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“The Chosen”, la série biblique à grand succès, arrive sur Netflix

La série The Chosen (en français, L’Élu ou Les Élus) est une série télévisée américaine diffusée à partir du 24 décembre 2017 et retraçant la vie de Jésus-Christ. Une des caractéristiques notables de cette série est que son financement s’est effectué à travers une opération de financement participatif. La série est surtout visualisée sur les téléphones portables, grâce à une application dédiée (The Chosen). Les deux premières saisons de The Chosen comptent chacune 8 épisodes. Le créateur est réalisateur de la série est l’Américain Dallas Jenkins de religion évangélique. Jonathan Roumie – son père est égyptien – est l’interprète à succès du rôle principal, bien sûr Jésus Christ.

Enorme succès, jusqu’à Netflix

Au début, The Chosen a été financé de façon participative par les évangéliques, mais désormais la série qui est à sa 3ème saison en décembre 2022 est diffusée sur Netflix (depuis décembre 2022) et Amazon Prime. Cela devrait garantir de revenus supplémentaires pour financer d’éventuelles prochaines saisons. La série est aussi lancée dans les cinémas américains avant une sortie sur l’application, en 2021 cela a permis aux producteurs de gagner 13,5 millions de dollars en entrées.

Basé sur les 4 Evangiles, mais…

La série est basée sur les 4 Evangiles (Matthieu, Marc, Luc et Jean) mais le créateur de la série a développé pour sa série de nouvelles histoires et personnalités.

France

En France, huit épisodes de la série sont diffusés en décembre 2021 sur la chaîne C8. La première soirée (4 épisodes) aurait attiré près de 500’000 téléspectateurs, comme l’explique la page Wikipedia en français consacrée à cette série.

108 millions de specateurs dans le monde

Dans un article du New York Times de fin 2022, le journal américain citant une spécialiste indépendante évalue à 108 millions le nombre de personnes dans le monde qui ont vu au moins en partie un épisode de la série.

Le 3 décembre 2022. Par Xavier Gruffat. Sources : Wikipedia, Estadão (article du New York Times).

EDITORIAL – Pourquoi j’apprends le grec, langue matricielle ?

GENEVE Il est difficile de se définir intellectuel comme votre serviteur sans connaître le grec, pourquoi ? C’est clairement notre langue matricielle. L’entier du Nouveau Testament est écrit en grec, sauf quelques mots. Il faut savoir que le grec ancien et moderne restent proches, par conséquent je me suis mis à apprendre le grec moderne depuis l’été 2022. Je vous invite à faire de même, si vous voulez être sérieux(se) surtout si vous appartenez comme moi aux milieux conservateurs.

Médecine et philosophie

La Grèce a eu un impact extrêmement important sur l’Occident chrétien, que cela soit en médecine et bien sûr avec leurs trois immenses philosophes : Aristote, Platon et Socrate. Sans compter l’apôtre Paul qui a fortement contribué à faire du christianisme la plus grande religion du monde. On peut bien sûr aussi citer la mythologie grecque, qui a joué un rôle très important en psychanalyse (l’une de notre autres matrices avec Sigmund Freud puis l’immense Carl Jung). Par exemple la boîte de Pandore est un concept important à connaître, qui ressemble un peu à l’histoire de la Genèse (Eve tentée par le serpent).

Démocratie

Peut-être l’héritage grec qui a le plus influencé la Suisse et le monde occidental est la démocratie, c’est-à-dire littéralement (et provenant bien sûr du grec), “pouvoir au peuple”. Le début de la constitution américaine commence par “Nous le peuple” (We the people).

Origine de très nombreux mots français

Le grec aide aussi à très bien connaître le sens des mots en français et en de nombreuses autres langues comme l’anglais ou même en allemand, voici une petite liste de mots entièrement d’origine grecque : dialogue (deux logos qui parlent), enthousiasme (Dieu ou dieu en soi, pour ne pas être anachronique – autre mot grec) démocratie, diagnostic, philosophie (science de la sagesse), paradoxe, théologie, megalo, ego (qui veut dire je), scolaire, philosophie, Apotheke (mot allemand pour pharmacie qui veut dire “de – la boîte”), etc. Bref la liste est énorme et sans fin.

Matrice

A ceux qui veulent sortir de notre matrice judéo-chrétienne et grecque, je leur souhaite bonne chance. L’immense psychologue suisse Carl Jung estimait que c’était impossible, si je le paraphrase, sans peut-être créer un tout nouveau monde. Romanvie.ch a pour ambition de défendre l’ancien monde, celui de notre matrice.

Ah et vous voulez écouter une magnifique chanson grecque, vous allez pleurer…

Le 21 novembre 2022 (mise à jour). Par Xavier Gruffat. Photo : Adobe Stock.

Théologie : mieux comprendre le Salut dans le Calvinisme – influence pour Van Gogh

Dans la théologie calviniste (parfois appelée réformée) l’homme est mort, il est dans le péché et seulement par la grâce de Dieu il croit. Les théologiens calvinistes enseignent que le péché affecte tellement la nature humaine qu’elle est incapable même d’exercer la foi en Christ par sa propre volonté. Si l’on dit que les gens conservent leur volonté, en ce sens qu’ils pèchent volontairement, ils sont incapables de ne pas pécher en raison de la corruption de leur nature due au péché originel. Les chrétiens calvinistes croient que Dieu a prédestiné certaines personnes à être sauvées et que d’autres ont été prédestinées à la damnation éternelle (concept ici de double prédestination). On parle aussi de souveraineté absolue de Dieu. Le calvinisme s’oppose dans la théologie protestante principalement à l’arminianisme (laissant plus de liberté à l’homme, concept de prescience).

Influence de Saint Augustin

Jean Calvin a été fortement influencé sur sa conception du Salut et de la prédestination par Saint Augustin (Augustin d’Hippone), notamment par le livre “La Cité de Dieu”. Saint Augustin a vécu plus de 1000 ans avant Jean Calvin, soit de l’an 354 à l’an 430. Dans sa théologie, le poids et l’habitude du péché sont tels que, sans la grâce divine, l’homme ne peut pas se sauver : c’est le sens de la lutte contre le pélagianisme (enseignements de Pélage), qui soutient l’inverse. 

Interprétation de Max Weber (capitalisme et puritains)

Pour résumer la pensée de Max Weber et probablement un peu la simplifier, un des problèmes des Calvinistes est qu’ils ne savent pas s’ils sont sauvés ou non, s’ils font parties du peuple Elu (Sauvé), c’est le fameux concept de la prédestination. Par conséquent, notamment aux Etats-Unis, de nombreux Calvinistes (Puritains en particulier) ont travaillé durement notamment au 19ème siècle et les siècles d’avant. Le succès dans leurs affaires était la preuve qu’ils étaient sauvés. Une grande force de travail était ou est un moyen de louer Dieu. L’idée était aussi que l’enrichissement pour soi n’était pas une fin en soi mais que l’argent doit être redistribué à la société. Ces personnes avaient une attitude austère et plutôt hostile à tous les plaisirs, mais il y a aussi plusieurs mythes à ce sujet. Par exemple, certains puritains consommaient de l’alcool et n’étaient pas contre la sexualité au sein du mariage. Cela dit, on comprend bien qu’une personne riche qui ne profite pas beaucoup ou très peu de son argent – concept d’ascèse – mais le redonne à la société contribue logiquement à l’enrichissement de toute un pays (ici les Etats-Unis) ou une société. Il faut noter que la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait que le calvinisme a surtout et directement influencé les Etats-Unis aux 16ème, 17ème, 18ème siècle et voire le 19ème siècle mais plus après ou seulement de façon marginale, sans prendre en compte les concepts jungiens plus subjectifs d’inconscience collective.

Van Gogh, force de travail

Certains spécialistes de l’art pensent que l’oeuvre du peintre Vincent Van Gogh, fils d’un pasteur calviniste hollandais, avec sa grande force de travail va également dans cette direction (un livre en portugais est paru en 2021 à ce sujet : A salvação pela pintura – Le Salut par la peinture, de Rodrigo Naves). Peut-être de façon inconsciente aussi, Van Gogh a énormément travaillé en se basant sur sa foi de type calviniste malgré ses troubles psychiques en produisant des centaines de tableaux, sans vivre dans le luxe ou la superficialité. Il est aussi vrai que Van Gogh n’a pas connu de succès financier de son vivant. Il est donc difficile d’être sûr de cette théorie. En 2022, Van Gogh serait peut-être l’homme le plus riche du monde si tous ses tableaux lui appartenaient. Il est souvent considéré comme le plus grand peintre de tous les temps.

Vincent van Gogh, (1853-1890) La Nuit Etoilée, 1889. Museum of Modern Art, New York City. – Crédit photo : Adobe Stock (Romanvie.ch est client)

Lire aussi : Théologie : mieux comprendre le molinisme – un possible pont entre le calvinisme et l’arminianisme pour les protestants et évangéliques

Article mis à jour le 9 mai 2022. Par Xavier Gruffat. Sources : Vejam Só, Wikipedia.org, livres sur le calvinisme et l’économie.

120 mots français utilisés par les Américains et Anglais

CONTENU EXCLUSIF SUR ROMANVIE.CH
NEW YORK – LONDRES – Nous les francophones utilisons beaucoup de termes anglais lorsqu’on parle ou écrit le français, probablement trop, mais il est intéressant de noter que les Américains et Anglais utilisent aussi des mots français, parfois de façon surprenante en oubliant dans certains cas l’accent (notamment grave ou aigu), rappelons qu’en anglais il n’existe en théorie pas d’accents. Ces mots français sont surtout utilisés à l’écrit, moins à l’oral ou alors avec une prononciation bien différente du français. On peut lire ces mots français ou expressions françaises – parfois écrits en italique – dans des journaux, magazines ou livres. On dirait que l’herbe du voisin est toujours plus verte ailleurs ? Le français, c’est chic…
Tout en bas de page, comme bonus, découvrez aussi des mots allemands et italiens utilisés par les Anglosaxons. 

Ci-dessous découvrez une liste de mots français lus dans des grands journaux (ex. The New York Times ou The Wall Street Journal), magazines (ex. The Economist, journal le plus influent au monde), médias électroniques TV ou Internet (ex. CNN) ou des livres principalement sur l’économie et le business. Cela signifie que les mots ci-dessous apparaissent en français dans un texte anglais, parfois avec des guillemets, en italique le plus souvent ou écrit normalement (cela signifie que le mot ou terme est presque accepté dans le langage courant). Comme vous le verrez les expressions mélangent souvent le français à l’anglais (ex. en route for). Une utilité pour un journaliste ou écrivain de langue anglaise d’utiliser un terme en français est probablement de renforcer son idée ou concept, comme pour mettre en gras ou en évidence. A la fin en bonus retrouvez aussi quelques mots allemands utilisés en anglais.

A
– a la carte ou à la carte (notez qu’en français il faut bien sûr écrire à la carte, lu dans The Wall Street Journal en janvier 2018, le contexte était un film a la carte utilisant une technologie comme Netflix, lu aussi en janvier 2020 dans le magazine Fortune les mots à la carte)
– à la small and medium business-sized business (le mot français est à la)
– abattoir (lu dans The Economist en juillet 2020, même signification qu’en français)
– absence (lu dans un livre d’économie)
– amuse bouche (entendu dans la saison à succès américaine The Office, saison 7)
– après-ski (remarque : même signification qu’en français)
– au courant (à interpréter ici plutôt et probablement dans le sens “dans l’air du temps” – la phrase était … for the more politically au courant.… lu dans The Wall Street Journal en août 2019. Mais on peut aussi l’interpréter comme “à la mode”, lu dans le Wall Street Journal en octobre 2019)
– austère ou austere (entendu dans la série à succès américaine The Office, saison 7, lu aussi austere – donc sans accent – dans une édition de The Economist de juillet 2022)
– avant-garde ou avant garde (mots utilisés dans une publicité en anglais pour une célèbre montre)

B
– barrette (à comprendre ici comme une barrette pour les cheveux, entendu dans la série à succès américaine The Office, saison 6)
– beau (lu dans The Economist en février 2021, dans un sens “mon beau”, mon partenaire, mon mari, ma femme)
– bête noire (lu dans un livre d’économie datant de 2018)
– bon vivant (lu dans The New York Times et dans un livre de business)
– bonhomie (lu dans The Economist en septembre 2020, veut dire : bonté du cœur, unie à la simplicité des manières)
– bourgeois manqué (lu dans un livre de business publié en 2017)
– bourgeoisie (lu dans The Economist en août et en octobre 2019)
– buffet (comme en français, buffet d’un restaurant, la prononciation est différente, [befett])
– bulletin
– buzz phrase de jour (expression entière)

C
– camaraderie (lu dans deux livres d’économie, lu dans The Economist en juin 2020 et janvier 2021, autrement dit il s’agit d’un nom plutôt courant en anglais)
– carte blanche (lu dans The Wall Street Journal en juin 2020, a la même signification qu’en français. Avoir carte blanche, pouvoir être libre dans ses choix et décisions)
– chagrin (lu sur le site/blog TechCrunch en avril 2019)
– clientele (lu sur le site Techcrunch.com en décembre 2017, notez bien que c’est écrit sans accent, en français ce serait clientèle, lu aussi dans The Economist en avril 2021)
– communiqué (lu dans The Wall Street Journal)
contours (lu en mai 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)
couloir – définition : couloir dans une montagne pour skier (lu dans The Wall Street Journal en février 2018)
– coup d’état ou simplement coup
– coup de grâce (entendu dans un cours de théologie d’une université d’Atlanta, Etats-Unis, via le site Coursera.org)
– crèche (lu dans The Economist en mai 2020, le sens est le même qu’en français, c’est-à-dire l'”école” pour les tous petits enfants)
– cul-de-sac (lu dans The Wall Street Journal en octobre 2017, entendu dans un film américain de 2016)

D
– debut (notez qu’en français il faudrait écrire début, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018 et mars 2019), aussi lu ou vu debutant sur CNN en avril 2021 (il manque aussi l’accent, devrait être débutant)
– déjà-vu ou déjà vu
– démodé (lu dans The Economist en décembre 2019, le mot était écrit en italique, démodé, la signification est la même qu’en français : plus à la mode)
– dénouement (lu sur CNN)
– detour (en anglais écrit sans accent, en français ce serait bien sûr détour. Lu dans un cours de théologie, BSF, Texas. La phrase était : … a roadway detour ran you late)
– divorcée (lu dans plusieurs journaux, entendu dans des séries américaines comme The Office)
– doyen (lu dans The Economist en novembre 2021)

E
– émigré (lu dans le Wall Street Journal en septembre 2019, l’article parlait d’émigrés vénézuéliens à Madrid, lu aussi dans le New York Times en août 2021)
éminence grise (lu dans un livre de business : “Measure What Matters”)
– en masse (lu dans le New York Times en février 2019, le contexte était une désertion ou non en masse de soldats au Venezuela, lu aussi dans The Economist en mars 2019, mis en italique en masse)
– en route for (ou simplement en route, lu dans un livre en 2018), en anglais route est aussi utilisé dans le monde de l’aviation (ex. route de New York à Boston, on peut traduire en français par liaison).
– encore (lu sur CBSNews.com en décembre 2017)
– enfant terrible (entendu dans la première saison de Mad Men, série américaine à succès)
– ennui (lu dans un livre en 2018)
– entourage (entendu dans la série à succès The Office, mots prononcés par le personnage Andrew Bernard)
– entrée (lu dans un livre d’économie, lu aussi dans un magazine de santé américain en février 2022, Prevention, entrée était utilisé dans ce dernier cas au niveau culinaire)
– esprit de corps (lu dans un livre de business : “Measure What Matters” – esprit de corps signifie loyauté)
– enveloppe
– exposé (lu sur une page Twitter d’un scientifique américain de référence, lu aussi dans The Economist en décembre 2021)

F
– facile (synonyme de easy en anglais, entendu dans un cours d’université américaine, concernant la théologie. La signification est la même qu’en français mais la prononciation est à l’anglaise, le i devenait [ai], soit [facaile])
– façade (lu en septembre 2021 dans The Economist), a la même signification qu’en français, mot utilisé dans l’article en question plutôt sous sa forme figurée)
– femme fatale (entendu sur la chaîne américaine de qualité : Smithsonian TV, veut dire ici une femme presque “diabolique”, criminelle)
– fiancee (ici sans accent) ou fiancé (lu dans un magazine américain) ou fiancée
– film noir (lu dans The Wall Street Journal)
– force majeure (lu sur CNN, signifie par exemple que le Covid-19 est une force majeure, par exemple envers les assureurs, donc ne remboursent pas normalement)
– francophone (lu sauf erreur, dans The Wall Street Journal en novembre 2018)

G
– gaffe (a la même signification qu’en français soit une maladresses ou bourde, lu en novembre 2020 dans le magazine anglais de référence The Economist à propos de supposées gaffes de Joe Biden)
– gauche (dans le sens maladroit, lu en avril 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)
– gourmand (entendu dans la série américaine à grand succès The Office, dans la saison 6)
– Grande Dame (lu dans The New York Times en décembre 2017 pour qualifier une journaliste quittant la chaîne HBO, notez les majuscules à Grande et Dame)
– grandeur (lu dans un dossier de théologie, BSF, société basée au Texas)
– grandiose (lu dans un livre d’économie datant de 2018, lu aussi dans The Economist en juin 2020)
– grimace (lu dans un livre de business)

H
– habitat (entendu sur CNN en juillet 2021, même signification qu’en français, utilisé notamment en écologie, un habitat d’un lac…)

I
– idée fixe (lu dans The Economist en novembre 2022)
– idiot-savant (lu en italique dans The Economist en juin 2020, l’article concernait l’intelligence artificielle (AI), parfois qualifiée donc d’idiot-savant)
– impasse (lu dans le Wall Street journal en octobre 2020, article concernant la politique, lu aussi dans un livre de business)
– in lieu (notez qu’en français ce serait au lieu, lu dans The Wall Street Journal en mars 2018)

J
– je ne sais quoi (expression complète, entendu dans un podcast début 2019)
– joie de vivre (lu dans un livre d’économie américain)

L
– laissez-faire (lu dans un livre de business publié en 2017 et dans The Economist en août 2019 ainsi qu’en septembre 2021)
– lèse-majesté (“an act of lèse-majesté”, lu en mai 2019 dans le magazine anglais de référence The Economist)

M
– malaise (lu dans The Wall Street Journal en novembre 2017 et juillet 2020, lu aussi en juillet 2019 dans The Economist)
– Mardi Gras ou mardi gras (lu dans plusieurs journaux comme le Wall Street Journal en mars 2019, mardi gras caractérise le jour du Carnaval)
– marque (lu et entendu sur la chaîne de TV CNN le 22 décembre 2020 concernant la marque Ferrari, marque a la même signification qu’en français, cela dit les Américains et Anglais utilisent plus le terme brand que marque).
– memoire (sans accent à mémoire en anglais, à comprendre plutôt comme autobiographie, par exemple les “memoires de Michelle Obama”, lu dans The Wall Street Journal en décembre 2019)
– métier (lu dans un livre américain sur le journalisme, datant de 2013)
– menagerie (notez que le terme apparaît sans accent)
– milieu (entendu dans une émission YouTube de 2022)

N
– naïve (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie, lu aussi dans The Wall Street Journal en février 2020)
– naïveté (lu dans un livre de business publié en 2017)
– née – par exemple Marion Cecilia Davies – née Douras January 3, 1897 – September 22, 1961 (lu sur Wikipedia)
– nuance (entendu dans un podcast en avril 2019)
– nuisance (lu dans The Economist en février 2021, même sens qu’en français, par exemple un pouvoir de nuisance)

O
– oeuvre (lu dans The Wall Street Journal du 22 septembre 2020, concernant un article sur le chanteur Sufjan Stevens – His oeuvre includes everything from…).

P
– par excellence (lu dans un livre de business : “Measure What Matters”)
– parvenu (lu dans The New York Times en avril 2019, on parle ici d’une personne ou individu, one parvenu, lu aussi dans The Economist en avril 2021, phrase dans un article sur le vin “…parvenu vintages from America’s West coast”)
– passé (lu dans The New York Times) – de façon un peu ironique les Américains utilisent parfois le terme passé et nous le terme has-been.
– petite (lu dans un livre de business de référence, la phrase était petite nose, donc petit nez, on note à tort en anglais le féminin à petite)
– personnel (écouté dans la série américaine à succès The Office, my personnel, comme en français correspond aux employés d’une entreprise)
– pied-a-terre ou pied-à-terre (lu sur un site Internet d’immobilier, notez qu’en français on écrit avec un accent soit pied-à-terre, mais aussi lu une fois en anglais écrit ainsi Pied-à-Terre ou correctement pied-à-terre dans le Wall Street Journal en juin 2020, lu dans un livre sur le journalisme datant de 2013)
– pièce d’art (lu dans un livre de business sorti en 2018)
– piste, dans le mot off-piste skiing ou hors-piste (lu dans The Economist en janvier 2021, dans un article en référence au ski hors-piste)
– plaque (entendu dans la série The Office de NBC, plaque commémorative ex. après avoir gagné à un concours)
– plateau (plateau peut être une notion de géographie comme le plateau tibétain, lu dans The Economist en juillet 2020, cela peut être aussi le plateau d’une courbe, par exemple lors de la pandémie de Covid-19)
– poignant (lu dans The Wall Street Journal en novembre 2021)
– prairie (lu dans The Wall Street Journal en janvier 2020, lu aussi dans The Economist en juillet 2020)
– prêt-à-porter (terme utilisé dans le monde de la mode)
– protégé (lu dans The Wall Street Journal en 2018 et 2020, également au pluriel, protégés- Entendu aussi dans la série américaine à succès The Office)
– provocateur (lu dans The Economist, une édition de janvier 2019, dans un article à propos du président brésilien Bolsonaro)

R
– raconteur (lu dans un livre américain des années 1930, écrit par Dale Carnegie, lu dans un autre livre de journalisme en 2013)
– raison d’être (lu dans un livre de business publié en 2017)
– reconnaissance (lu sur le site CNN.com, en mai 2022)
– rendezvous (lu dans le Wall Street Journal, rendezvous d’astronome sur la station internationale, fin mai 2020)
– repertoire (lu dans un célèbre livre de business et développement personnel, notez que l’auteur ne mentionne pas l’accent sur le premier e, répertoire, il faut comprendre le terme repertoire au sens artistique, ex. le repertoire d’un chanteur ou écrivain).
– reservoir (on constate que le mot est écrit sans accent, en français on écrit réservoir, on peut par exemple entendre ce mot dans la très célèbre chanson de Bruce Springsteen, The River)
– resistance (sans accent, mot utilisé en anglais dans un contexte révolutionnaire, lu dans The Wall Street Journal en septembre 2018)
– resume ou résumé (lu dans des livres et journaux, attention en anglais résumé signifie CV)
– route (lire sous En route ci-dessus, sous lettre E)
– risqué (lu notamment dans un communiqué de presse d’une étude scientifique, sur le site Eurekalert.org ou dans The Economist en septembre 2018)

S
– sans (lu dans le magazine de santé américain Prevention, en juillet 2020, cela veut dire without, on pouvait lire : sans spleen, au lieu d’écrire without spleen, ils ont écrit sans spleen (spleen voulant dire la rate, un organe du corps humain)).
– savoir faire (lu en italique dans The Economist, en juin 2020)
– solitude (lu dans The Economist, en janvier 2021)
– sommelier (lu dans le Wall Street journal en octobre 2020, article concernant la crise dans les restaurants suite à la Covid-19)

T
– tableau ou au pluriel tableaux
– tirade (entendu dans une vidéo en anglais du Canadien Jordan Peterson, vidéo de 2018)
– tour de force (lu sur le compte Twitter du célèbre médecin américain Eric Topol mais aussi fin 2018 sur le blog de Bill Gates)
– triage (terme utilisé comme en français par exemple pour le triage de patients à l’hôpital, entendu sur CNN en mars 2020)

V
– voilà
– vis-à-vis (ou vis-a-vis) (entendu dans un cours d’université américaine, via Coursera.org, lu dans un livre de business)
– voyage (lu notamment dans un document de théologie, BSF, Texas)

Et aussi, des mots proches du français mais avec une orthographe légèrement différente :

C
– connoisseur (en français on écrit bien sûr connaisseur, par exemple un connaisseur -quelqu’un qui connaît – de musique)

Q
– quarantine (en français on écrit quarantaine, donc en anglais le i a disparu, la signification est la même, par ex. : “Un patient souffrant du coronavirus mis en quarantaine”)

Bonus 1 : mots allemands utilisés en anglais des Etats-Unis ou du Royaume-Uni : 
B
– blitzkrieg (guerre éclaire, terme utilisé dans The Economist en novembre 2021)
E
– ersatz (signifie remplaçant, lu dans un livre américain paru en 2018)
K

– kindergarten (signifie jardin d’enfants, le mot aurait été introduit aux Etats-Unis par une allemande installé dans le Wisconsin)
M
– Mittelstand (représente des PME, en général allemandes, mais aussi du Middle West américain en main familiale transmises de générations en générations, comme mentionné dans un article de The Economist paru en juillet 2020).
W
– wanderlust (signifie “plaisir de voyager”, lu dans The Economist en octobre 2021, sur un article concernant les nomades digitaux).
– wunderkind (signifie “enfant génial”, lu dans The Economist en mai 2020 dans un article sur le politicien italien Luigi Di Maio, âgé de 33 ans en mai 2020).

Bonus 2 : mots italiens utilisés en anglais des Etats-Unis ou du Royaume-Uni : 
G
– “gattopardismo” (provient du livre publié pour la première fois en 1958 et du film “Le Léopard” datant des années 1960 avec Burt Lancaster, Alain Delon et Claudia Cardinale, en italien “Il Gattopardo” ou en anglais “The Leopard” de l’écrivain italien Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Tancredi, l’un des héros du livre (dans le film joué par Alain Delon) affirme “Si nous voulons que les choses restent les mêmes, tout doit changer”. Le concept “gattopardismo” signifie donc embrasser le changement pour le neutraliser ou au moins le contrôler, comme l’explique The Economist en mai 2020.)

Page mise à jour le 21 novembre 2022. Ecrit par Xavier Gruffat.

Lire aussi : les faux-amis entre le français et l’anglais