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EDITORIAL – Un éditorialiste ou journaliste n’a pas la légitimité d’insulter un groupe (ex. chrétiens)

EDITORIAL

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Certains éditorialistes, qui sont souvent des journalistes, font parfois preuve d’une arrogance et méchanceté extrême, surtout dans les journaux progressistes et libéraux. Pour lire beaucoup la presse occidentale (Etats-Unis, Brésil, Argentine, France, Suisse), je suis tombé cette semaine sur un éditorialiste réagissant à la supposée phrase du Pape François estimant que l’enfer n’existe pas. Sans rentrer dans trop de détail, cet éditorialiste athée a défendu que Dieu n’existe pas et que si on veut toute personne qui croit en Dieu est “stupide”, pour simplifier un peu ses propos qui se marient bien avec le journal progressiste pour lequel il écrit. Selon lui, la religion est une invention de l’homme et l’Eglise Catholique ferait bien d’arrêter de croire en Dieu. Mais pour des raisons que j’ignore il défend un rôle social voire humanitaire à l’Eglise Catholique mais seulement si l’institution est vidée de son sens. En gros, il recommande au Pape François de ne plus croire en Dieu. L’Eglise Catholique devenant alors une ONG presque comme une autre. Cet éditorial est paru en page 2 du plus influent journal brésilien, Folha de S.Paulo, et signé par Hélio Schwartsman. Rappelons que malgré l’augmentation massive du nombre d’évangéliques, le Brésil reste le plus grand pays catholique au monde, en tout cas officiellement. 

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Ce qui m’a choqué, et d’autres éditorialistes par exemple en Suisse du Matin Dimanche l’ont fait par le passé en s’attaquant non pas à l’Eglise Catholique mais à une autre cible facile soit les environ 700 millions d’évangéliques de notre planète, est le ton arrogant de leur message. Ce que ces éditorialistes doivent comprendre est que si un grand journal donne accès à une vaste audience, ils doivent montrer un certain respect pour les groupes de personnes. Dans une démocratie saine comme en Suisse, chacun est libre de s’exprimer mais l’éditorialiste n’est pas légitimé à véhiculer des idées violentes et agressives par exemple envers les Catholiques et Evangéliques. Dans ce cas on peut aussi parler d’ingérence, car seulement les Catholiques, et non pas les athées, ont le droit et le devoir de définir ce qu’est l’Eglise Catholique (la place de l’enfer, du paradis, de Dieu, de Jésus, de la Vierge Marie).

Façon de communiquer

Il est évident que dans une démocratie libre comme la Suisse, chacun a le droit de dire ou écrire qu’il ne croit pas en Dieu, mais il y a une façon de le faire. Si je suis éditorialiste, je peux écrire ainsi : “Selon mon analyse ou expérience Dieu n’existe pas, mais je respecte bien sûr ceux qui ont une pensée contraire à ma vision du monde.” Ce qui est détestable est lorsque l’éditorialiste fait un jugement de valeur en disant par exemple que les Catholiques ou Evangéliques sont ringards avec leurs théories conservatrices et que lui, l’éditorialiste qui détient la vérité, est tellement supérieur aux Chrétiens, tellement plus intelligent.

A titre personnel, je pense que tout groupe de personnes sur cette terre doit être respecté (ex. Musulmans, homosexuels, Français, Suisses…). Un éditorialiste qui utilise une plateforme de grande influence comme un journal ne devrait pas insulter un groupe de personnes, surtout parce qu’il s’agit d’une communication unidirectionnelle et non d’une conversation. Je demande donc clairement un peu de respect pour tous les éditorialistes qui s’expriment à une grande (ou même petite) audience.

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Mis à jour le 8 avril 2018. Par Xavier Gruffat (fondateur du site Romanvie.ch, XG réside au Brésil. Il a habité par le passé en Californie et en Suisse). Correction du texte : Christine Gruffat. Crédit photo: Fotolia.com

EDITORIAL – Luxe et répartition des richesses, le grand paradoxe de la Suisse

sexy woman with blond hair in bright pink dressLa Suisse est un pays très égalitaire en comparaison internationale, c’est-à-dire que la différence de revenus entre les salaires de la classe populaire ou ouvrière et les cadres ainsi que les professions libérales bien rémunérées comme les médecins (généralistes), cadres et avocats et d’un facteur 5 environ (c’est-à-dire entre 4’000.- et 20’000.- de salaire par mois). Sans compter que les personnes gagnant plus de CHF 5’000.- par mois doivent payer un montant élevé et progressif d’impôts sur le revenu, ce qui abaisse le coefficient de Gini (lire ci-dessous). La conséquence est clairement une classe moyenne forte et nombreuse en Suisse. Même si on parle beaucoup de la classe moyenne américaine qui est bien sûr beaucoup plus grande vu la taille des Etats-Unis (350 millions d’habitants), en proportion la Suisse a une plus grande classe moyenne que les Etats-Unis.
Dans beaucoup de pays du monde et notamment les “émergents” comme les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) avec surtout les 2 pays les plus inégalitaires au monde que sont le Brésil et l’Afrique du Sud, la réalité est bien différente avec une différence de salaire entre le salaire minimum et celui des cadres ainsi que du patronat approchant souvent un facteur 20, voire 50 ou 100. 

Coefficient de Gini

On peut utiliser l’indice ou coefficient de Gini, incluant des valeurs comprises entre 0 et 1, pour évaluer la répartition des salaires dans un pays ou région. Lorsque l’indice est proche de 0, le pays est totalement égalitaire et lorsqu’il se trouve proche de 1 le pays est totalement inégalitaire. La Suisse a un coefficient de Gini proche de 0.3, les Etats-Unis 0.378, un pays plutôt égalitaire comme la Finlande 0.259 et des pays plutôt inégalitaires comme le Mexique de 0.476 ou le Brésil d’environ 0.5. D’autres pays émergents du BRICS comme la Russie, la Chine et surtout l’Inde ont un coefficient de Gini élevé, bien plus haut que la plupart des pays d’Europe et même des Etats-Unis. Il faut relever que le calcul de ce coefficient n’est pas facile à obtenir, car il dépend aussi de la redistribution des impôts. Par exemple en Russie avec une flat tax (impôt sur le revenu en pourcentage plus ou moins égal pour tous les salaires) le coefficient de Gini restera plus ou moins le même avec les corrections après impôts, dans des pays comme la Finlande qui impose beaucoup pour redistribuer l’argent parmi la société et notamment les classes moins favorisées, le coefficient de Gini aura tendance à baisser après la correction fiscale.

Quel lien avec l’industrie du luxe ?

Par définition, les produits de grand luxe comme Rolex, Omega et surtout Hublot (groupe LVMH) ou Patek Philippe ne peuvent être considérés luxueux que s’ils sont hors de prix pour la grande majorité de la population. Autrement dit, ces montres à plus de CHF 10’000.- pièce sont souvent hors de portée même pour la (petite) bourgeoise suisse, celle-ci gagne bien sa vie avec environ CHF 20’000.- par mois mais une fois enlevé la part des impôts sur la revenu, les frais courants et les réserves, acheter une montre à CHF 50’000.- ne serait pas raisonnable et souvent tout simplement impossible d’un point de vue financier.

Cap sur les émergents et les Etats-Unis

De ce fait, ces montres de luxe sont beaucoup vendues dans des pays avec un coefficient de Gini élevé comme la Chine bien sûr, le Brésil (selon nos informations les Brésiliens n’achètent pas les montres dans leur pays mais plutôt à Miami pour des raisons fiscales), le Mexique, la Russie ou encore l’Inde. Sans compter de nombreux autres pays qu’on peut classer comme émergents, certes plus petits en population que l’Inde et la Chine mais qui “poussent”, comme plusieurs pays d’Afrique (ex. Nigéria), la Colombie, l’Indonésie, etc. Bien sûr ces montres restent encore bien vendues à la haute bourgeoisie américaine et dans une moindre mesure européenne.

Dans tous ces pays émergents, on observe une bourgeoisie très riche ayant les moyens d’acheter ces montres très luxueuses. Sans rentrer dans des problèmes de corruption (autre problème fondamental, notamment en Chine ou au Brésil), souvent fréquents dans ces pays, si un individu est capable d’acheter une montre à 50’000 dollars, c’est soit qu’il profite d’une main d’oeuvre bon marché (ex. 200 dollars de salaire par mois en moyenne au Mexique), qu’il est un grand entrepreneur à succès et grâce aux volumes et effets d’échelle (scaling) a réussi à faire fortune ou est innovant (ex. Bill Gates). Malheureusement, on sait que la majorité des entrepreneurs dans ces pays émergents le sont plus pour la première raison soit sur le dos du peuple en les payant au “lance-pierre” pendant que ces “grands bourgeois” par exemple latinos emmènent toute leur famille deux fois par an à Orlando pour profiter des parcs d’attraction et les Chinois profitent de visiter Paris pour la 3ème fois, bien sûr sans oublier d’acheter quelques montres, sacs de lux et bijoux…

Que faire ?

On peut donc affirmer que l’égalité suisse des salaires, en tout cas dans l’industrie horlogère du luxe, est possible en partie sur l’inégalité mondiale séparant massivement les classes sociales, les riches ayant tellement d’argent qu’une montre de luxe est comme acheter une Swatch pour votre serviteur pendant que le peuple de ces grands pays vit plutôt pauvrement. Faut-il arrêter de produire des montres de luxe ? Probablement non, si ce n’est pas la Suisse qui le fait ce sera un autre pays. Que faire ? La question reste ouverte, mais probablement tout comme pour l’écologie, la problématique de l’inégalité des salaires (relevée avec grand succès par l’économiste français Thomas Piketty dans son livre “Le Capital au XXIe siècle”) passera par une gestion mondiale du problème. Le jour où les ventes des montres de luxe seront en baisse, le monde ira mieux… mais on en est encore très loin vu que les pays émergents représentent plus de 80% de la population mondiale. Autrement dit, il faudrait qu’encore plus de Swatch soient vendues que d’Omega (pour citer 2 marques du même groupe).

Il est important que la Suisse (politiques, médias – mais Le Temps appartient en grande partie à la fondation derrière Rolex, etc.) donne peut-être moins d’importance à cette industrie du luxe et privilégie plutôt les sociétés ou organisations capables d’améliorer la vie de ces centaines de millions de personnes dans ces pays émergents ou en voie de développement (en bas de la pyramide sociale), car c’est aussi un marché très lucratif dans le bon sens du terme. Pour un média chrétien comme Romanvie.ch, c’est cela le vrai et unique luxe. Dans un sens Nestlé est une entreprise plus “noble” que Rolex, LVMH ou Swatch Group.
L’avenir de la Suisse passera donc par moins de luxe et plus de focus sur les classes populaires mondiales.

Cette constatation sur la Suisse est aussi valable pour la France (voire l’Italie), un pays qui valorise beaucoup l’égalité et qui est “championne mondiale” de l’industrie du luxe avec bien sûr LVMH.

Mis à jour le 7 mars 2025. Par Xavier Gruffat (pharmacien dipl. EPFZ et dipl. MBA). Il s’agit d’une idée originale de Xavier Gruffat, pas copié d’un autre média. Sources & Références : Folha de S.Paulo, NPR.

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Le mariage serait un remède aux troubles du sommeil

De nombreuses études l’ont déjà montré, le bonheur en mariage aide à avoir un sommeil de qualité, en particulier chez la femme. Une étude réalisée par l’Université de Pittsburgh a révélé en 2014 qu’un couple, dont la phase de sommeil et la phase de veille coïncident, c’est-à-dire qui arrive à un sommeil synchronisé, était plus heureux en ménage.

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Le partenaire participe à la régulation du sommeil

Le mariage serait un remède aux troubles du sommeilLe sommeil joue un rôle essentiel dans notre qualité de vie puisqu’il nous offre un moment de récupération physique et mentale, nécessaire à notre bien-être. Une mauvaise qualité du sommeil est à l’origine de nombreuses pathologies et peut favoriser le risque de surpoids ou de maladies cardio-vasculaires. Chez le couple, le sommeil est aussi révélateur de complicité et le partenaire avec qui l’on dort participe, avec l’horloge biologique, à réguler le rythme veille-sommeil. Selon cette étude, les couples qui arrivent à adopter les mêmes horaires de veille et de sommeil sont les plus heureux et dont la femme est satisfaite de son mariage. La raison qui pourrait expliquer cette relation serait que les habitudes de sommeil sont aussi influencées par la personne avec qui nous dormons.

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Un mariage heureux : une meilleure synchronisation

Le mariage serait un remède aux troubles du sommeilCette étude a porté sur 46 couples dont les données sur le sommeil ont été recueillies par actigraphie pendant 10 jours. Selon le chercheur, Heather Gunn, auteur principal de la recherche, les couples mariés ont un sommeil plus synchronisé que les individus choisis de façon aléatoire. Ce résultat suggère qu’outre le fait d’être mariés,  la qualité de la relation entre les deux partenaires constitue un facteur important dans ce processus de synchronisation du sommeil.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 23 février 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

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Mieux comprendre le Super Bowl 2018 et ses enjeux

san-francisco-homepage-ACR-2015MINNEAPOLIS  Dimanche aura lieu le 52ᵉ Super Bowl à l’U.S. Bank Stadium à Minneapolis (Minnesota) entre les New England Patriots, avec leur quarterback superstar Tom Brady marié au top-model brésilien Gisele Bündchen, et les Philadelphia Eagles. Le Super Bowl est la finale du football américain, sport peu connu (sauf quelques apparitions dans des films d’Hollywood) et reconnu en Suisse. L’objet de cet article n’est pas de vous informer sur l’événement sportif en lui-même mais plutôt de se concentrer sur ce qu’il représente au niveau économique et social pour une grande partie des Américains, puis indirectement de la Suisse.   

Etats-Unis, loin devant

Les Etats-Unis sont de loin la première puissance économique mondiale (si on exclut l’Union Européenne comme un tout) et contribue de façon importante à la richesse de la Suisse. Rappelons que les sociétés suisses comme Nestlé, Novartis ou Roche font environ 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires par année aux Etats-Unis (chacun environ 30 milliards), aucun pays au monde (même la Suisse) n’arrive même “à la cheville des ventes” effectuées dans cet immense pays, le 3ème le plus peuplé au monde avec environ 330 millions d’habitants. Seulement la Chine et l’Inde sont plus peuplés en 2018 mais restent bien plus pauvre en terme de PIB par habitant, surtout l’Inde.

Big Business, grande audience

Parlons de chiffres justement, le Super Bowl organisé par la célèbre NFL devrait avoir une audience TV de plus de 110 millions de personnes en 2018, soit environ un tiers de la population du pays. Selon le Los Angeles Times, l’audience du Super Bowl 2016 était de 112 millions de personnes. En 2015 l’audience était de 114 millions de personnes, selon The Wall Street Journal (TWSJ) du 27 janvier 2016. Autre chiffre impressionnant, les 30 secondes de publicité sur le network NBC qui va retransmettre l’événement en 2018 devrait coûter 5 millions de dollars. Le même prix que l’année passée, en 2017 c’était le network FOX qui retransmettait l’événement.
En 2018, le chiffre d’affaires du Super Bowl pour NBC est évalué à environ 500 millions de dollars.

Autant dire que la qualité des publicités devra être élevée, pour éviter de “jeter de l’argent”. Les annonceurs devront être le plus créatif possible pour créer “le buzz” afin de faire en sorte que la publicité continue d’être très regardée après le Super Bowl, notamment sur Youtube.com et autres réseaux sociaux. L’objectif des annonceurs est de souvent créer l’événement sur Internet.

La 51ème

Il s’agit du 52ème Super Bowl, l’année passée le 51ème Super Bowl s’est déroulé à Houston (TX) et en 2016 pour le 50ème à San Francisco (CA). L’événement est pour les Américains bien plus important qu’une finale de Coupe du Monde de football (soccer) pour nous Européens. Même si un Américain a confirmé à Romanvie.ch que le football (soccer) est de plus en plus apprécié dans le pays de l’Oncle Sam.
Le football américain reste toutefois de loin le sport le plus populaire aux Etats-Unis et rassemble autant les riches que les personnes plus modestes, les noirs que les blancs, les catholiques que les protestants, etc. Bref comme le football en Europe ou au Brésil, presque une deuxième “religion”.

Le 2 février 2018. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch). Sources: The Wall Street Journal, NZZ.ch, The Los Angeles Times, Folha de S.Paulo, USA TODAY

EDITORIAL – « No Billag » – RTS et la stratégie de la flatterie

EDITORIAL - Automatisation et perte d'emploi, n'ayez pas peur !

Deux ingrédients scientifiques pour faire durer le coupleMONTREUXLa RTS et sa maison mère la SSR devraient gagner la partie du « No Billag » si on en croit un sondage récent de Tamedia, autrement dit arriver à contrer l’initiative contre Billag coupant les vives de la SSR. A titre personnel et pour vivre dans un pays de 210 millions d’habitants (Brésil) qui ne compte presque que des médias privés et sont de qualité plutôt médiocres, je suis contre l’initiative « No Billag » et donc en faveur d’un statu-co actuel, car la Suisse avec ces 4 langues et 8 millions d’habitants est beaucoup trop petite pour créer 4 ou même 3 TV ou radios de qualité par un financement purement commercial (publicités). Même dans des énormes pays comme le Brésil, c’est difficile à l’heure du siphonnage de la publicité par Google et Facebook, alors dans une région comme la Romandie 100 fois plus petite que le Brésil une TV privée est tout simplement invivable. Sauf si un milliardaire veut financer pendant des années à perte, mais il a bien mieux à faire de son argent que de prendre une chaîne de TV comme « danseuse » . Pour arriver à ses fins, il est intéressant de noter que la RTS semble utiliser une efficace stratégie de flatterie envers ses confrères journalistes. Dans un langage plus politique, on pourrait y voir du « soft-power» .

La stratégie de la flatterie, à la Cialdini 

Il est fort possible que « No Billag » soit refusé début mars 2018 par les Suisses confirmant la stratégie de communication de la RTS. Si on prend l’émission phare de la radio romande (RTS1) Forum, le nombre de journalistes ou directeurs de Tamedia et Ringier interrogés ces derniers temps (y compris le Forum des Médias, Médialogue) est assez impressionnant. On peut citer une interview sur Forum diffusée le 25 janvier 2018 de Davos du CEO de Ringier, Marc Walder, qui milite d’ailleurs contre l’initiative « No Billag ». Certains journalistes du Temps ou des médias de Tamedia (TDG, 24 Heures) sont aussi régulièrement invités sur les ondes de la RTS, il me semble plus que d’habitude. Cette stratégie de séduction et de flatterie semble bien fonctionner. Quand on est invité dans le principal média romand (car ne nous trompons pas RTS radio et TV ont des budgets bien supérieurs à Ringier ou Tamedia, y compris en terme d’audience), on se sent flatté et il devient difficile d’écrire un éditorial à charge contre son « ami » journaliste de la RTS. Ce sont un peu les théories de psychologie sociale du célèbre Prof. Cialdini, dans ce cas le concept de réciprocité.

Je ne vais pas mettre à flatter la RTS, j’ai d’ailleurs déjà été invité plusieurs fois autant à la TV qu’à la radio même si c’était il y a quelques années déjà, sinon je serai un peu hypocrite. Mais la seule chose que je peux dire est que d’un point de vue stratégique la RTS et la SSR semblent jouer juste. C’est pour le bien d’une Suisse équilibrée entre les régions linguistiques et plus juste en terme de partage des richesses (la chose la plus importante pour un pays, peut-être la seule et unique chose qui compte à la fin).

raisons d'aimer la Suisse

Le 26 janvier 2018. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch – Fondateur de Creapharma.ch et Co-fondateur de Pharmapro.ch et Medpro.ch). Crédit photo : Fotolia.com

Le mariage protège des maladies cardiaques (étude)

Le mariage protège des maladies cardiaques (étude)Les malades cardiaques célibataires, veufs ou divorcés sont plus exposés à un risque de décès par rapport aux patients mariés, selon une étude. Les scientifiques savaient déjà que les individus divorcés présentaient, en général, un risque de décès plus élevé, mais peu d’études ont cherché à comprendre la relation entre les mauvais résultats cardiovasculaires et l’état matrimonial des patients atteints de maladies coronaires.

Un risque plus élevé de décès chez les célibataires

Le mariage protège des maladies cardiaques (étude)Cette étude qui a porté sur 6 051 patients dont l’âge moyen est de 63 ans, avec 23% de patients noirs, est la première à montrer, après un cathétérisme cardiaque pour coronaropathie sur tous les sujets, des résultats négatifs pour les personnes divorcées, séparées, veuves ou qui ne se sont jamais mariés.
Les patients ont été suivis pendant 3,7 ans et les chercheurs ont constaté que par rapport aux patients mariés, les célibataires avaient :

– un risque de décès de 24% plus élevé quelle qu’en soit la cause ;

– 45% de risque plus élevé de mourir par maladie cardiovasculaire ;

– 52% de risque plus élevé de décès cardiovasculaire ou de crise cardiaque

Pour la crise cardiaque et le décès cardiovasculaire en particulier, le taux est de :

– 40% plus élevé pour les personnes qui ne se sont jamais mariées ;

– 41% plus élevé pour les personnes divorcées ou séparées ;

– 71% plus élevé pour les personnes veuves.

Cette étude a porté sur 1 085 décès dont 688 étaient des décès cardiovasculaires et 272 des crises cardiaques.

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Importance du soutien social fourni par le mariage

Le mariage protège des maladies cardiaques (étude)Le chercheur principal et co-directeur de l’Emory Clinical Cardiovascular Research Institute, Arshed Quyyumi, M.D., Professeur de médecine à l’Université Emory à Atlanta a déclaré avoir été surpris par l’ampleur de l’influence du statut matrimonial sur les patients cardiaques. Selon lui : « Le soutien social fourni par le mariage et peut-être de nombreux autres avantages de la compagnie sont importants pour les personnes atteintes d’une maladie cardiaque ».

Les chercheurs suggèrent ainsi qu’il peut être important de considérer la situation matrimoniale dans le traitement des patients atteints de maladie coronarienne du fait des conditions psychologiques liées au célibat.

Les patients atteints de lésions sévères des valvules cardiaques, d’anémie, de cardiopathie congénitale, de cancer ou de maladie inflammatoire évolutive ont été exclus de cette étude. La situation matrimoniale a été déterminée à partir de questionnaires auto-administrés. Les personnes divorcées et séparées ont été mises dans un groupe pour cette étude. Des entrevues téléphoniques et des analyses de dossiers médicaux ont été utilisées pour déterminer les résultats.

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Des résultats à considérer avec prudence

Les chercheurs suggèrent que l’étude soit interprétée avec prudence, car il s’agit d’une analyse rétrospective menée dans un seul établissement et elle n’a pas fait l’objet d’un suivi concernant le maintien de l’état matrimonial. Les résultats ne peuvent pas être appliqués à la population générale sans maladie cardiovasculaire. En outre, l’étude n’a pas considéré l’union libre.

Cette étude a été publiée le 20 décembre 2017 dans le journal de l’American Heart Association Report (doi : 10.1161/JAHA.117.005890). Le 24 janvier 2018. Par la rédaction de Romanvie. Sources : Communiqué de presse de l’étude (en anglais)

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Foi – Les angoisses et larmes de Jésus nous donnent espoir

La privation de sommeil contre la dépression, une alternative aux antidépresseursSi un jour vous êtes triste et que des larmes vous viennent  à votre visage pour certaines raisons comme un chagrin d’amour, une perte d’un travail, une faillite, des amitiés perdues, des frustrations en tout genre, des mauvaises relations familiales ou l’absence de famille, des mauvais choix, un deuil, un cancer ou une autre grave maladie, une dépendance ou un vice, une profonde solitude, une tristesse sans explication sachez que vous n’êtes pas le seul ou la seule à avoir pleuré et souffert. L’homme (pour les Chrétiens Dieu) le plus influent de l’humanité a aussi eu de fortes angoisses à quelques heures de sa « fin » terrestre avec des caillots de sang qui tombaient par terre. Sachant que sa mort physique sur sa croix était imminente et inévitable des sentiments humains l’ont envahi. Dans sa grande souffrance Jésus se rapproche de nous et de notre vulnérabilité.

Dans Luc 22 verset 42 on peut lire au moment où il s’est retiré de ses disciples tout seul dans un jardin : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. » Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier. Saisi d’angoisse, Jésus priait avec plus d’insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.

Dans Hébreux 5:7 un résumé de la Passion : C’est lui (ndlr. Jésus) qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété.

Si Jésus (ou La Parole, lire Jean chapitre 1) s’est fait chair, c’est justement et aussi pour être proche de la souffrance humaine. Savoir qu’une autre personne, pour nous Chrétien le Roi des Rois, a traversé ces moments très difficiles doit nous rassurer, nous consoler. Après la Pentecôte (lire Actes) et donc l’arrivée du Saint Esprit, c’est ensuite cet “élément” de la Trinité qui joue désormais principalement le rôle de la consolation.

Le très célèbre Psaume 23 nous réconforte également dans des moments douloureux comme énumérés au début de ce texte : Il me fait prendre du repos dans des pâturages bien verts, il me dirige près d’une eau paisible. Il me redonne des forces, il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom. Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal car tu es avec moi. Ta conduite et ton appui : voilà ce qui me réconforte.

Comme le chante le célèbre groupe évangélique Hillsong Worship, qu’il y ait de la lumière (Let There Be Light) dans ces moments ténébreux. Jésus est La Lumière.

Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch)

En Suisse romande la grippe est désormais très répandue (27.12.2017)

En Suisse romande la grippe est désormais très répandue (27.12.2017)BERNEPour la première fois de la saison, la grippe a passé en dessus du niveau du seuil épidémiologique, y compris dans les 2 régions romandes. Avec 144 suspicions de grippe pour 100’000 habitants, le seuil épidémiologique a été désormais dépassé durant la 51ème semaine de l’année, selon des informations publiées sur le site Internet de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Le 27 décembre 2017, l’OFSP relevait que ces données étaient encore provisoires. L’épidémie de grippe est clairement sur la pente ascendante.

Forte augmentation

Par rapport à la semaine passée avec 65 cas, le nombre de personnes souffrant de la grippe est bien plus élevé. En Suisse, le seuil épidémiologique de la grippe se situe à 68 cas de suspicions du virus influenza pour 100’000 habitants pour la saison 2017/2018. Ces résultats de 144 consultations médicales pour 100’000 habitants pendant la 51ème semaine de l’année 2017 proviennent de l’observatoire de la grippe Sentinelle.

En Suisse romande la grippe est désormais très répandue (27.12.2017)

Romandie très touchée

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue 6 régions géographiques en Suisse. Les régions 1 (GE/NE/VD/VS) et 2 (BE/FR/JU) concernent les cantons romands. Actuellement, les deux régions de Suisse romande sont touchées par l’épidémie de grippe. La région 1, c’est-à-dire les cantons de Genève, Neuchâtel, Vaud et Valais, recense 277 examens médicaux pour 100’000 habitants, soit plus que la moyenne nationale. La région suisse la plus touchée avec 277 cas est justement la région ouest.

En Suisse romande la grippe est désormais très répandue (27.12.2017)

Bébés

L’observatoire de la grippe Sentinelles distingue également 5 groupes d’âge, les personnes âgées de 0 à 4 ans (bébés et petits enfants), de 5 à 14 ans (enfants et jeunes adolescents), de 15 à 29 ans (jeunes), de 30 à 64 ans (adultes) et celles de 65 ans ou plus (seniors). Le groupe d’âge le plus touché avec 234 cas sont les bébés et petits enfants et le groupe d’âge le moins touché avec 33 cas sont les seniors.

En Suisse romande la grippe est désormais très répandue (27.12.2017)

27 décembre 2017 – Sources : OFSP. Par Xavier Gruffat, pharmacien. Crédits photos et infographies : Fotolia.com et Pharmanetis Sàrl (Creapharma.ch). Technologie : Pharmanetis Sàrl (Creapharma.ch)

Lire aussi : dossier complet sur la vaccination contre la grippe (Creapharma.ch)

Couple : comment bien organiser les fêtes de fin d’année ?

Les fêtes de fin d’année ne sont jamais faciles à gérer pour un couple. Où passer Noël, chez sa famille ou sa belle-famille, quels cadeaux choisir, que faire le soir du Nouvel An, qui va garder les enfants si l’on décide de sortir ? Voilà autant de questions auxquelles il faudra trouver des réponses chaque année et sans une bonne organisation, les tensions peuvent très vite s’installer.

Famille ou belle famille ?

Couple : comment bien organiser les fêtes de fin d’année ?Pour faire plaisir à tout le monde, le couple peut convenir d’un rituel et alterner en passant Noël avec la belle-famille une année et dans sa propre famille l’année précédente et ainsi de suite au fil des ans. Si vous désirez passer du temps avec les deux familles, vous pouvez garder le même principe, mais cette fois-ci passer Noël dans une famille et passer quelques jours de vos vacances ou un week-end avec l’autre famille et alterner l’année suivante. D’autres rituels sont possibles pour pouvoir accorder du temps à chacun de ses proches, il s’agit par exemple de passer Noël chez une famille et le réveillon avec une autre.

Attention cependant, parfois il faut savoir et oser bousculer les habitudes, rien n’est figé, il appartient au couple de savoir composer avec les changements, l’arrivée des enfants ou les contraintes professionnelles. Il est de temps en temps nécessaire de mettre le noyau familial au cœur des célébrations et trouver ensemble d’autres moments à passer avec les parents. C’est l’occasion pour le couple et ses enfants de se retrouver et de créer la magie de Noël à sa façon. Cette petite escapade peut aussi être programmée pendant le réveillon lorsque Noël ne le permet pas. À chacun de voir comment trouver l’équilibre, l’essentiel est de vivre et partager la joie d’être ensemble, sans que cela soit chaque année contraignant pour l’un ou l’autre.

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Que faire pour les cadeaux ?

Couple : comment bien organiser les fêtes de fin d’année ?Le choix des cadeaux peut aussi devenir très vite un casse-tête, à qui faut-il offrir, que donner, comment s’organiser pour que tout soit prêt à temps ? Pour une meilleure organisation, essayez de vous soutenir dans cette mission. Bien sûr, il vous faudra trouver seul(e) le cadeau idéal pour votre partenaire, mais pour les enfants et la famille essayez de dresser ensemble une liste d’idées selon les goûts ou suivant une thématique que vous pouvez changer tous les ans. En cas d’incertitude, il est toujours mieux d’offrir un bon d’achat que de perdre beaucoup de temps à trouver un présent qui risque après de rester au fond d’un tiroir. Cette option est particulièrement recommandée pour les ados.

Pour économiser sur le budget, certaines familles proposent de tirer au sort quelques noms et d’offrir un présent uniquement à ces personnes qui ne feront bien sûr plus partie du tirage de l’année prochaine. L’avantage est de pouvoir offrir quelque chose de plus personnalisée sans pour autant devoir trop dépenser. De même, il est possible de mutualiser les cadeaux lorsque l’occasion le permet. Cela offre la possibilité d’alléger les dépenses tout en donnant un super cadeau au lieu d’une quelconque bricole imposée par le budget. Gare aux courses de dernière minute et aux files d’attente ! Achetez vos cadeaux à l’avance autant que possible. Prendre des semaines de marge est valable, même si vous achetez en ligne.

Besoin d’une soirée en amoureux ?

Le fait d’avoir des enfants ne doit pas vous empêcher de vous retrouver pendant la soirée du réveillon. Passez du temps avec eux et le moment venu, laissez-les dormir et préparez une soirée en amoureux chez vous. Un bain moussant romantique, avec friandises et champagne, et pourquoi pas de la musique et vous voilà plongés dans un autre univers. Vous pouvez également créer une ambiance romantique et danser, préparer un petit cocktail ou parler de vos projets d’avenir, de vos rêves. Une soirée à thème, des jeux ou activités amusants, un film ou une soirée massage et manucure, il n’y a de limite que votre imagination. Si vous devez sortir, prévoyez très tôt à l’avance la garde des enfants. Les grands-parents et les proches seront toujours heureux de les accueillir ou de les garder, mais vous pouvez également les confier à un baby-sitter à condition de bien le choisir.

Malgré les préparatifs et les mille choses que vous devez organiser en peu de temps, essayez de vivre les fêtes dans la joie, l’amour et la bonne humeur, car « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Jean 3 :16. Passez d’excellentes fêtes !

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Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 23 décembre 2017 – Photos illustrations : Fotolia.com

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EDITORIAL – Être évangélique est un vrai sacrifice, parfois loin du gospel

SÃO PAULOEnviron 10% de la population mondiale, soit plus de 600 millions de personnes, est évangélique. Mais une bonne partie de ces évangéliques ne mènent pas une vie adaptée aux recommandations du Christ. Combien d’évangéliques ne payent pas totalement leurs impôts, mentent, regardent des films pour adultes, boivent trop d’alcool ? La liste des péchés est malheureusement longue. Un problème provient à mon avis de certaines églises évangéliques qui mettent trop l’accent sur la musique gospel et oublient de rappeler l’importance du sacrifice dans la vie chrétienne. La musique gospel n’est pas mauvaise en soi, bien sûr que non, mais c’est un aspect secondaire de la vie d’un Chrétien. Les églises devraient donner plus de valeur au risque et danger du péché comme on peut l’apprendre dans Romains, le péché mène à la mort. Bien sûr que nous Chrétiens sommes sous la grâce de Dieu, mais ce n’est pas une raison pour oublier de “porter sa croix” et de tout faire pour être transformé, sanctifié jour après jour. 

Sacrifice 

Le sacrifice est tout d’abord financier, il est absolument important de donner un nombre conséquent de ses revenus à l’église et de son temps. Le sacrifice est aussi sur sa vie sentimentale, il est absolument exclu de tromper son conjoint par exemple. Comme on l’apprend dans Romains, un Chrétien doit être transformé. Cette transformation est réalisée sous l’action du Saint Esprit.

Certaines églises se méfient beaucoup de la musique gospel et je peux comprendre, car il faut rappeler qu’on ne va pas à l’église pour se faire “plaisir” en écoutant et chantant de belles chansons mais on va à l’église simplement pour glorifier et adorer Dieu.

Rien de cool 

Dans un langage plus moderne, on peut dire que le christianisme n’est pas cool et ne peut pas être cool. Il y a forcément une partie de sacrifice, donner la dîme n’a rien de facile (mieux vaut acheter le dernier iPhone), donner son temps pour aider les pauvres non plus. Renoncer à sortir, car on sait à l’avance que l’on va trop boire ne peut non plus pas être qualifié comme cool. Dans ce cas aussi la liste est sans fin. A nouveau à chaque jour suffit sa peine et nous devons porter notre croix.

Malheureusement certaines églises, qu’on ne nommera pas ici (aussi car avec le temps elles peuvent changer), ont parfois tendance à ne pas prendre la foi assez au sérieux en valorisant trop la “cool attitude”. Croire en Dieu avec une foi totale n’a strictement rien de cool mais est la chose la plus sérieuse qu’on peut demander à une âme humaine, la certitude ensuite d’être sauvé et d’avoir la vie éternelle.

Le 14 décembre 2017. Par Xavier Gruffat (fondateur du site Romanvie.ch, XG réside entre la Suisse, les Etats-Unis et le Brésil. Actuellement il vit à Sao Paulo, Brésil).