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La répartition des tâches ménagères : un indicateur du bonheur dans le couple ?

Avec la question d’argent, la réparation des tâches ménagères est l’un des principaux sujets de dispute au sein du couple. Si le partage n’est pas équitable, cela peut créer de la rancœur et conduire, si vous ne faites pas attention, à la séparation. Plusieurs études ont montré que les couples qui se répartissent équitablement les tâches ménagères sont les plus heureux.

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Tâches ménagères et bonheur conjugal

La répartition des tâches ménagères : un indicateur du bonheur dans le couple ?L’institution américaine Council on Contemporary Families a déclaré en 2006 que s’il y avait une tâche ménagère dont le partage inégal peut nuire au couple c’est la vaisselle. L’étude réalisée par cette institution a démontré que dans le couple où les femmes effectuaient majoritairement cette tâche, une tension plus accrue est perçue au sein du ménage, tant sur le plan relationnel que sur le plan sexuel. Anne Barrett, la directrice de l’Institut Pepper sur le vieillissement de la population et des politiques publiques au sein de l’Université de Floride affirme que le sentiment d’injustice engendrée par la répartition inéquitable des tâches ménagères, surtout si elle se fait au détriment de la femme, fait baisser le taux de satisfaction sexuelle.

Une étude réalisée par l’université de l’Illinois sur près de 220 couples américains nouvellement mariés montre que les couples qui se répartissent équitablement les tâches ménagères sont plus heureux que les autres. Cette étude a révélé que si l’un des deux partenaires estime que l’autre ne fait pas sa part de corvée, le bonheur conjugal ne perdure pas. La frustration est d’autant plus grande après l’arrivée d’un enfant.

Les 2 premières années de mariage : une période déterminante

Comment éviter que les poubelles non sorties, les vaisselles qui s’amoncellent sur l’évier et d’autres tâches ménagères non accomplies ne nuisent à votre couple ? La réponse est simple, déterminez les règles du jeu dès le début du mariage. Brian Olgolsky, un chercheur en développement humain et en études familiales affirme que c’est pendant les deux premières années de mariage ou de vie commune que doit se faire la négociation de la réparation des tâches. Après ces deux années, un schéma est établi et il est difficile de le changer par la suite. La frustration du partenaire lésé augmentera au fil des années, ce qui conduira fatalement à des disputes et peut-être à la séparation.

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Établir les règles c’est bien, s’y tenir est encore mieux. Comment faire dans ce cas pour que la répartition des tâches soit respectée au fil du temps ? Ce n’est pas toujours facile, mais essayez de respecter la manière dont l’autre exécute sa part des tâches. Ainsi, évitez les critiques qui peuvent blesser inutilement. Si votre partenaire commence le nettoyage de la maison par la cuisine au lieu du salon, il n’y a pas de raison de reprendre ce qu’il a déjà fait, l’essentiel est que la maison soit propre. Si un jour l’un de vous se sent plus fatigué que d’habitude, soyez indulgent(e) et entraidez-vous. Profitez de ces moments passés ensemble à s’occuper de votre foyer pour vous retrouver et renforcer votre complicité.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 26 avril 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

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La dépendance au numérique augmente la solitude, l’anxiété et la dépression

SAN FRANCISCOUne étude menée auprès de 135 étudiants de l’Université d’État de San Francisco a révélé que les plus grands utilisateurs de téléphones intelligents étaient les plus déprimés, les plus anxieux et les plus solitaires.

Usage intensif du numérique et problème de dépendance

La dépendance au numérique augmente la solitude, l'anxiété et la dépressionLes smartphones font désormais partie intégrante de la vie de la plupart des gens. Ils nous permettent de rester connectés, d’accéder rapidement aux informations et d’être au courant de tout à tout moment. L’inconvénient de cette commodité est que beaucoup d’entre nous deviennent également dépendants des pings, carillons, vibrations et autres alertes constantes de nos appareils au point de ne plus pouvoir ignorer les nouveaux courriels, textes et images qui y sont diffusés.
Dans une nouvelle étude publiée dans NeuroRegulation, Erik Peper, professeur d’éducation sanitaire à l’Université d’État de San Francisco, et Richard Harvey, professeur agrégé d’éducation sanitaire, affirment que la surconsommation de téléphones intelligents est comme tout autre type d’abus de substances. “La dépendance comportementale liée à l’utilisation de téléphones intelligents commence à former des connexions neurologiques dans le cerveau de la même façon que la dépendance aux opioïdes qui apparaît chez les personnes qui prennent de l’Oxycontin pour soulager la douleur – et ce, progressivement “, a expliqué le Prof. Peper.

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Une dépendance néfaste pour les liens sociaux

La dépendance à la technologie des médias sociaux peut avoir un effet négatif sur les liens sociaux. Dans une enquête menée auprès de 135 étudiants de l’État de San Francisco, le Prof. Peper et le Prof. Harvey ont constaté que les étudiants qui utilisaient leur téléphone étaient les plus nombreux à se sentir isolés, seuls, déprimés et anxieux. Ils croient que la solitude est en partie une conséquence du remplacement de l’interaction face à face par une forme de communication où le langage corporel et d’autres signaux ne peuvent être interprétés. Ils ont également constaté que ces mêmes élèves étaient presque constamment multitâches lorsqu’ils étudiaient, regardaient d’autres médias, mangeaient ou assistaient à des cours. Cette activité constante laisse peu de temps au corps et à l’esprit pour se détendre et se régénérer, selon le Prof. Peper, et aboutit également à une “semi-tâche”. C’est-à-dire que les gens font deux tâches ou plus en même temps, mais la moitié de ces tâches n’est pas aussi bien réalisée que s’ils se concentraient sur une tâche à la fois.

Une dépendance involontaire

Les professeurs Peper et Harvey font remarquer que la dépendance au numérique n’est pas notre faute, mais plutôt le résultat du désir de l’industrie de la technologie d’augmenter les profits des entreprises. “Plus d’yeux, plus de clics, plus d’argent,” note le Prof. Peper. Les notifications poussées, les vibrations et autres alertes sur nos téléphones et ordinateurs nous obligent à les regarder en déclenchant les mêmes voies neurales dans notre cerveau qui nous ont alerté d’un danger imminent, comme l’attaque d’un tigre ou d’un autre grand prédateur. “Mais maintenant, nous sommes détournés par les mêmes mécanismes qui nous protégeaient autrefois et qui nous ont permis de survivre – pour les informations les plus insignifiantes “, ajoute-t-il.

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Des bonnes habitudes qui changent tout

Mais tout comme nous pouvons nous entraîner à manger moins de sucre, par exemple, nous pouvons nous prendre en charge et nous entraîner à être moins dépendants de nos téléphones et de nos ordinateurs. La première étape consiste à reconnaître que les entreprises de technologie manipulent nos réponses biologiques innées au danger. Le Prof. Peper suggère de désactiver les notifications push, de ne répondre aux courriels et aux médias sociaux qu’à des moments et à des périodes précises, sans interruption pour se concentrer sur des tâches importantes.

Deux de ses élèves affirment qu’ils ont pris des mesures proactives pour changer leurs habitudes d’utilisation de la technologie. Khari McKendell, major en loisirs, parcs et tourisme, a fermé tous ses comptes de médias sociaux il y a environ six mois parce qu’il voulait établir des liens plus solides avec les gens en personne. “Je continue d’appeler et d’envoyer des SMS aux gens, mais je veux m’assurer que la majorité du temps, je parle à mes amis en personne “, dit-il.

L’aînée, Sierra Hinkle, une mineure en santé holistique, dit qu’elle a cessé d’utiliser des écouteurs pendant qu’elle marchait afin d’être plus consciente de ce qui l’entoure. Quand elle sort avec des amis, ils mettent tous leur téléphone au centre de la table, et le premier à toucher le leur achète les boissons. “Nous devons devenir créatifs et aborder la technologie d’une manière différente qui incorpore toujours les compétences dont nous avons besoin, mais qui n’enlève rien à l’expérience de la vie réelle “, a déclaré le Prof. Hinkle.

Par la rédaction de Romanvie.ch. Le 24 avril 2018. Sources : étude publiée dans le journal NeuroRegulation – Photo illustration : Fotolia.com

5 éléments clés de la Réforme protestante

L’année 2017 a marqué les 500 ans de la Réforme protestante. En effet, le 31 octobre 1517 Martin Luther a cloué sur une porte de l’Église du château (Schlosskirche) à Wittenberg en Allemagne ses “95 Thèses”. Cet acte est souvent considéré comme le début de la Réforme protestante, qui a changé une grande partie de la société européenne et laissé un héritage technologique et ecclésiologique durable dans le monde entier. 

On peut résumer le travail de Martin Luther sur la Réforme protestante par 5 piliers :

1. Sola Scriptura (“Seulement les Ecritures”) : La Bible uniquement est la plus haute autorité.

2. Sola Fide (“Seulement la foi”) : Nous sommes sauvés seulement par la foi en Jésus Christ.

3. Sola Gratia (“La grâce seulement”) : Nous sommes sauvés seulement par la grâce de Dieu.

4. Solus Christus (“Jésus Christ seulement”) : Jésus Christ uniquement est notre Seigneur, Sauveur et Roi.

5. Soli Doe Gloria (“A la gloire de Dieu seulement”) : Nous vivons pour la gloire de Dieu uniquement.

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Le 22 avril 2018 – Par Xavier Gruffat (Fondateur de Romanvie.ch). Xavier Gruffat étudie la théologie comme hobby depuis 2016. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmanetis Sàrl 

Dépenses de santé 2016 en Suisse : 80,7 milliards de francs au total

Dépenses de santé 2016 en Suisse : 80,7 milliards de francs au totalNEUCHÂTELLes dépenses de santé en Suisse se sont montées à 80,7 milliards de francs au total en 2016 selon les normes de l’OCDE, ce qui représente une hausse de 3,8% en un an. La part des dépenses de santé rapportée au produit intérieur brut est passée de 11,9% à 12,2%. Ce sont là les résultats des chiffres provisoires de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur le coût et le financement du système de santé en 2016.
Les dépenses de santé se sont accrues de 3,8% en 2016, une augmentation qui correspond à la tendance des cinq dernières années. Dans le contexte d’une hausse du produit intérieur brut (PIB) aux prix courants de 0,8%, le rapport entre les dépenses de santé et le PIB a continué de croître pour atteindre 12,2% en 2016 (contre 11,9% l’année précédente).

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Croissance des dépenses de santé dans la moyenne des cinq dernières années

La hausse des dépenses de santé (+3,8%) se chiffre à 3,0 milliards de francs, dont 81,1% (2,4 mrds) sont imputables à la hausse des dépenses dans les hôpitaux (+1,3 mrd), les institutions médico-sociales (+0,4 mrd), les cabinets médicaux (+0,2 mrd) et chez les autres fournisseurs de soins ambulatoires (+0,5 mrd). Ces quatre fournisseurs de prestations représentent ensemble 77,4% des coûts de la santé.

Les résultats rapportés au taux de croissance des cinq dernières années varient cependant selon le groupe de fournisseurs de prestations. La croissance en 2016 a été inférieure à la moyenne notamment pour les cabinets médicaux (+1,5%), les organismes de prévention et d’assistance (+0,6%) et les prestataires de services auxiliaires (par ex. laboratoires et secours: +7,9%). Elle a été supérieure à la moyenne pour le groupe des «Autres fournisseurs de soins ambulatoires» (aide et soins à domicile et physiothérapie principalement: +10,4%).

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803 francs par mois pour le système de santé

En 2016, les dépenses mensuelles de santé ont atteint 803 francs par habitant, soit 21 francs de plus que l’année précédente. Elles ont été couvertes à raison de 286 francs (+9) par l’assurance-maladie obligatoire, de 50 francs (+/-0) par des assurances sociales telles que l’AVS, l’AI et l’assurance-accidents, de 30 francs (+/-0) par d’autres prestations sociales sous condition de ressources et de 53 francs (+2) par les assurances complémentaires. L’État y a contribué pour 139 francs (-1) et d’autres financements privés pour 11 francs (+/-0). En plus des primes d’assurance maladie et des impôts, les ménages ont dû débourser directement le solde, soit 235 francs (+10). Ce montant comprend en particulier le financement des prestations des établissements médico-sociaux, des traitements dentaires ainsi que la franchise et la participation aux frais prévues par l’assurance-maladie pour les traitements hospitaliers et ambulatoires.

Le 19 avril 2018. Sources : OFS. Découvrez Creapharma.ch, site suisse sur la santé

Le taux de chômage a beaucoup baissé à Lausanne en mars 2018

Chômage stable à Lausanne en mars, Renens commune la plus touchéeLAUSANNE – Dans la commune de Lausanne, le taux de chômage en mars 2018 s’est élevé à 5,6%. En comparaison avec le Canton de Vaud, Lausanne présente un taux de chômage passablement supérieur à la moyenne cantonale. En général, les grandes villes sont plus touchées par le chômage que les petites villes ou villages.

Par rapport au moins précédent, avec un taux de chômage de 6,3%, le nombre de personnes activement à la recherche d’un emploi a passablement diminué. Par rapport à l’année précédente à la même période, avec un taux de chômage de 6,9%, le nombre de personnes activement à la recherche d’un emploi a beaucoup diminué.

Si on regarde les autres grandes villes du Canton de Vaud avec plus de 3’000 habitants, la commune la plus touchée par le chômage ce mois avec 5,8% est Renens. La moins touchée est Epalinges avec seulement 2,6% de chômage.

Le 13 avril 2018. Par Xavier Gruffat. Source : www.scris.vd.ch

Photo d’illustration : Fotolia.com – Sources: Statistiques officielles du Canton de Vaud. 

L’épidémie de grippe est finalement terminée en Suisse

L’épidémie de grippe est finalement terminée en SuisseBERNEPour la première fois depuis 15 semaines la grippe a passé en dessous du niveau du seuil épidémiologique. Avec 47 suspicions de grippe pour 100’000 habitants, le seuil épidémiologique n’est plus atteint lors de la 14ème semaine de l’année, selon des informations publiées sur le site Internet de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). L’épidémie de grippe est sur la pente descendante.
Par rapport à la semaine passée avec 99 cas, le nombre de personnes souffrant de la grippe a beaucoup diminué. En Suisse le seuil épidémiologique de la grippe se situe à 68 cas de suspicions du virus influenza pour 100’000 habitants pour la saison 2017/2018. Ces résultats de 47 consultations médicales pour 100’000 habitants pendant la 14ème semaine de l’année 2018 proviennent de l’observatoire de la grippe Sentinelle.

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L’épidémie de grippe est finalement terminée en Suisse

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue 6 régions géographiques en Suisse. Les régions 1 (GE/NE/VD/VS) et 2 (BE/FR/JU) concernent les cantons romands. Actuellement, plus aucune région de Suisse romande n’est touchée par l’épidémie de grippe. La région 1, c’est-à-dire les cantons de Genève, Neuchâtel, Vaud et Valais, recense 35 examens médicaux pour 100’000 habitants, soit moins que la moyenne nationale.  La région la plus touchée avec 59 cas est la région 2, soit les cantons de Berne, Fribourg et Jura. Mais comme on peut le constater, même la région la plus touchée de Suisse se situe en dessous du seuil épidémiologique.

L’épidémie de grippe est finalement terminée en Suisse

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Les jeunes un peu plus touchés

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue également 5 groupes d’âge, les personnes âgées de 0 à 4 ans (bébés et petits enfants), de 5 à 14 ans (enfants et jeunes adolescents), de 15 à 29 ans (jeunes), de 30 à 64 ans (adultes) et celles de 65 ans ou plus (seniors). Le groupe d’âge le plus touché avec 60 cas sont les jeunes et le groupe d’âge le moins touché avec 13 cas sont les bébés et petits enfants. Pendant cette saison, le pic de l’épidémie a été atteint pendant la 4ème semaine de l’année.

12 Avril 2018 – Sources : OFSP. Par Xavier Gruffat, pharmacien. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmapro.ch. Technologie : Pharmanetis Sàrl (Creapharma.ch) et Pharmapro Sàrl

EDITORIAL – Les politiciens et journalistes de gauche sont souvent plus fiers et arrogants, découvrez pourquoi

EDITORIAL

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Dans une vision chrétienne du monde, chaque être humain est pécheur. La règle vaut autant pour les politiciens et journalistes de gauche (ou progressistes) que de droite (ou conservateurs). Un politicien ou journaliste de droite n’a souvent rien d’un saint, ils pensent souvent à l’argent pour bien faire marcher le système capitaliste. Par contre, les politiciens ou journalistes de gauche eux ont souvent moins d’intérêt pour l’argent, mais leur combat est plus idéologique avec pour objectif principal un meilleur partage des richesses et des causes moins nobles comme le droit au suicide assisté par exemple en Suisse. 

Pour résumer et simplifier l’idéologie de droite, l’idée est qu’il faut en premier créer des richesses avant de les redistribuer. Romanvie.ch partage cette vision du monde. La gauche a elle tendance à souvent ne pas trop se soucier de savoir comment créer de la richesse, un exemple extrême est le Venezuela qui est objectivement un pays tout au fond du trou. Il est évident qu’il y a aussi plusieurs droites, certaines plus centristes en Suisse comme le PDC et dans une moindre mesure le PLR. L’UDC est lui bien sûr une droite dure. La droite n’est pas parfaite et je suis le premier à le reconnaître.

L’arrogance de  la gauche, identité 

Comme les politiciens et journalistes de gauche ont souvent peu ou pas beaucoup d’argent, la seule chose qu’ils ont est leurs idées. On peut dire que leurs idées progressistes sont leur identité. C’est pourquoi il est souvent plus rare, selon moi, d’entendre un politicien ou journaliste de gauche affirmer simplement qu’il a tort. Pour un politicien ou journaliste de droite qui ont parfois aussi de l’argent, même si moins pour les journalistes que politiciens, reconnaître une erreur est probablement plus facile car leur identité est moins construite seulement sur leurs idées mais aussi sur leur compte en banque ou patrimoine. Perdre la face pour un politicien ou journaliste de gauche est difficile, très difficile. On pourrait aussi dire pour simplifier que les politiciens de droite cherchent l’argent et les politiciens de gauche la gloire. Il est évident que c’est une règle plutôt générale avec aussi des exceptions.

Triste exemple de Lula

Lula est sans doute le politicien de gauche vivant le plus célèbre au monde, Obama disait qu’il était “le politicien vivant le plus aimé”. Dans son procès brésilien et par rapport à toutes les affaires de corruption de son ex-gouvernement, je ne l’ai jamais entendu regretter ou dire qu’il avait tort. C’est fort dommage car faire un  mea-culpa pourrait permettre de lui pardonner certaines fautes qu’il a clairement commises, notamment l’omission de ne rien avoir vu ou avoir voulu voir par rapport à la corruption généralisée au Brésil.

Sarkozy

Il est vrai que l’exemple de Nicolas Sarkozy pourrait être un contre- exemple à mon éditorial, il ne semble pas non plus avoir fait un quelconque mea culpa sur d’éventuelles affaires de corruption actuellement jugées en France. Néanmoins, j’ai quand même l’impression que nous peuple de droite qui valorisons plus l’argent avons plus de facilité à reconnaître nos erreurs, c’est peut-être effectivement plus facile quand notre identité n’est pas totalement liée à nos idées. Et pour les plus Chrétiens d’entre nous, n’oublions pas qu’un nouveau Chrétien (lire Evangile de Jean notamment) doit avoir une identité en Christ, pas dans l’argent ou dans les idées de gauche ou de droite.

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Le 11 avril 2018. Par Xavier Gruffat (fondateur du site Romanvie.ch, XG réside au Brésil. Il a habité par le passé en Californie et en Suisse).

7,5% des Suisses sont pauvres, selon l’OFS

NEUCHÂTEL En 2016, 7,5% de la population suisse étaient touchées par la pauvreté en termes de revenu, soit environ 615 000 personnes, dont 140 000 exerçaient une activité professionnelle. Si la plupart des personnes touchées par la pauvreté retrouvent au bout d’un an un revenu supérieur au seuil de pauvreté, environ 1% de la population peut être considérée comme durablement pauvre. En Europe, la Suisse fait partie des pays où la part des personnes durablement à risque de pauvreté est la plus faible. Ces résultats proviennent de l’enquête sur les revenus et les conditions de vie (SILC) et de la nouvelle publication de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur la «La dyamique de la pauvreté en Suisse».

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En 2016, environ 615 000 personnes, soit 7,5% de la population résidante permanente vivant dans un ménage privé, étaient touchées par la pauvreté en termes de revenu. Le taux de pauvreté de la population active occupée était de 3,8%. Comme les années précédentes, la pauvreté a touché surtout les personnes vivant seules, les personnes vivant dans un ménage monoparental avec des enfants mineurs, les personnes sans formation postobligatoire et celles vivant dans un ménage sans aucune personne active occupée. Par rapport aux années 2014 (6,7%) et 2015 (7,0%), le taux de pauvreté de la population totale présente une tendance à la hausse, qui est cependant comprise dans la marge des fluctuations statistiques.

Environ 1% de la population est touchée durablement par la pauvreté

Grâce aux nouvelles données longitudinales de l’enquête SILC, dans laquelle les mêmes ménages sont interrogés pendant quatre années de suite, on a pu étudier pour la première fois combien de temps les personnes vivant en Suisse sont touchées par la pauvreté en termes de revenu. De 2013 à 2016, 12,3% de la population a été touchée au moins une fois par la pauvreté au cours des quatre années considérées. Sur quatre ans, on compte donc nettement plus de personnes touchées par la pauvreté que ne le laisse apparaître le taux de pauvreté annuel.

Pour la plupart d’entre elles, la pauvreté est une expérience passagère: 7,7% de la population ont été en situation de pauvreté une année sur quatre, 2,5% deux années sur quatre, 1,2% trois années sur quatre et 0,9% pendant les quatre années considérées. La majeure partie des personnes touchées a donc retrouvé assez rapidement un revenu supérieur au seuil de pauvreté.

La part des personnes durablement à risque de pauvreté est l’une des plus faibles d’Europe

Pour comparer la situation de la Suisse avec celle d’autres pays, on considère le taux de risque de pauvreté, notion couramment employée au plan international. En 2016, ce taux était en Suisse de 14,7%, soit, comme les années précédentes, au-dessous de la moyenne de l’Union européenne (17,3%). La Suisse fait partie des pays où la part des personnes durablement à risque de pauvreté est la plus faible: 4,2% de la population ont été à risque quatre années sur quatre (moyenne européenne: 8,1%). La Suisse fait partie également des pays européens les mieux placés en termes de ressources matérielles: le taux de privation matérielle, qui traduit l’absence, pour des raisons financières, d’au moins trois éléments parmi neuf définis au niveau européen, était en Suisse de 5,3% (moyenne européenne: 15,7%).

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10 avril 2018 – Source : Communiqué de presse de l’OFS. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmanetis Sàrl 

Le pape François met sur un pied d’égalité la prise en charge des migrants et la lutte contre l’avortement

Qu'est-ce que Pâques pour les Chrétiens ?NEW YORK Le pape François a déclaré dans un important document publié par le Vatican le lundi matin 9 avril 2018 la mise sur un pied d’égalité la prise en charge des migrants et la lutte contre l’avortement. Ce positionnement subtil permet de trouver un bon équilibre entre les branches plus conservatrices et progressistes de l’Eglise catholique. Pour résumer et probablement simplifier, les conservateurs sont attachés surtout à des valeurs morales du christianisme sur la sexualité, la vie et d’autres thèmes “bio-médicaux”. Les progressistes, qui sont plus proche des milieux de gauche, mettent plus l’accent sur la lutte contre la pauvreté, la répartition des richesses et l’accueil des migrants. 

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Relativisme

Comme le relèvent les deux grands journaux de New York (The New York Times classé à gauche ou progressiste selon l’analyse américaine et The Wall Street Journal classé à droite ou conservateur selon l’analyse américaine) le 9 avril 2018 et probablement les 2 journaux les plus influents au monde, le pape François veut par ce document lutter contre un certain relativisme. En effet, certains milieux conservateurs estiment par exemple que l’accueil des migrants est un sujet secondaire par rapport aux thèmes “bio-médicaux” comme l’avortement. Autrement dit, ils relativisent le dossier sur la migration. Mais le pape François estime qu’il est possible de lutter contre les 2 fronts. Comme le relève le WSJ, il s’agit d’une critique à moitié cachée du relativisme moral associé aux enseignements du pape Benoît (Benedict en anglais), le pape avant François.

Sujet de division, avortement

L’avortement est l’un des thèmes qui divise le plus les lignes conservatrices (en général contre l’avortement) et progressiste-libérale-libertaire (en général pour laisser le libre choix à la mère). Les grands médias suisses comme Tamedia, Ringier, NZZ et SSR (ex. RTS) sont tous d’influence libérale-progressiste et donc en faveur de l’avortement ou plutôt du libre choix (pro choice, à l’opposé donc du mouvement pro life). C’est pourquoi pour un citoyen Suisse le thème de l’avortement est très peu présent dans les médias, à la différence par exemple des Etats-Unis. Mais rappelons qu’environ la moitié des pays du monde (presque tous les pays musulmans et la majorité des pays d’Amérique latine) interdisent l’avortement. Une autre moitié autorise l’avortement. En France il existe même une loi, selon nos informations, qui interdit le débat sur l’avortement (appelé d’ailleurs de façon subtile IVG) montrant que la France n’est pas un pays totalement libre. Notons qu’il existe des nuances, par exemple le Brésil autorise l’avortement seulement dans certains cas particuliers (hydrocéphalie chez l’enfant à naître par exemple, risque de vie pour la mère). En Argentine, pays d’origine du pape François, le débat sur l’avortement semble resurgir selon un article récent de LA NACION, l’un des deux plus grands journaux argentins.

Le risque de devenir une ONG ?

Le WSJ relève une phrase intéressante du pape François qui a averti des dangers de rechercher des changements sociaux tout en négligeant la prière et la lecture de la Bible. Ces 2 dernières habitudes sont plus ou moins les fondements des milieux évangéliques. Le grand risque pour l’église Catholique (Romanvie.ch en a parlé dans un éditorial), mais aussi d’autres dénominations chrétiennes, est de devenir une grande ONG vidée de son sens. Dans le WSJ le pape explique un sérieux risque pour l’église Catholique et le christianisme en général  : “Le christianisme devient ainsi une sorte d’ONG dépouillée du mysticisme lumineux.” C’est une critique que l’apôtre Paul dans ses lettres faisait déjà aux premiers chrétiens.

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9 avril 2018 – Sources : The Wall Street Journal, The New York Times, LA NACION (Argentine). Par Xavier Gruffat (Fondateur de Romanvie.ch). Xavier Gruffat étudie la théologie comme hobby depuis 2016. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmanetis Sàrl 

L’épidémie de grippe en Suisse est toujours à un niveau épidémiologique

L’épidémie de grippe en Suisse est toujours à un niveau épidémiologiqueBERNELe nombre de personnes souffrant de grippe en Suisse continue de diminuer mais reste encore au-dessus du seuil épidémiologique. Avec 99 suspicions de grippe pour 100’000 habitants, le seuil épidémiologique continue à être dépassé durant la 13ème semaine de l’année, selon des informations publiées sur le site Internet de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). L’épidémie de grippe est sur la pente descendante.
Par rapport à la semaine passée avec 132 cas, le nombre de personnes souffrant de la grippe a passablement diminué. En Suisse le seuil épidémiologique de la grippe se situe à 68 cas de suspicions du virus influenza pour 100’000 habitants pour la saison 2017/2018. Ces résultats de 99 consultations médicales pour 100’000 habitants pendant la 13ème semaine de l’année 2018 proviennent de l’observatoire de la grippe Sentinelle.

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Région nord-est

L’épidémie de grippe en Suisse est toujours à un niveau épidémiologique

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue 6 régions géographiques en Suisse. Les régions 1 (GE/NE/VD/VS) et 2 (BE/FR/JU) concernent les cantons romands. Actuellement, seulement la région 2 (BE/FR/JU) est touchée par l’épidémie de grippe en Suisse romande. La région 1, c’est-à-dire les cantons de Genève, Neuchâtel, Vaud et Valais, recense 66 examens médicaux pour 100’000 habitants, soit moins que la moyenne nationale. La région la plus touchée avec 150 cas est la région 5 (nord-est), comme le canton de St-Gall.

L’épidémie de grippe en Suisse est toujours à un niveau épidémiologique

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Bébés les plus touchés

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue également 5 groupes d’âge, les personnes âgées de 0 à 4 ans (bébés et petits enfants), de 5 à 14 ans (enfants et jeunes adolescents), de 15 à 29 ans (jeunes), de 30 à 64 ans (adultes) et celles de 65 ans ou plus (seniors). Le groupe d’âge le plus touché avec 130 cas sont les bébés et petits enfants et le groupe d’âge le moins touché avec 66 cas sont les seniors. Pendant cette saison, le pic de l’épidémie a été atteint pendant la 4ème semaine de l’année.

08 Avril 2018 – Sources : OFSP. Par Xavier Gruffat, pharmacien. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmapro.ch. Technologie : Pharmanetis Sàrl (Creapharma.ch) et Pharmapro Sàrl