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Théologie : mieux connaître la vie du grand réformateur Martin Luther

Mieux comprendre Luther en quelques dates clés et concepts – 31 octobre (anniversaire)

Chaque 31 octobre, les protestants du monde entier fêtent la fameuse réforme de Martin Luther. Il est probablement le principal réformateur du christianisme de l’histoire de l’humanité et à l’origine du protestantisme, en tout cas du protestantisme non anabaptiste (ou non “évangélique”). Même si ce sont surtout les indulgences qui ont déclenché une rupture avec l’église catholique au début du 16ème siècle, d’autres points de la doctrine catholique ont été remis en cause par le moine Martin Luther, comme une diminution du nombre des sacrements de 7 à 2 ou la remise en cause totale du pouvoir du Pape. Rappelons qu’à cette époque une grande partie de l’Allemagne actuelle (tout comme de la Suisse) appartenait au Saint-Empire romain germanique avec à sa tête un empereur (Charles V), en lien étroit avec le Pape (notamment Léon X de 1513 à 1521).

1483 (10 novembre) : Eisleben. Naissance de Martin Luther à Eisleben. Il est le fils aîné de Hans Luder et de Marguerite Zidler. Sa famille réside dans la région de Mansfeld.

1501 : Erfurt. A 18 ans il entre à l’université d’Erfurt, où il obtient un diplôme de bachelier en 1502 et une maîtrise en 1505. Son objectif est d’étudier le droit.

1505 (2 juillet) : Erfurt et région (Stotternheim). Luther voit la foudre pendant un orage tomber près de lui, il s’engage auprès de Dieu s’il survit de rentrer dans les ordres religieux.

1505 : Erfurt, au monastère. Martin Luther était anxieux lors d’une confession au père Staupitz (son père spirituel, par la suite ils vont se brouiller), il avait peur de ne pas être sauvé. Par la suite il a compris que Dieu était un Dieu d’amour (miséricordieux) qui nous a sauvé du péché et donc de la mort en envoyant son fils unique Jésus Christ. C’est le concept protestant de sola fide (seulement la foi, lire Romains 10:17) et surtout sola gratia (seulement la grâce). L’homme n’est pas sauvé par ses œuvres morales ou pieuses mais par seulement par la grâce de Dieu en ayant la foi. Il est ordonné prêtre à Erfurt le 3 avril 1507.

1511. Wittenberg (ou Wittemberg). Dans cette petite ville, Martin Luther va lire pour la première fois le Nouveau Testament. Cette lecture, notamment de l’Epitre de Paul aux Romains (Romains) va le transformer. Il effectue cette année un voyage vers Rome qui va fortement le perturber avec notamment les indulgences (voir définition paragraphe ci-dessous). Le 19 octobre 1512, Luther reçoit un grade de docteur en théologie à Wittenberg.

1517 (31 octobre 1517) : Wittenberg. 95 thèses de Wittenberg. Ces thèses (arguments) collées sur la porte de l’église sont une forte critique aux indulgences. Des dernières étaient un moyen d’entrer plus vite au Paradis lors du passage au Purgatoire, un stade intermédiaire et indéfini entre le Paradis et l’Enfer. Par exemple un catholique pouvait acheter pour un membre de sa famille (déjà mort) une libération du Purgatoire pour l’envoyer au Paradis. Le Purgatoire est une notion qu’on ne trouve pas dans la Bible ou en tout cas pas directement. Les indulgences ont notamment permis de construire la basilique Saint Pierre à Rome (actuellement au Vatican).
La principale référence théologique de Luther est probablement saint Augustin (354-430). L’augustinisme inclut des thèses sur la nécessité de la grâce pour le salut, la conciliation entre foi et raison, la connaissance naturelle de Dieu, la négativité du mal. L’autre grand théologique Jean Calvin, de plusieurs années plus jeunes que Luther, s’est aussi fortement inspiré de saint Augustin.

1518-1520 : “Allemagne” – confrontation avec diverses personnes représentant l’autorité catholique comme à Augsbourg (Bavière). Un objectif de l’église catholique est de faire en sorte que Martin Luther reconnaisse qu’il se soit trompé et revienne en arrière sur sa vision théologique. Grâce à certains princes et personnes influentes, il évite un jugement par l’église Catholique et probablement sa condamnation à mort. En août 1518, le pape Léon X exige que Luther comparaisse à Rome. Le 12 octobre 1518 Luther est interrogé par Cajétan (un Cardinal et théologien catholique) durant 3 jours. Le 10 décembre 1520 Luther brûle la bulle du Pape.

1521 : Rome. Le 3 janvier 1501, le Pape Léon X prononce l’excommunication contre Luther.

1521 : Worms. L’empereur du Saint-Empire romain germanique lui offre un procès équitable, avant que Rome (le Pape) le juge probablement coupable et le condamne à mort. Les Diètes d’Empire à Worms ou Diète de Worms sont des assemblées générales des États du Saint-Empire romain qui se sont tenues à plusieurs reprises dans la ville libre de Worms. La diète se déroula du 28 janvier au 25 mai 1521. Bien que beaucoup de thèmes y aient été traités, la diète est surtout restée célèbre pour avoir abordé le cas de Martin Luther. La diète ou édit de Worms prononce la mise à ban de Martin Luther et de ses partisans, interdit la diffusion et la lecture de ses écrits (ainsi que de tout autre écrit suspect d’hérésie). Luther comparaît devant la Diète de Worms les 17 et 18 avril 1521. L’édit de Worms (acte législatif) est promulgué le 26 mai 1521.

1521 (4 mai) – 1522 (6 mars) : château de la Wartbourg, près d’Eisenach. Après sa comparution à la Diète de Worms Luther a été ensuite exfiltré et capturé par le prince Frédéric III de Saxe pour éviter toute condamnation. Luther a résidé dans ce château sous protection de ce prince. Les idées de Luther continuent à se répandre. L’imprimerie inventée quelques dizaines d’années auparavant aide à la diffusion de ses idées dans toute l’Allemagne. Au château, Luther commence la traduction du Nouveau Testament en allemand à partir du grec (il termine sa Bible complète seulement en 1534).

1522. Wittenberg. Retour au cloître de Wittenberg où Luther prêche. En septembre 1522 Luther publie le Nouveau Testament en allemand. Cet événement est marquant pour l’histoire de la langue allemande moderne. En octobre 1534 Luther publie la Bible complète en allemand.

1523. Allemagne. La liberté de ne pas appliquer l’édit de Worms est accordée.

1524. Allemagne. La révolte des paysans allemands éclate puis se propage. Luther ne voit pas d’un bon oeil cette révolte des paysans. Les paysans vont perdre la guerre en 1525 (en mai).

1525. Château de Lochaude près d’Annaburg. Frédéric III de Saxe (Frédéric le Sage) meurt.

1529. Marbourg. Entre le 1er et le 4 octobre 2021, discussion entre Zwingli (fameux théologien suisse) et Luther.

1545 (dès le 13.12.1545). Trente. Concile de Trente. Il s’agit du début de la Contre-Réforme de l’église catholique en réponse principalement à Luther et à Jean Calvin (l’autre grand réformateur).

1546. Eisleben. Luther meurt le 18.02.1546. Il est enterré le 22.02.1546 à l’église de Wittenberg.

Concepts :
– Les indulgences n’ont pas de base biblique, selon le moine Luther. Elles ont été créées par un Pape environ 200 ans avant les 95 thèses de Wittenberg.
– Pour Martin Luther, les saintes Ecritures sont plus importantes que les Papes.
– Communion sous les deux espèces.
– Le Salut se trouve seulement dans la foi en Jésus Christ et pas dans l’église Catholique. Pour Luther Jésus-Christ est l’unique intercesseur et non d’autres médiations comme l’institution, les saints, ou encore les reliques.
– Il a rompu le lien avec le Pape et donc Rome. Les Papes ne sont pas les successeurs de l’apôtre Pierre.
– Le peuple devrait pouvoir lire la Bible, notamment en allemand (et pas en latin).

Autres points intéressants :
– En 1544, le royaume de Suède devient officiellement luthérien. En 2021, une majorité de Suédois appartient encore à l’église luthérienne suédoise (même s’il y a actuellement peu de pratiquants), qui n’est toutefois plus l’église officielle de Suède.
– En 1559, Élisabeth Ire instaure l’anglicanisme. Élisabeth Ire est devenue Reine d’Angleterre et d’Irlande en 1558.

Et aussi :

Erasmus, la 3ème voie ?
Le grand intellectuel Desiderius Erasmus (en français Erasme) né à Rotterdam, de 17 ans le cadet de Martin Luther, a produit une célèbre traduction du Nouveau Testament. En effet, sa connaissance du grec le persuade que certaines parties de la Bible présentes dans la Vulgate latine (traduction utilisée par l’Eglise catholique de l’époque), n’ont pas été correctement traduites.
L’humaniste Erasmus voulait aussi réformer l’église catholique, mais de façon moins radicale que Martin Luther, en agissant plus de l’intérieur de l’église. Erasmus, amis des puissants d’Europe comme l’empereur du Saint Empire Romain Germanique (en anglais : Holy Roman Emperor) Charles V, est toujours connu presque 500 ans après sa mort. Le choix d’Erasmus de ne pas soutenir directement Luther alors qu’il avait également critiqué les indulgences et plusieurs aspects de l’église catholique l’a placé dans une mauvaise posture en « pariant sur le mauvais cheval ». Luther a écrit en 1523 qu’il détestait Erasmus le qualifiant notamment de « reptile enragé ». Alors que l’église catholique voyait Erasmus comme un soutien de Luther (proto-Luther). Cette position entre l’église catholique et Luther, qualifiée en anglais de middle way, l’a mené à un grand manque de reconnaissance de son vivant. Il a terminé sa vie dans la ville libre de Bâle (actuellement en Suisse). Dans un article qui lui a été consacré fin 2020 par le magazine The Economist, il était qualifié de citoyen du monde (Citizen of the world). Après toutes les guerres de religion et notamment la Guerre de 30 ans, entre catholiques et protestants, l’avenir a probablement donné raison à Erasmus par sa position plus nuancée, en limitant le fanatisme religieux. Par exemple Luther accusait le Pape d’antéchrist et le Pape comparait Luther à une « truie rugissante ». On ne refait pas l’histoire, mais peut-être que la 3ème voie proposée par Erasmus aurait permis d’éviter de nombreuses souffrances, pour autant que les puissants de l’église catholique aient accepté une réforme interne. Actuellement comme un hommage, le célèbre programme d’échange entre étudiants européens porte son nom (Erasmus).

Article mis à jour le 27 octobre 2021. Par Xavier Gruffat. Emission Veja So (Brésil), film sur Martin Luther, livre de Lyndal Roper sur Martin Luther, The Economist.

111 mots français utilisés par les Américains et Anglais

CONTENU EXCLUSIF SUR ROMANVIE.CH
NEW YORK – LONDRES – Nous les francophones utilisons beaucoup de termes anglais lorsqu’on parle ou écrit le français, probablement trop, mais il est intéressant de noter que les Américains et Anglais utilisent aussi des mots français, parfois de façon surprenante en oubliant dans certains cas l’accent (notamment grave ou aigu), rappelons qu’en anglais il n’existe en théorie pas d’accents. Ces mots français sont surtout utilisés à l’écrit, moins à l’oral ou alors avec une prononciation bien différente du français. On peut lire ces mots français – parfois écrits en italique – dans des journaux, magazines ou livres. On dirait que l’herbe du voisin est toujours plus verte ailleurs ? Le français, c’est chic…
Tout en bas de page, comme bonsu, découvrez aussi des mots allemands et italiens utilisés par les Anglosaxons. 

Ci-dessous découvrez une liste de mots français lus dans des grands journaux (ex. The New York Times ou The Wall Street Journal), magazines (ex. The Economist, journal le plus influent au monde), médias électroniques TV ou Internet (ex. CNN) ou des livres principalement sur l’économie et le business. Cela signifie que les mots ci-dessous apparaissent en français dans un texte anglais, parfois avec des guillemets, en italique le plus souvent ou écrit normalement (cela signifie que le mot ou terme est presque accepté dans le langage courant). Comme vous le verrez les expressions mélangent souvent le français à l’anglais (ex. en route for). Une utilité pour un journaliste ou écrivain de langue anglaise d’utiliser un terme en français est probablement de renforcer son idée ou concept, comme pour mettre en gras ou en évidence. A la fin en bonus retrouvez aussi quelques mots allemands utilisés en anglais.

A
– a la carte ou à la carte (notez qu’en français il faut bien sûr écrire à la carte, lu dans The Wall Street Journal en janvier 2018, le contexte était un film a la carte utilisant une technologie comme Netflix, lu aussi en janvier 2020 dans le magazine Fortune les mots à la carte)
– à la small and medium business-sized business (le mot français est à la)
– abattoir (lu dans The Economist en juillet 2020, même signification qu’en français)
– absence (lu dans un livre d’économie)
– amuse bouche (entendu dans la saison à succès américaine The Office, saison 7)
– après-ski (remarque : même signification qu’en français)
– au courant (à interpréter ici plutôt et probablement dans le sens “dans l’air du temps” – la phrase était … for the more politically au courant.… lu dans The Wall Street Journal en août 2019. Mais on peut aussi l’interpréter comme “à la mode”, lu dans le Wall Street Journal en octobre 2019)
– austère (entendu dans la saison à succès américaine The Office, saison 7)
– avant-garde ou avant garde (mots utilisés dans une publicité en anglais pour une célèbre montre)

B
– barrette (à comprendre ici comme une barrette pour les cheveux, entendu dans la série à succès américaine The Office, saison 6)
– beau (lu dans The Economist en février 2021, dans un sens “mon beau”, mon partenaire, mon mari, ma femme)
– bête noire (lu dans un livre d’économie datant de 2018)
– bon vivant (lu dans The New York Times et dans un livre de business)
– bonhomie (lu dans The Economist en septembre 2020, veut dire : bonté du cœur, unie à la simplicité des manières)
– bourgeois manqué (lu dans un livre de business publié en 2017)
– bourgeoisie (lu dans The Economist en août et en octobre 2019)
– buffet (comme en français, buffet d’un restaurant, la prononciation est différente, [befett])
– bulletin
– buzz phrase de jour (expression entière)

C
– camaraderie (lu dans deux livres d’économie, lu dans The Economist en juin 2020 et janvier 2021, autrement dit il s’agit d’un nom plutôt courant en anglais)
– carte blanche (lu dans The Wall Street Journal en juin 2020, a la même signification qu’en français. Avoir carte blanche, pouvoir être libre dans ses choix et décisions)
– chagrin (lu sur le site/blog TechCrunch en avril 2019)
– clientele (lu sur le site Techcrunch.com en décembre 2017, notez bien que c’est écrit sans accent, en français ce serait clientèle, lu aussi dans The Economist en avril 2021)
– communiqué (lu dans The Wall Street Journal)
contours (lu en mai 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)
couloir – définition : couloir dans une montagne pour skier (lu dans The Wall Street Journal en février 2018)
– coup d’état ou simplement coup
– coup de grâce (entendu dans un cours de théologie d’une université d’Atlanta, Etats-Unis, via le site Coursera.org)
– crèche (lu dans The Economist en mai 2020, le sens est le même qu’en français, c’est-à-dire l'”école” pour les tous petits enfants)
– cul-de-sac (lu dans The Wall Street Journal en octobre 2017, entendu dans un film américain de 2016)

D
– debut (notez qu’en français il faudrait écrire début, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018 et mars 2019), aussi lu ou vu debutant sur CNN en avril 2021 (il manque aussi l’accent, devrait être débutant)
– déjà-vu ou déjà vu
– démodé (lu dans The Economist en décembre 2019, le mot était écrit en italique, démodé, la signification est la même qu’en français : plus à la mode)
– dénouement (lu sur CNN)
– detour (en anglais écrit sans accent, en français ce serait bien sûr détour. Lu dans un cours de théologie, BSF, Texas. La phrase était : … a roadway detour ran you late)
– divorcée (lu dans plusieurs journaux, entendu dans des séries américaines comme The Office)

E
– émigré (lu dans le Wall Street Journal en septembre 2019, l’article parlait d’émigrés vénézuéliens à Madrid, lu aussi dans le New York Times en août 2021)
éminence grise (lu dans un livre de business : “Measure What Matters”)
– en masse (lu dans le New York Times en février 2019, le contexte était une désertion ou non en masse de soldats au Venezuela, lu aussi dans The Economist en mars 2019, mis en italique en masse)
– en route for (ou simplement en route, lu dans un livre en 2018), en anglais route est aussi utilisé dans le monde de l’aviation (ex. route de New York à Boston, on peut traduire en français par liaison).
– encore (lu sur  CBSNews.com en décembre 2017)
– ennui (lu dans un livre en 2018)
– entourage (entendu dans la série à succès The Office, mots prononcés par le personnage Andrew Bernard)
– entrée (lu dans un livre d’économie)
– esprit de corps (lu dans un livre de business : “Measure What Matters” – esprit de corps signifie loyauté)
– enveloppe
– exposé (lu sur une page Twitter d’un scientifique américain de référence)

F
– facile (synonyme de easy en anglais, entendu dans un cours d’université américaine, concernant la théologie. La signification est la même qu’en français mais la prononciation est à l’anglaise, le i devenait [ai], soit [facaile])
– façade (lu en septembre 2021 dans The Economist), a la même signification qu’en français, mot utilisé dans l’article en question plutôt sous sa forme figurée)
– femme fatale (entendu sur la chaîne américaine de qualité : Smithsonian TV, veut dire ici une femme presque “diabolique”, criminelle)
– fiancee (ici sans accent) ou fiancé (lu dans un magazine américain) ou fiancée
– film noir (lu dans The Wall Street Journal)
– force majeure (lu sur CNN, signifie par exemple que le Covid-19 est une force majeure, par exemple envers les assureurs, donc ne remboursent pas normalement)
– francophone (lu sauf erreur, dans The Wall Street Journal en novembre 2018)

G
– gaffe (a la même signification qu’en français soit une maladresses ou bourde, lu en novembre 2020 dans le magazine anglais de référence The Economist à propos de supposées gaffes de Joe Biden)
– gauche (dans le sens maladroit, lu en avril 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)
– gourmand (entendu dans la série américaine à grand succès The Office, dans la saison 6)
– Grande Dame (lu dans The New York Times en décembre 2017 pour qualifier une journaliste quittant la chaîne HBO, notez les majuscules à Grande et Dame)
– grandeur (lu dans un dossier de théologie, BSF, société basée au Texas)
– grandiose (lu dans un livre d’économie datant de 2018, lu aussi dans The Economist en juin 2020)
– grimace (lu dans un livre de business)

H
– habitat (entendu sur CNN en juillet 2021, même signification qu’en français, utilisé notamment en écologie, un habitat d’un lac…)

I
– idiot-savant (lu en italique dans The Economist en juin 2020, l’article concernait l’intelligence artificielle (AI), parfois qualifiée donc d’idiot-savant)
– impasse (lu dans le Wall Street journal en octobre 2020, article concernant la politique)
– in lieu (notez qu’en français ce serait au lieu, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018)

J
– je ne sais quoi (expression complète, entendu dans un podcast début 2019)
– joie de vivre (lu dans un livre d’économie américain)

L
– laissez-faire (lu dans un livre de business publié en 2017 et dans The Economist en août 2019 ainsi qu’en septembre 2021)
– lèse-majesté (“an act of lèse-majesté”, lu en mai 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)

M
– malaise (lu dans The Wall Street Journal en novembre 2017 et juillet 2020, lu aussi en juillet 2019 dans The Economist)
– Mardi Gras ou mardi gras (lu dans plusieurs journaux comme le Wall Street Journal en mars 2019, mardi gras caractérise le jour du Carnaval)
– marque (lu et entendu sur la chaîne de TV CNN le 22 décembre 2020 concernant la marque Ferrari, marque a la même signification qu’en français, cela dit les Américains et Anglais utilisent plus le terme brand que marque).
– memoire (sans accent à mémoire en anglais, à comprendre plutôt comme autobiographie, par exemple les “memoires de Michelle Obama”, lu dans The Wall Street Journal en décembre 2019)
– menagerie (notez que le terme apparaît sans accent)

N
– naïve (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie, lu aussi dans The Wall Street Journal en février 2020)
– naïveté (lu dans un livre de business publié en 2017)
– née – par exemple Marion Cecilia Davies – née Douras January 3, 1897 – September 22, 1961 (lu sur Wikipedia)
– nuance (entendu dans un podcast en avril 2019)
– nuisance (lu dans The Economist en février 2021, même sens qu’en français, par exemple un pouvoir de nuisance)

O
– oeuvre (lu dans The Wall Street Journal du 22 septembre 2020, concernant un article sur le chanteur Sufjan Stevens – His oeuvre includes everything from…).

P
– par excellence (lu dans un livre de business : “Measure What Matters”)
– parvenu (lu dans The New York Times en avril 2019, on parle ici d’une personne ou individu, one parvenu, lu aussi dans The Economist en avril 2021, phrase dans un article sur le vin “…parvenu vintages from America’s West coast”)
– passé (lu dans The New York Times) – de façon un peu ironique les Américains utilisent parfois le terme passé et nous le terme has-been.
– petite (lu dans un livre de business de référence, la phrase était petite nose, donc petit nez, on note à tort en anglais le féminin à petite)
– personnel (écouté dans la série américaine à succès The Office, my personnel, comme en français correspond aux employés d’une entreprise)
– pied-a-terre ou pied-à-terre (lu sur un site Internet d’immobilier, notez qu’en français on écrit avec un accent soit pied-à-terre, mais aussi lu une fois en anglais écrit ainsi Pied-à-Terre ou correctement pied-à-terre dans le Wall Street Journal en juin 2020)
– pièce d’art (lu dans un livre de business sorti en 2018)
– piste, dans le mot off-piste skiing ou hors-piste (lu dans The Economist en janvier 2021, dans un article en référence au ski hors-piste)
– plaque (entendu dans la série The Office de NBC, plaque commémorative ex. après avoir gagné à un concours)
– plateau (plateau peut être une notion de géographie comme le plateau tibétain, lu dans The Economist en juillet 2020, cela peut être aussi le plateau d’une courbe, par exemple lors de la pandémie de Covid-19)
– prairie (lu dans The Wall Street Journal en janvier 2020, lu aussi dans The Economist en juillet 2020)
– prêt-à-porter (terme utilisé dans le monde de la mode)
– protégé (lu dans The Wall Street Journal en 2018 et 2020, également au pluriel, protégés- Entendu aussi dans la série américaine à succès The Office)
– provocateur (lu dans The Economist, une édition de janvier 2019, dans un article à propos du président brésilien Bolsonaro)

R
– raconteur (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie)
– raison d’être (lu dans un livre de business publié en 2017)
– rendezvous (lu dans le Wall Street Journal, rendezvous d’astronome sur la station internationale, fin mai 2020)
– repertoire (lu dans un célèbre livre de business et développement personnel, notez que l’auteur ne mentionne pas l’accent sur le premier e, répertoire, il faut comprendre le terme repertoire au sens artistique, ex. le repertoire d’un chanteur ou écrivain).
– resistance (sans accent, mot utilisé en anglais dans un contexte révolutionnaire, lu dans The Wall Street Journal en septembre 2018)
– resume ou résumé (lu dans des livres et journaux, attention en anglais résumé signifie CV)
– route (lire sous En route ci-dessus, sous lettre E)
– risqué (lu notamment dans un communiqué de presse d’une étude scientifique, sur le site Eurekalert.org ou dans The Economist en septembre 2018)

S
– sans (lu dans le magazine de santé américain Prevention, en juillet 2020, cela veut dire without, on pouvait lire : sans spleen, au lieu d’écrire without spleen, ils ont écrit sans spleen (spleen voulant dire la rate, un organe du corps humain)).
– savoir faire (lu en italique dans The Economist, en juin 2020)
– solitude (lu dans The Economist, en janvier 2021)
– sommelier (lu dans le Wall Street journal en octobre 2020, article concernant la crise dans les restaurants suite à la Covid-19)

T
– tableau ou au pluriel tableaux
– tour de force (lu sur le compte Twitter du célèbre médecin américain Eric Topol mais aussi fin 2018 sur le blog de Bill Gates)
– triage (terme utilisé comme en français par exemple pour le triage de patients à l’hôpital, entendu sur CNN en mars 2020)

V
– voilà
– vis-à-vis (ou vis-a-vis) (entendu dans un cours d’université américaine, via Coursera.org)
– voyage (lu notamment dans un document de théologie, BSF, Texas)

Et aussi, des mots proches du français mais avec une orthographe légèrement différente :

C
– connoisseur (en français on écrit bien sûr connaisseur, par exemple un connaisseur -quelqu’un qui connaît – de musique)

Q
– quarantine (en français on écrit quarantaine, donc en anglais le i a disparu, la signification est la même, par ex. : “Un patient souffrant du coronavirus mis en quarantaine”)

Bonus 1 : mots allemands utilisés en anglais des Etats-Unis ou du Royaume-Uni : 
K
– kindergarten (signifie jardin d’enfants, le mot aurait été introduit aux Etats-Unis par une allemande installé dans le Wisconsin)
M
– Mittelstand (représente des PME, en général allemandes, mais aussi du Middle West américain en main familiale transmises de générations en générations, comme mentionné dans un article de The Economist paru en juillet 2020).
W
– wanderlust (signifie “plaisir de voyager”, lu dans The Economist en octobre 2021, sur un article concernant les nomades digitaux).
– wunderkind (signifie “enfant génial”, lu dans The Economist en mai 2020 dans un article sur le politicien italien Luigi Di Maio, âgé de 33 ans en mai 2020).

Bonus 2 : mots italiens utilisés en anglais des Etats-Unis ou du Royaume-Uni : 
G
– “gattopardismo” (provient du livre publié pour la première fois en 1958 et du film “Le Léopard” datant des années 1960 avec Burt Lancaster, Alain Delon et Claudia Cardinale, en italien “Il Gattopardo” ou en anglais “The Leopard” de l’écrivain italien Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Tancredi, l’un des héros du livre (dans le film joué par Alain Delon) affirme “Si nous voulons que les choses restent les mêmes, tout doit changer”. Le concept “gattopardismo” signifie donc embrasser le changement pour le neutraliser ou au moins le contrôler, comme l’explique The Economist en mai 2020.)

Page mise à jour le 12 octobre 2021. Ecrit par Xavier Gruffat.

Lire aussi : les faux-amis entre le français et l’anglais

EDITORIAL – Les algorithmes du bonheur, la nouvelle religion diabolique

SAO PAULO – SAN FRANCISCO – Les algorithmes sont de plus en plus présents dans nos vies, surtout digitales. Par exemple si vous regardez une vidéo sur YouTube ou une série sur Netlfix, le système va vous suggérer d’autres vidéos intéressantes à regarder par la suite. Dans le futur, des  voitures sans pilote vous emmèneront peut-être en voyage ou à destination d’un lieu en faisant travailler un algorithme. Ces derniers sont de plus en plus basés sur des technologies dites d’intelligence artificielle (AI ou en anglais IA). Pour résumer l’AI a la capacité de trouver du sens, par exemple suggérer une vidéo, en se basant sur une analyse de millions ou milliards de données grâce à des méthodes de machine learning.  

Quel est le sens de ces algorithmes ?

Si on considère que la recherche du bonheur ou du plaisir continu est la nouvelle “religion globalisée”, il est fort probable que ces algorithmes de façon “inconsciente” soient basés justement sur le bonheur dans leurs recommandations. Par exemple, si vous êtes un fan de séries d’humour sur Netflix, le système va vous proposer d’autres séries ou shows sur le même sujet mais probablement pas un reportage sur la guerre en Syrie. Or, regarder des séries d’humour est totalement égocentrique, basé sur une recherche du plaisir pur un peu comme visualiser des films adultes (d’ailleurs de loin les sites les plus visités au monde, voir sur Similarweb.com). Je ne dis pas qu’il ne faut pas regarder des humoristes mais il faut faire attention aux excès. Par contre, un reportage sur la guerre en Syrie ou la pauvreté à Lausanne ou Genève peut vous faire (ré)agir.

Le danger

Et justement le danger est là. Selon moi et bien sûr d’autres intellectuels partagent cette vision, les algorithmes confortent notre personnalité au lieu de la défier. On peut dire que ces grandes plateformes comme YouTube ou Netflix ont de moins en moins un effet transformateur sur la société. Ils favorisent aussi une culture mainstream qui s’auto-alimente sous forme de bulles, car si justement la majorité des personnes sont à la recherche du bonheur et du plaisir, l’algorithme va comme contaminer les recherches pour que le client soit heureux et ceux qui aimeraient un algorithme qui les défient ou suivent leurs valeurs vont être très déçus. Pour que vous soyez un client heureux chez Netlflix (qui vit des abonnements) ou YouTube (qui vit de la publicité), l’algorithme ne doit pas vous proposer des suggestions trop radicales ou différentes de votre personnalité. N’oubliez pas, la nouvelle religion globalisée est le bonheur, le plaisir.

Le bonheur comme seul objectif ? Question de proportion 

C’est là que faire appel à la théologie chrétienne peut s’avérer intéressant. En effet, Jésus nous dit à travers les Ecritures qu’il faut qu’ “on porte notre croix”, autrement dit qu’on fasse un sacrifice continuel. L’Apôtre Paul dans Romains (12 : 2) explique que le christianisme doit transformer l’intelligence, être différent du monde actuel. Certains Chrétiens, probablement une minorité à cause de la difficulté d’être un vrai Chrétien, ne recherchent pas continuellement le bonheur sur terre mais travaillent pour le Royaume de Dieu (oui je sais on tombe très vite dans l’hypocrisie). Cela peut passer par se préoccuper activement de la guerre en Syrie (ex. récolte de fonds en Suisse), par lutter contre ses propres démons (alcool, jeux d’argent, films adultes), un travail de lutte contre la pauvreté ou un travail d’évangélisation. Dans ces situations décrites, le Chrétien essaie de porter sa croix sans être à la recherche de son bonheur ou propre plaisir, ou en tout cas pas seulement. Autrement dit, certains Chrétiens avancés sont dans une toute autre recherche qu’un bonheur continu. Il faut aussi noter qu’aucun Chrétien n’est parfait, nous ne sommes pas Jésus, et il y aura forcément des moments pendant la semaine où le Chrétien va rechercher son propre plaisir (ex. manger, boire, avoir des relations sexuelles, regarder la TV, écouter la radio) mais la question concerne les proportions entre “se servir” soi-même et les autres. Si par exemple on consacre la moitié de son temps à son propre plaisir et l’autre moitié pour servir les autres on peut être dans un certain équilibre sain. Le risque avec les algorithmes et qu’ils nous fassent augmenter les moments de son propre plaisir par recherche continuelle du bonheur au détriment d’aider et servir les autres. Est-ce à conclure que les algorithmes ont un côté diabolique ? Oui, car tout ce qui n’est pas de Dieu est du Diable. Certaines définissent le péché comme tout ce qui est contraire  Dieu.

L’avenir

Une idée serait de pouvoir soi-même, comme consommateur, pouvoir définir son propre algorithme de recommandation sur Netflix ou d’autres sites/entreprises en se basant sur ses propres valeurs. C’est-à-dire une sorte d’algorithme de l’algorithme, mais à la fin n’est-ce pas Dieu ? Oui, on est clairement en train de commencer à se prendre trop pour Dieu.

Mis à jour le 21 octobre 2021. Par Xavier Gruffat (fondateur du site Romanvie.ch, XG réside au Brésil. Il a habité par le passé en Californie et en Suisse). Crédit photo : Fotolia.com
Sur une idée originale de Xavier Gruffat, non copié d’un autre site ou média.

“Si tout est manipulation, il est probablement préférable d’être manipulé par des journalistes – ou soi-même – que par des algorithmes.” Xavier Gruffat

3 manières de gérer l’argent dans le couple

La question de la gestion de l’argent dans le couple constitue souvent un sujet épineux, et pourtant les finances tiennent une place importante dans l’équilibre d’un ménage. Il existe différentes méthodes possibles, mais c’est à chaque couple de faire son choix selon ses objectifs, sa vision de l’argent et ce qui lui semble correspondre au mieux à ses besoins. Parfois, il n’est pas facile de trouver la meilleure façon de gérer l’argent du couple dès les premières années de mariage. En effet, les pratiques peuvent changer avec le temps et l’expérience, et le choix de la méthode va se faire progressivement au fil du temps, l’essentiel est de trouver une réponse où chacun se sent satisfait et épanoui. La gestion des finances peut aussi subir différentes modifications selon les circonstances. Il ne faut ainsi pas avoir peur du changement. En ce temps de crise sanitaire qui affecte grandement la situation économique, les revenus peuvent diminuer ou des difficultés peuvent se présenter, c’est le moment de repenser au modèle économique du couple et de retrouver un nouvel équilibre. Pour mieux vous orienter vers le bon choix, voici 3 manières de gérer l’argent du couple.

3 manières de gérer l’argent dans le couple

1. La gestion individuelle des revenus

Dans ce mode de gestion, chacun va gérer ses propres finances sans chercher à tout savoir sur le montant des revenus de l’autre ou sur sa façon de dépenser ou d’économiser son argent. Il s’agit le plus souvent d’une pratique adoptée par les couples qui ne sont pas encore mariés ou pendant les premières années du mariage où chacun préfère encore garder une certaine indépendance en ce qui concerne son argent. Cependant, à partir du moment où l’on commence à avoir des visions et des projets communs, cette méthode risque de ne pas convenir puisque les partenaires auront du mal à atteindre leur objectif s’ils n’épargnent pas de la même façon ou si l’un des époux a du mal à gérer ses finances. Il faudra ainsi trouver le moyen de mieux comprendre la capacité financière de chacun pour soutenir un même objectif sans que cela n’affecte la relation du couple.

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2. La gestion commune d’une partie des revenus

Si vous arrivez au stade où vous sentez qu’il est temps d’entreprendre ensemble des projets communs, cette solution peut convenir à ceux qui souhaitent encore garder un certain pouvoir sur leurs revenus propres. Dans cette méthode, l’idée est de départager les dépenses selon un pourcentage que vous conviendrez en fonction de la situation financière de chacun. Ici, il y a plus d’ouverture vers l’autre, un regard plus poussé sur ses atouts et ses faiblesses en matière de gestion d’argent. En cas de grand écart dans les revenus, il peut être difficile de tenir longtemps avec cette manière de faire. Si vous tenez vraiment à ce que chacun garde une main mise sur son argent, il peut être nécessaire de trouver des formules plus souples et équitables pour que tout le monde soit à l’aise. Ainsi, il convient de se mettre d’accord sur le mode de vie qui convient au mieux au couple et de départager les dépenses selon le niveau des revenus de chacun. En effet, quelqu’un qui gagne beaucoup pourrait aspirer à une vie plus confortable alors que les dépenses risquent de frustrer l’autre pour qui il est mieux de vivre de façon plus modeste pour optimiser son budget. Bien évidemment, le mieux dans ce type de formule est d’arriver à une gestion semi-commun, c’est-à-dire qu’une grande partie des salaires sera versée dans la caisse commune du couple, mais chacun va cependant garder une partie de son argent pour ses besoins personnels et son économie. La gestion sera facilitée puisqu’elle se fait à deux et la constitution d’une épargne commune est plus aisée afin de réaliser de grands projets.

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3. La gestion commune des revenus

Dans cette option, le couple ne fait plus qu’un et met tous les revenus dans une caisse commune. Cette méthode est l’idéale à long terme puisque la vie change avec l’arrivée des enfants, le besoin de déménager ou d’acheter une voiture… Ce choix demande une grande confiance mutuelle, mais prouve que les époux commencent à partager des valeurs communes, notamment dans le domaine de la gestion de l’argent. Il est possible de passer par différentes étapes avant d’arriver à ce stade, mais le fait de tout mettre en commun ouvre aussi de nombreuses opportunités et permet de faire des choix plus judicieux et d’établir un budget totalement approuvé par les deux parties.

Dans tous les cas, si vous avez du mal à trouver une concession, la communication reste la clé de la réussite de votre mode de gestion. Il est important d’oser parler d’argent dans le couple et de discuter ensemble de la meilleure manière de gérer vos revenus. Il existe des applications qui peuvent aider à répartir les dépenses, n’hésitez pas à apprendre et à essayer ces outils, ils pourraient vous être d’une aide précieuse. Le plus important est de se mettre d’accord sur un mode de gestion qui convient à tous les deux et qui ne vient pas assombrir votre bonheur d’être ensemble.

Dans la situation actuelle, même si vous traversez des épreuves difficiles, n’ayez crainte, car vous n’êtes pas seuls, Dieu vous fait une promesse dans Philippiens 4:6 : « Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. ». Quels que soient vos besoins, Dieu y pourvoira à sa manière, restez forts dans la prière.

Le 25 septembre 2020. Par la rédaction de Romanvie. Photo illustration : © 2020 Pixabay

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