouvrir à nouveau vos yeux pour le retrouver et succomber à son charme.

2. Les hauts et les bas ne vous font pas peur

Loin d’être un long fleuve tranquille, la vie de couple est faite de hauts et de bas. Si vous avez compris cela et que vous acceptez qu’il puisse y avoir des moments merveilleux, mais aussi des moments moins roses, voir totalement gris, dans votre relation et pourtant vous arrivez à les surmonter et à faire valoir votre amour et votre bienveillance l’un envers l’autre, vous faites partie des couples solides. Il n’est pas toujours facile de retrouver le sourire après une dispute, une déception, un mal entendu ou un conflit, vôtre intimité pourra même en subir les conséquences pendant une certaine période, mais une chose est sûre, si vous vous aimez d’un amour vrai, ensemble, vous trouverez toujours le chemin qui vous mène vers l’autre et vers un amour réciproque.

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3. Vous savez raviver la flamme

Au début, il n’est pas du tout difficile de se laisser consumer dans un amour chaleureux où chacun est attentionné et particulièrement affectueux envers l’autre. Plus le temps passe, certains couples oublient avec la monotonie et les habitudes à quel point cette chaleur est essentielle pour préserver l’amour et entretenir le bonheur dans le foyer. Les couples où les partenaires se sentent en permanence responsables de l’épanouissement de leur couple et qui ne se lassent pas d’y apporter indulgence et empathie entretiennent une relation plus forte. Savoir se renouveler et faire preuve de créativité pour exprimer ses sentiments, tenir ses promesses ou reconnaître ses erreurs sont autant de qualités que vous pouvez cultiver dans votre mariage afin de préserver précieusement le feu de votre amour.

4. Vous communiquez en toutes circonstances

Comment lui parler lorsqu’il/elle vous a blessé avec ses mots ou ses gestes ? Comment continuer à vouloir communiquer alors que vous portez le poids de la rancune et de la colère ? La communication n’est sûrement pas aisée dans certaines situations et pourtant les couples qui arrivent à prendre du recul et qui cherchent toujours à renouer le contact et à communiquer, même dans les circonstances les plus difficiles sont des couples solides. Il peut parfois être nécessaire d’attendre pour ne pas envenimer les choses, mais le plus dangereux pour votre relation de couple sera la résignation, la peur de s’exprimer sincèrement et surtout le silence. Favorisez la communication, mais essayez de parler à votre partenaire dans un esprit de compréhension et de bienveillance. (Lire aussi : 7 conseils pour critiquer sans fâcher au sein du couple).

5. Vous vous valorisez mutuellement

Les couples les plus solides arrivent mutuellement à garder et à renvoyer une image positive de l’autre. Ne pensons pas que c’est difficile puisqu’au début d’une relation, nous avons instinctivement cette attitude. Plus nous aimons une personne et plus les défauts s’effacent au profit des qualités interminables que nous lui trouvons. Malheureusement, le temps inverse souvent ce processus et l’on n’arrive plus à valoriser ce qui est beau chez la personne aimée. Savoir montrer à notre âme sœur qu’à nos yeux il a de la valeur l’aide à avoir confiance en lui, mais aussi à réagir positivement à notre appréciation et à s’améliorer en permanence. Dans un couple, il est essentiel que chacun trouve sa place et qu’il y ait un sentiment d’égalité au niveau des potentiels et des valeurs. Savoir que l’on se mérite efface la différence, la jalousie, le sentiment de mal-être et de déception qui peuvent fragiliser la relation du couple.

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Confiez votre mariage à Dieu et bâtissez votre relation de couple sur le roc, non sur le sable. Rappelez-vous de ce passage de la Bible dans Matthieu 7.24-27 : « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, mis à jour le 15 novembre 2018 – Crédit photo : Adobe Stock

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Un changement d’état civil a une incidence sur l’activité physique

Un changement d'état civil a une incidence sur l’activité physiqueJYVÄSKYLÄ  – Selon une étude récente, les changements qui surviennent dans les relations ont des liens avec l’activité physique. Chez les hommes qui ont divorcé, le nombre de pas aérobiques sans exercice a été réduit au cours d’une étude de suivi de quatre ans. Pour les femmes qui ont trouvé un nouveau conjoint entre les points de mesure, ce nombre a diminué considérablement par rapport aux femmes mariées tout au long de la période. Les résultats de cette étude ont été publiés le 03 décembre 2018 dans le Journal of Public Health (DOI : 10.1177/1403494818807558).

Un impact différent chez les hommes et les femmes

Selon les chercheurs, il est difficile de fournir un seul facteur explicatif des effets des changements d’état civil sur l’activité physique.

« Il semble que les changements dans les relations affectent différemment l’activité physique des hommes et des femmes », déclare Kasper Salin, chercheur postdoctoral de l’Université de Jyväskylä, Faculté des sciences du sport et de la santé.

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Une influence du statut socioéconomique

L’étude s’est également penchée sur la relation entre la position socioéconomique et les changements dans l’activité physique. Chez les hommes et les femmes au statut socioéconomique le plus élevé, le nombre de pas aérobiques a augmenté de façon significative au cours des quatre années. Ici, les pas aérobiques se réfèrent aux pas effectués pendant des activités qui durent au moins 10 minutes sans interruption, à un rythme de 60 pas ou plus par minute.

« Il est probable qu’ils ont ajouté des activités physiques plus durables et plus intenses, comme la marche », selon M. Salin. Ainsi, chez cette catégorie de personnes, le nombre total de pas a augmenté au cours de la période de suivi.

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Une mesure qui se veut objective

Dans l’étude, 1’051 participants avaient des données valides de podomètre en 2007 et 2011. Au début de la période de suivi, les sujets étaient âgés de 34 à 49 ans. Le nombre total de pas a légèrement augmenté au cours de la période de suivi de quatre ans. En 2007, les 10’000 pas quotidiens recommandés ont été atteints par un cinquième (19 %) des participants et en 2011 par un quart (25 %).

« La surveillance à long terme de l’activité physique mesurée objectivement est rare, explique M. Salin. Le podomètre utilisé dans cette étude donne une image plus fiable de l’activité globale comparé par exemple à un questionnaire utilisé traditionnellement ». L’augmentation du nombre de pas aérobiques sur une période de suivi de quatre ans est une chose particulièrement positive.

« La période de suivi a toutefois montré que l’augmentation du nombre de pas se concentrait sur les classes sociales les plus élevées “, explique le chercheur. Il faut noter que les pas s’accumulent au cours de la journée si la personne se donne l’occasion et adopte de bonnes habitudes. « Il n’est pas nécessaire de faire de l’exercice pour ajouter des pas aérobiques à la vie quotidienne », ajoute-t-il. « Au lieu de cela, il faut prêter attention aux choix quotidiens. Tu pourrais marcher au lieu de conduire ou prendre des escaliers au lieu d’un ascenseur ».

Le 06 décembre 2018. Par la rédaction de Romanvie. Sources : Communiqué de presse de l’étude (en anglais). Référence : Journal of Public Health (DOI : 10.1177/1403494818807558).

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Les citoyens de bonne humeur prennent plus de risques

Les citoyens de bonne humeur prennent plus de risquesQu’est-ce qui incite les gens à prendre des risques ? On ne parle pas ici de cascadeuses ou de pilotes de Formule 1, mais de gens comme vous et moi. D’après une recherche publiée cette semaine dans la revue PLOS ONE, les petits bonheurs imprévus dans la vie de tous les jours, comme l’apparition du soleil après plusieurs jours de pluie ou une victoire de l’équipe sportive locale, modifient l’ambiance générale dans une ville et poussent les citoyens à prendre davantage de risques, notamment avec les jeux de hasard.

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Médias sociaux et atmosphère d’une ville

Il semble qu’une ville n’ait pas une humeur constante, et, grâce aux médias sociaux, nous pouvons désormais mesurer ses états d’âme.

L’équipe de recherche dirigée par l’Université Mc Gill a eu recours à des techniques automatisées pour évaluer « l’impression » se dégageant de plus de cinq millions de messages diffusés sur Twitter entre 2012 et 2013, géolocalisés dans six grandes villes des États-Unis (New York, Boston, Chicago, Dallas-Fort Worth, région de la Baie de San Francisco et Los Angeles). Ils ont ainsi pu déduire l’humeur des villes pour n’importe quel jour donné.

« Nous avons découvert que les utilisateurs de Twitter représentent bien leur collectivité », explique Johannes Eichstaedt, scientifique en sciences sociales computationnelles à l’Université de Pennsylvanie et coauteur de l’article. « Ce qu’ils disent sur Twitter traduit bien ce qui se vit dans les collectivités. Au moyen de l’intelligence artificielle, nous avons réussi à sonder les gazouillis Twitter pour en tirer de l’information sur l’humeur de la population ».

Les chercheurs ont interprété le langage utilisé dans les médias sociaux pour tenter d’analyser, sur une base quotidienne, l’humeur exprimé par les gazouillis, et donc par les villes. Ils ont ensuite voulu savoir s’ils pourraient prédire quand une ville serait de bonne humeur, en tenant compte de résultats positifs inattendus, comme une victoire inespérée d’une équipe ou une éclaircie après plusieurs jours de mauvais temps. L’étape suivante consistait à déterminer les liens entre cette bonne humeur et une prise de risque accrue.

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Chicago se sent-elle chanceuse aujourd’hui ?

La victoire des White Sox hier soir ou l’apparition du soleil après une longue période de temps maussade aura une influence sur ce sentiment.

Des expériences de psychologie réalisées en laboratoire avaient déjà démontré qu’on se sentait mieux et plus enclin à prendre des risques lorsqu’une situation se déroulait mieux que prévu. Les chercheurs voulaient déterminer si c’était également vrai pour toute une ville. Ils ont cherché à savoir si une augmentation de la vente de billets pour la loterie quotidienne à Chicago et à New York, alors que rien n’incitait à acheter un jour plutôt qu’un autre puisque les chances et les gains restaient constants, était liée à une humeur positive de la ville, reflétée dans les médias sociaux. Et ils ont découvert que c’était bien le cas, même si l’effet est subtil d’après les auteurs. Par exemple, lorsque Chicago et New York sont « de bonne humeur », on peut prédire que les dépenses quotidiennes pour des jeux de hasard augmenteront de près de 2,5 % par personne dans les quartiers particulièrement réactifs.

« À l’aide des données provenant des médias sociaux, nous avons pu examiner les répercussions d’événements collectifs sur le bien-être subjectif à l’échelle des grandes villes, souligne Ross Otto, du Département de psychologie de McGill et auteur principal de l’article. Cette information sur les liens entre l’humeur variable d’une ville et la prise de risques pourrait, par exemple, aider ceux qui veulent décourager d’autres personnes de s’adonner à des jeux de hasard à trouver le meilleur moment pour diffuser leurs messages sur le jeu responsable ».

Le 03 décembre 2018. Source : communiqué de presse de l’étude en français

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ESSAI – Pourquoi ou plutôt pourquoi ne pas s’abonner à un journal en 2018 ? Quelques pistes de réflexions

NEW YORK/SAO PAULOCes jours je me suis posé la question, pourquoi s’abonner à un journal papier ou online (en ligne) ou plutôt pourquoi ne pas s’abonner ? Il se trouve que j’habite la plupart du temps à Sao Paulo au Brésil, plus grande ville de l’Occident chrétien. Dans ce pays très peuplé, paradoxalement très peu de personnes lisent un journal et encore moins sont abonnés, probablement 1% ou moins de la population est abonné à un journal. Je lis tous les jours le journal Folha de S.Paulo mais je ne suis pas abonné, je l’achète au numéro ou le lis dans les cafés. Bien sûr la culture brésilienne n’a pas grand chose à voir avec la culture suisse ou française. Cela dit, selon des informations que je dispose le nombre d’abonnés aux journaux en France a beaucoup diminué ces dernières années, merci Internet et Netflix. 

Beaucoup trop d’informations

Ce que j’aime comme intellectuel est d’essayer de comparer les époques, j’ai 38 ans encore pour quelques jours. Lorsque j’avais 10 ans, en 1989 il existait je crois encore un journal à Montreux (Suisse) où j’ai grandi, appelé La Presse Riviera Chablais. Je me rappelle que je le lisais, en tout cas le sport avec le football et les dessins de presse rigolos. A cette époque, soit il y a 30 ans Internet n’existait pas ou de façon embryonnaire, assez peu de personnes avaient le câble et la TV était probablement assez ennuyeuse. Ainsi, les gens par exemple les Montreusiens s’abonnaient à un journal pour passer le temps le soir, se divertir et peut-être s’informer. Mais en aucun cas je pense lire un journal avait une notion de communauté, hors au niveau régional et pour les morts (décès). Peu de gens savaient que le New York Times était plutôt à gauche (progressiste) et le Wall Street Journal plutôt à droite (conservateur). Probablement que cela n’intéressait personne, ce qui comptait était le résultat final à savoir si un politicien de gauche ou de droite était élu. L’orientation politique du journal avait moins d’impact, il faut dire que les journalistes à cette époque étaient bien sûr beaucoup plus conservateurs et moins polémiques. N’oublions pas que quand vous êtes un monopole, vous essayez de plaire un peu à tout le monde. La segmentation n’était pas encore un mot-clé très utilisé dans le marketing.

Concept d’appartenance, la secte

En 2018, avec tellement de sites d’informations, de médias sociaux comme Twitter, Facebook ou Instagram (pour les dessins, photos ou infographies) ou de TV sur le marché, les journaux imprimés ont beaucoup perdu de raison d’être. Autrement dit, on ne lit presque plus un journal pour se divertir ou s’informer. Pourquoi ? Si vous parlez anglais vous pouvez vous informer sur CNN ou FoxNews, si vous parlez français sur Le Figaro ou Le Monde pour les articles gratuits, en Suisse le 20 Minutes ou j’espère ce site Romanvie.ch. Il y a une telle abondance d’offres. Repartons en arrière à Montreux en novembre 1989. A cette époque vous n’aviez que quelques journaux pour vous informer. S’abonner faisait clairement sens, par manque de choix. Alors une question qu’on peut se poser, qui s’abonne encore aux journaux en 2018 à part des journalistes comme moi (je suis abonné forcément au Wall Street Journal) ? Mon hypothèse est que des journaux comme Le Temps et son éditeur Ringier l’ont bien compris, c’est pourquoi ils provoquent toujours plus et essaient d’être absolument anti-conservateur. Il savent que le lectorat conservateur dont je fais partie est totalement perdu, jamais je ne m’abonnerai au Temps. Mais par contre l’électorat progressiste qui a une certaine haine des conservateurs peut s’abonner, cela devient une sorte de raison d’être de soutenir un journal qui déteste le conservatisme. Un peu comme un club, comme une secte ou si je suis plus poli comme une religion. Les journaux en 2018 ne sont plus vraiment là pour informer mais reviennent à des journaux politiques comme dans les années 1920 ou 1930 en Suisse fortement marqués à gauche ou à droite, conservateur ou progressiste. Le journalisme redevient un combat, une guerre idéologique. Notez que je ne parle pas ici de journaux dits supra-régionaux comme en Valais Le Nouvelliste qui à mon avis fait un bon travail et sert une communauté régionale (le Valais romand).

Dommage…

Au fond c’est dommage, car avec cet état de fait les journaux comme Le Temps deviennent toujours plus illisibles en tout cas pour un conservateur comme moi, loin de la réalité, totalement partial. Bien sûr si on est objectif les journaux conservateurs comme The Wall Street Journal ou Le Figaro eux aussi ont des biais par exemple sur l’environnement ou la pauvreté. Bref, pour être bien informé en 2018 il faut lire de nombreux journaux, Le Figaro et Le Monde, Le Wall Street Journal et Le New York Times ou en Amérique latin la Folha de S.Paulo, la vérité étant probablement au centre. Maintenant peu de gens ont l’envie, le temps et l’argent de s’abonner à plusieurs journaux. Cela ne devrait pas aider les journaux à avoir plus d’abonnés.

Nains face à Netflix

Il est vrai qu’autant le New York Times et le Wall Street Journal sont des exceptions avec beaucoup d’abonnés surtout dans le digital, mais le New York Times le reconnaît, comparé à Netflix ce journal est un nain. Car même si on parle de 3 millions ou plus d’abonnés au NYT (print et digital), c’est rien ou peu pour une population américaine de plus de 300 millions de personnes et comparé au plus de 100 millions d’abonnés à Netflix. Sans compter que beaucoup d’abonnés au NYT sont des non Américains comme des Allemands qui lisent l’anglais et apprécient cette vision progressiste du monde.
Il y a aussi le fait que ces deux journaux new-yorkais (NYT et WSJ) comptent plus de 1000 journalistes à plein temps, certaines sources parlent de 2000 journalistes pour le Wall Street Journal, premier journal aux Etats-Unis en terme de tirage, et de 1500 pour le New York Times. Avec une équipe de 100 journalistes, il est très difficile de rivaliser avec eux.

Réinvention 

Bref, les médias actuels sont plutôt morts ou condamnés à rester en niche, car si c’est pour devenir une religion, les puissantes églises évangéliques ou bien sûr l’église catholique font bien mieux le job. Je ne dis pas que les médias doivent s’arrêter ou disparaître, mais il faudra probablement qu’on repense tous le modèle, notamment le rôle du journaliste qui ne doit pas devenir un prêtre ou pasteur en prêchant toujours “la” bonne nouvelle. Vive un renouveau médiatique peut-être plus neutre, plus dynamique et plus beau (plus d’infographies, de design). Car au fond, presque personne nous lit ou en tout cas ne paye pour nous lire, à nous journalistes de nous remettre en question. Rapidement et efficacement !

Le 3 décembre 2018 (version de 13h36, heure suisse du 3 décembre 2018). Par Xavier Gruffat (journaliste non diplômé, mais journaliste de coeur et de profession. Toutefois diplômé de l’EPZ Zurich et diplômé MBA, fondateur du site Creapharma.ch en 2003).
Remarque : Xavier Gruffat s’est rendu à New York en mars 2018 pour un séminaire sur les médias, un haut cadre du New York Times avait notamment donné une conférence et avait présenté certains chiffres.

7 sports à faire en couple !

7 sports à faire en couple !Le sport c’est bon pour la santé, mais c’est aussi une excellente façon de se retrouver et de vivre des moments forts en couple. Pour ceux ou celles qui remettent toujours les exercices physiques au lendemain, essayez de trouver avec votre femme ou votre mari une activité à pratiquer ensemble pour booster votre motivation. Voici 7 sports que vous pouvez faire ensemble pour rallier votre envie de bouger, d’entretenir votre silhouette, mais surtout pour raviver votre complicité !

1. Le vélo

Faire du vélo, c’est une activité classique qui peut parfois prendre un tour romantique si vous savez choisir l’endroit et le moment. Réservez-vous du temps le week-end pour faire une petite balade en amoureux. Si le temps le permet, pourquoi ne pas aller admirer le coucher du soleil ou partir à la découverte de nouveaux décors que vous pourrez apprécier le temps d’une pause bien méritée ?

2.  La course à pied

Rien de tel que la course à pied pour évacuer le stress et éliminer la graisse tout en profitant de l’air frais du matin. Cette activité ne demande pas grand-chose. Vous pouvez la pratiquer le matin ou le soir si votre journée est trop chargée. C’est aussi l’occasion de vous promener un peu et en plus vous pouvez emmener les enfants lorsque c’est possible. Il vous suffit simplement de vous adapter à leur rythme.

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3.  La danse

Il fallait y penser ! La danse est une belle activité pour retrouver l’harmonie du couple. C’est aussi une façon de cultiver votre confiance en l’autre tout en vous amusant. Elle offre à la fois l’avantage d’être un exercice physique et un loisir dont vous aurez toujours besoin lorsque vous sortez ou allez à une fête. Le petit plus, grâce à cette activité le langage du corps prend tout son sens, ce qui vous permet de vous rapprocher et de vous redécouvrir autant sur la piste de danse que dans vos moments d’intimité.

4.  Le badminton et le tennis

Voilà deux sports qui vont vous faire courir ! Vous pouvez jouer à deux contre d’autres adversaires pour renforcer votre esprit d’équipe et votre confiance mutuelle. Vous pouvez aussi faire un match l’un contre l’autre pour un moment convivial d’échange de balles et de mots tendres.

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5.  La natation

La natation est un sport parfait pour vous détendre et sculpter votre corps. Elle sollicite l’ensemble de vos muscles tout en vous procurant une sensation de légèreté. Si vous hésitez encore, découvrez sans plus tarder le plaisir de faire quelques longueurs à deux !

6. L’équitation

Romantique à souhait, l’équitation constitue une activité particulièrement agréable à faire en couple. Découvrir un paysage de forêts et de montagnes, se promener dans un domaine privé ou pourquoi pas aller à la plage comme dans les films vous fera du bien tout en travaillant votre posture et votre endurance. Vous n’aurez aucun mal à trouver les bons ingrédients pour profiter de tous les bienfaits de ce sport si vous aimez les chevaux.

7.  Le roller

Les jeunes couples pourront profiter de leur temps libre pour se donner la main et chausser leurs rollers. C’est l’occasion de s’entraider et de se soutenir si l’autre a des difficultés. Ensemble, vous pouvez relever à chaque fois de nouveaux défis tout en travaillant votre fessier.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 30 novembre 2018 – Crédit photo : Adobe Stock

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