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La bonne et surprenante décision de la nouvelle directrice de la TV et radio alémanique (SRF)

A l’heure où beaucoup de médias de gauche et du centre en Occident traitent les conservateurs de tous les noms, notamment de nazi (utilisé de façon anachronique), la nouvelle directrice de SRF  (TV et radio alémanique) Nathalie Wappler a pris une décision surprenante et courageuse pour la Suisse. Dans une interview accordée ce week-end à la NZZ, reprise par l’agence de presse suisse ATS, elle a affirmé que les journalistes de SRF ne devraient plus faire de journalisme d’opinion mais privilégier un journalisme de faits. 

Mme Wappler aimerait éviter que les journalistes traitent parfois dans leurs éditoriaux (qui dans certains cas ne le sont pas) les politiciens UDC avec des noms peu glorieux comme Stumpenraucher (fumeurs de cigares bas de gamme). Ainsi les Suisses allemands ne devraient plus écouter comme à Forum de la RTS en octobre 2018 une bonne dizaine de minutes d’acharnement sur Bolsonaro, sans avoir aucun conservateur (comme moi journaliste qui vis au Brésil) pour tenir tête. Cela part d’une bonne idée pour éviter un kulturkampf toujours plus violent dans nos sociétés polarisées. On verra si pratiquement elle arrivera “tenir” en place les nombreux journalistes de SRF. Peut-être que ne plus pouvoir critiquer Trump ou Blocher va devenir intenable ?

Cette a dame a selon moi une vision correcte de la Suisse et je pourrais la voir au Conseil Fédéral un jour, rappelons-nous bien de son nom. Ou alors dans quelques années elle pourrait être la nouvelle directrice de RTS. Aussi quelque chose de positif pour les Romands.

Par Xavier Gruffat. Le 12 novembre 2018. Sources primaires : NZZ, ATS

Campagne de prévention : « MADE VISIBLE »

Campagne de prévention : « MADE VISIBLE »VALAISLe 15 novembre 2018 se tiendra la 12ème édition de la journée nationale de la lumière. Cette action est un rappel aux piétons et autres usagers des deux roues de l’importance d’être bien visible, particulièrement au crépuscule et de nuit. Chaque année des personnes sont blessées ou perdent la vie du fait qu’elles n’ont pas été vues à temps. Cette journée est placée sous le slogan « MADE VISIBLE ».

Des actions préventives seront menées sur l’ensemble du canton par la Police cantonale et les polices municipales, notamment aux abords des stades sportifs et des gares. Des brassards, des badges et des catadioptres autocollants seront distribués, principalement aux piétons et aux cyclistes. L’accent sera également porté sur les personnes âgées afin de les rendre attentives sur l’importance d’être vues. En présence d’un usager visible, la manoeuvre de freinage réalisée à temps peut permettre d’éviter l’accident.

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Nous sommes tous concernés !

Les conducteurs de véhicules à moteur qui circulent à une allure adaptée à la situation, avec des phares propres, en parfait état et des vitres bien dégagées, contribuent grandement à la prévention des accidents. L’obscurité, les mauvaises conditions météorologiques fatiguent la vue. Il est dès lors également conseillé de faire régulièrement contrôler son acuité visuelle.

Les cyclistes veilleront, en plus des catadioptres prescrits, à circuler avec un bon éclairage. Les réflecteurs pour rayons améliorent efficacement la visibilité latérale.

Les piétons veilleront à porter des habits clairs. Les accessoires réfléchissants sont particulièrement efficaces lorsqu’ils sont situés sur des parties du corps en mouvement (brassard réfléchissant au bras ou à la cheville. Etre visible de jour comme de nuit est important, surtout lors de déplacements aux abords de la chaussée ou lors de la traversée de celle-ci. Avant de vous engager, assurez-vous que les autres usagers ont remarqué votre présence.

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Une première en Valais : 2 dates pour tester une expérience de réalité virtuelle !

Grâce à un jeu de réalité virtuelle, les joueurs, devenus piétons, vont vivre une expérience en lien avec la circulation routière.

La population pourra tester ce jeu éloquent aux dates suivantes :

23 novembre 2018 de 17h00 à 20h00 au Centre commercial Manor à Monthey

30 novembre 2018 de 17h00 à 20h00 au Centre commercial Migros à Conthey

Les risques d’accidents impliquant les piétons et les cyclistes sont trois fois plus élevés au crépuscule et de nuit. Ils augmentent jusqu’à dix fois en cas de mauvais temps.

Source : Communiqué de la Police valaisanne. Le 12 novembre 2018. Crédit photo : Adobe Stock

EDITORIAL – Nous les conservateurs sommes là pour durer, ou aimeriez-vous nous tuer ? – “Conversation” entre journalistes

SAO PAULO Nous les conservateurs sommes là pour durer, et cela dans le monde entier, malheureusement pour les journalistes presque tous progressistes en tout cas en Europe occidentale, aux Etats-Unis ou au Brésil. On apprenait début novembre 2018 dans l’émission “C dans l’air” de France 5, qui a d’ailleurs bien changé de ton avec Trump en devenant plus calme, qu’aux Etats-Unis on a pour résumer et simplifier 50% de progressistes (Démocrates) et 50% de conservateurs (Républicains), comme deux camps bien marqués qui se parlent de moins en moins – la fameuse polarisation. Donc une question que je vous pose vous journaliste libéral ou progressiste, que voulez-vous faire de nous ? Nous tuer (pour le moment et Dieu merci plutôt au sens figuré, mais cela pourrait changer), nous réduire au silence, nous humilier ? Vous pouvez le faire ou continuer à le faire, mais n’est-ce pas en opposition avec votre théorie de l’humanisme – d’ailleurs presque entièrement copiée du christianisme – de respecter les gens comme les homosexuels ? Pourquoi alors ne pas nous respecter nous conservateurs ? Car bien sûr au fond vous rêvez d’un monde 100% progressiste, à ce moment vous chercherez d’autres ennemis, mais je le répète juste nous les évangéliques sommes 700 millions de personnes sur cette planète et on est là pour durer. Si je meurs demain, un autre évangélique viendra à ma place, c’est un fait. Sans compter qu’il y a aussi en Occident beaucoup de catholiques conservateurs et même des athées ou agnostiques avec une vision conservatrice du monde.  

Se mettre autour d’une table

Houston ou plutôt Lausanne (où sont les médias romands), on a un problème… Et c’est là où je pense qu’un moyen de résoudre ce problème est de commencer à discuter de tous les thèmes qui font débat dans un certain calme en respectant l’avis de l’autre. Oui messieurs les journalistes du Temps, de Tamedia ou de la RTS, j’ai le droit d’être contre l’IVG comme 95% des Géorgiens (le pays et pas l’état), de penser que Trump n’est pas le diable, que Bolsonaro pourra peut-être être un excellent président pour le Brésil, j’ai le droit de vouloir un jour interdire le casino en Suisse comme le fait justement le Brésil, j’ai le droit de vouloir ou rêver voir interdire le suicide assisté en Suisse, et pourquoi je n’aurais pas le droit de penser comme un conservateur ? Allez-vous continuer à nous humilier jours après jours dans vos colonnes ou émissions ? Et que pensent d’ailleurs les 8 millions de Suisses ? Est-ce que vous leur posez la question si l’agenda des thèmes que vous choisissez leur convient ? Toutes ces questions sont sans réponse malheureusement.
Un site comme Romanvie.ch contribue à remettre un certain équilibre dans les médias suisses mais nous ne pouvons pas faire tout seul ce travail gigantesque. Il faut que le logiciel de pensée commence à changer, qu’on arrête avec tous les tabous du journalisme moderne, ce cancer du politiquement correct.

Et la Suisse allemande ?

Pour bien comprendre l’allemand et le suisse allemand, j’ai étudié à Zurich, la situation en Suisse allemande avec NZZ, SRG, Ringier et Tamedia est exactement la même qu’en Suisse romande. Cela “pue” le progressisme ou libéralisme, en humiliant presque toujours les conservateurs, je ne parle pas ici de la Weltwoche. J’écoutais SF Radio début novembre 2018 sur Echo der Zeit (l’équivalent de Forum de la RTS) et la journaliste basée en Afrique a réussi à dire que les évangéliques étaient plus ou moins les seuls responsables pour la montée de l’homophobie en Afrique, sans jamais citer l’islam. Bien sûr, c’est plus facile de taper sur les chrétiens que musulmans, on va dire que c’est moins risqué pour sa propre vie. Vous notez que dans ma grande bonté je ne cite même pas le nom de la journaliste, je n’aimerais pas qu’il lui arrive quelque chose de mal. Mais son reportage était une pure “fake news” totalement manipulée. Cela dit, la nouvelle directrice de SF va peut-être inverser la logique en étant plus neutre, comme Romanvie.ch en a parlé.

Mon message est simple, au lieu de nous humilier ou de nous ignorer (cela devient toujours plus difficile avec Trump ou Bolsonaro), entrez en conversation avec nous conservateurs sur les idées comme nous n’allons pas disparaître, on est là pour durer. Puis que le meilleur gagne, à la régulière. Car bien sûr parfois nous aussi conservateurs avons des idées qui sont difficiles à appliquer et même parfois mauvaises, mais ayons un vrai débat citoyen.

Nouveau monde

Je rêve d’un monde où conservateurs et progressistes peuvent se parler, se respecter et pourquoi pas même s’aimer. Je rêve d’un monde où chacun a le droit d’être de droite, de gauche ou de centre. Je rêve d’un monde où être chrétien n’est pas un gros mot, ou moi Xavier Gruffat je peux affirmer fièrement que mon livre préféré est La Bible sans être humilié et une personne puisse dire sans être humiliée que c’est Harry Potter. Oui je rêve d’un nouveau monde, ensemble si on fait des efforts on peut y arriver. Mais cela dépend aussi et surtout de vous journalistes progressistes et libéraux de faire preuve de bonne volonté. Car on voit les politiciens romands tombent comme des mouches dès que vous sortez une affaire (parfois à raison d’ailleurs). Désormais le pouvoir en démocratie c’est nous les journalistes qui l’avons en grande partie dans un monde de guerre des idées et surtout de transparence, c’est un fait difficilement contestable.

Mis à jour le 19 novembre 2018 (version 1.5, de 12h47). Par Xavier Gruffat (journaliste non diplômé).

EDITORIAL – Bolsonaro, quand les Français sont devenus loco (crazy)

EXCLUSIF

SAO PAULO Un peu comme Eric Zemmour s’autorise comme juif d’origine d’émettre certains avis par exemple sur le général Pétain (cela dépasse mes connaissances pour savoir s’il a raison ou tort) comme Franco-Suisse je suis aussi autorisé à critiquer la France (en tout cas une certaine France de gauche), surtout quand elle commence à perdre totalement pied. Je suis d’ailleurs sûr que M. Zemmour partagerait mon analyse.  

Ce matin je lis le plus grand site d’information du Brésil, ou 2ème plus grand après Globo (cela varie), qui s’appelle Uol.com.br qui appartient au groupe Folha de S.Paulo. Ils ont environ 500 millions de visiteurs par mois, selon Similarweb.com. Et je découvre un article juste hallucinant produit par RFI (Radio France Internationale) avec le titre suivant : “Je ne mets pas les pieds au Brésil lorsqu’il est au pouvoir” : les touristes renoncent à se rendre au Brésil après l’élection de Bolsonaro. Et grande surprise, à 13h33 (heure suisse ou française) c’est l’article le plus lu du site UOL.com.br. Cet article a été écrit par le journaliste Marcos Lúcio Fernandes le 8 novembre 2018 à 15h17 (heure du Brésil). Il y avait déjà plus de 1000 commentaires et la grande majorité clairement anti-Français. Un commentaire affirmait que les Brésiliens n’allaient plus se rendre en France.

Pourquoi punir tout un peuple ?

On apprend dans cet article que beaucoup, en tout cas certains car on se demande le côté scientifique de l’article de RFI, de Français refusent désormais à se rendre au Brésil, suite à l’élection de Bolsonaro. Notons tout d’abord que cet article est de RFI, donc de la France, ensuite il y a presque que des Français cités. Rappelons aussi que la France ne représente que 1% de la population mondiale, bien sûr son poids est un peu supérieur à un pays bien plus peuplé comme le Nigéria. Ce qui est choquant est que ce genre d’articles peut nuire à l’industrie du tourisme au Brésil, imaginons un petit vendeur de Coca sur une plage de Rio qui verra son chiffre d’affaires diminuer. Qu’est-ce qu’il a à voir avec l’élection de Bolsonaro ? Pourquoi faut-il punir tout un peuple pour une décision démocratique. La gauche a vraiment parfois des problèmes.

Donc quand on lit cet article, il faut comme on dit s’accrocher pour ne pas devenir loco, crazy, fou. On apprend que Mme Corinne Moutout qui est Française s’est jurée de ne jamais mettre les pieds au Brésil quand il [Bolsonaro] sera au pouvoir. Ok, c’est son choix, mais est-ce que cela mérite une telle médiatisation de RFI ? A l’heure des fakes-news, cela s’appelle mettre de l’huile sur le feu. Quand les progressistes n’acceptent pas la défaite contre les conservateurs.

Quelle logique ?

Imaginez la logique, désolé de le dire, totalement stupide des Français (enfin de certains). On ne va pas au Brésil, car il y a un président de droite (et à mon avis pas d’extrême droite, peut-être la campagne était d’extrême-droite, mais le gouvernement pour le moment non). Donc un jour un Français n’ira pas au Salvador, car là-bas les femmes qui avortent peuvent être condamnées jusqu’à 20 ans de prison, ah non c’est trop conservateur. Et surtout quelle hypocrisie, aller en Iran devient cool pour les Français mais selon mes informations les homosexuels sont mal traités dans ce pays, par contre au Brésil je doute qu’un jour un homosexuel ait en prison. Et puis que dire de l’Arabie saoudite ? Il paraît que la France a des contrats avec ce pays, si progressiste et libéral (c’est de l’humour).
Et on peut aussi inverser la logique, un Iranien ou Arabe ne devrait plus se rendre en Suisse ou France, car l’IVG est légalisé. Ou alors la Suisse devrait être boycotée à cause du suicide assisté. Arrêtons avec ce genre de bêtises, voyagez et n’oubliez pas non plus qu’un peuple ne partage pas toujours 100% les idées des dirigeants.
Quand on a la gauche la plus bête du monde et certains médias de gauche, comme en France, il ne faut pas pleurer qu’elle perde. Et un dernier point, avez-vous déjà entendu des gens de droite ou conservateur déconseiller à se rendre au Venezuela ? Non, plutôt le contraire, mais là ce sont les gens de gauche qui ne veulent plus y aller :(.

Le 9 novembre 2018 (version de 15h14). Par Xavier Gruffat.

Éducation : faut-il sanctionner ou non ? Et comment procéder ?

Il fut un temps où une véritable tendance éducative avait surgi préconisant qu’il était temps d’être à l’écoute des enfants. Ces êtres de raison ont besoin de plus de liberté et de compréhension pour aller vers le bon chemin plutôt que d’une autorité stricte et traumatisante. Aujourd’hui, les opinions divergent puisque beaucoup de parents sont déroutés par leurs enfants de plus en plus ingérables et qui ne rêvent que d’une chose, être le centre d’intérêt de la cellule familiale. Même les pédiatres et les psychologues s’accordent à dire que les enfants rois d’aujourd’hui deviendront les adultes tyrans de demain, alors comment faut-il réagir face à cette situation ? Faut-il revenir aux méthodes classiques de la sévérité ou comment trouver le précieux équilibre qui permet à l’enfant d’être épanoui tout en évitant aux parents bien des maux.

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La sanction dans tous ses états

5 choses à connaître absolument sur les activités extrascolairesLa sanction est souvent vue dans son aspect négatif, c’est-à-dire que sanctionner les enfants semble toujours vouloir dire qu’il faut les punir. Pourtant, ce mot renvoie principalement à deux choses : punition et récompense. Tout comme les études peuvent plus tard être sanctionnées par un diplôme, l’échec peut se traduire par une punition, autrement dit un redoublement ou un repêchage. C’est le même cas pour les enfants, leur accorder plus de liberté ne signifie en aucun cas perdre l’autorité parentale. Il appartient aux adultes de savoir mettre en place dès le plus tôt possible cette faculté de l’enfant à comprendre que toute bonne action mérite reconnaissance et que dans le cas contraire, une punition peut s’imposer à titre de rétribution.

Les sanctions, qu’elles soient positives ou négatives sont donc indissociables de l’éducation. Autant un enfant qui subit un excès de sévérité sera mal dans sa peau, autant un enfant qui manque de repère et ne sait pas mettre une limite à ses actions peut être traumatisé et tomber facilement dans la déviance. Plusieurs versets de la Bible nous rappellent à quel point il est essentiel de corriger les enfants pour qu’ils trouvent le bon chemin. C’est par exemple le cas des Proverbes 29:17 « Quand les méchants se multiplient, le péché s’accroît ; Mais les justes contempleront leur chute. Châtie ton fils, et il te donnera du repos, Et il procurera des délices à ton âme. » Ainsi, sanctionner les enfants en les récompensant pour leurs bonnes actions et en les corrigeant en cas de mauvais comportement fait partie intégrante des rôles des parents. Mais comment procéder pour que ces sanctions soient réellement efficaces ?

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3 choses essentielles pour qu’une sanction soit efficace

Comment faire comprendre efficacement aux enfants que certaines choses sont permises et que d’autres au contraire sont défendues ? Il faut reconnaître que la tâche se révèle ardue, mais voici 3 conseils qui vont vous aider à faire en sorte que la sanction imposée apporte un réel changement.

1. Soyez ferme

Dans la mise en place des règles de vie et disciplines auxquelles les enfants et les jeunes seront soumis, il importe que les sanctions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises soient effectives. Une menace perpétuelle, tout comme une promesse sans fin, n’aboutira à rien. L’enfant continuera à vous tenir tête, mais plus encore ils perdre progressivement confiance en vous. Une sanction annoncée doit être respectée.

2. Soyez juste

La notion de justice est très importante lorsqu’on donne une punition ou on récompense un enfant. Pour être accepté, il faut à chaque fois que la sanction soit méritée et proportionnelle au tort ou à la bonne action constatée. Des compliments exagérés ou une punition démesurée risquent de produire l’effet contraire de ce que l’on souhaite obtenir. Trop flatter son égo conduirait l’enfant à croire qu’il est au-dessus de tout, la valeur d’encouragement n’aura plus d’importance pour lui, tandis qu’une sévérité non justifiée lui fera perdre ses repères et le conduira naturellement dans le mauvais chemin et dans un esprit de perpétuelle vengeance. Il est ainsi important de ne pas punir sous la colère, attendez d’être plus calme pour mieux mesurer vos paroles et gestes et pour que l’enfant n’ait pas l’impression que sa punition n’est pas justifiée, mais simplement la conséquence de votre fatigue, de votre stress ou  de votre colère. Attention également à ne pas laisser passer trop de temps entre l’acte et la sanction, plus celle-ci est immédiate, plus elle sera efficace puisque l’enfant pourra prendre conscience immédiatement de ses erreurs.

3. Visez la réparation des erreurs

Chaque sanction doit être instructive pour cultiver les bonnes habitudes. Il ne faut pas instaurer des punitions qui portent atteinte à l’intégrité physique et psychologique de l’enfant. Les parents doivent apprendre à bien doser chaque correction imposée lorsqu’il y a manquement aux règles et valeurs établies. Pensez à des actions comme la restitution du bien en cas de vol, la révélation de la vérité en cas de mensonge, la réparation en cas d’objets cassés ou la réconciliation pour les disputes. Cette manière de corriger l’enfant lui permettra de changer progressivement et de manière autonome son comportement.

Par la rédaction de Romanvie.ch, 23 novembre 2018 – Crédit photo : Adobe Stock

Amazon.com et le concept de cluster, deuxième quartier général

WASHINGTON – La société Amazon Inc. basée à Seattle dans l’état de Washington au nord-ouest des Etats-Unis se cherche un second quartier général (second Headquarters). Actuellement Amazon qui compte environ 500’000 employés dans le monde a un seul quartier général justement à Seattle. Mais la firme de Jeff Bezos, de loin l’homme le plus riche du monde, a entamé une procédure il y a plusieurs mois pour trouver un second quartier général. Seattle qui n’est pas une très grande ville se faisait petite. Des dizaines de villes américaines et même Toronto au Canada ont envoyé leurs candidatures. Après un long processus qui semble avoir passionné les journalistes du Wall Street Journal vu le nombre d’articles publiés, tout indique justement selon le WSJ et le New York Times que la ville choisie serait en fait 2 villes.

La plus grande ville du pays New York, avec le quartier du Queens juste en face de Manhattan, et une ville juste à côté de la capitale fédérale Washington D.C. semblent avoir été choisies pour recevoir 50’000 employés ces 20 prochaines années, probablement 25’000 par ville. La bataille entre les villes candidates était rude, car le nombre d’investissements prévu ces 20 prochaines années, 5 milliards de dollars, et surtout 50’000 nouveaux emplois est considérable.

Concept de clusters 

Un article intéressant du New York Times publié en novembre 2018 montre une certaine concentration des richesses aux États-Unis, bien sûr sur la côte ouest avec la Bay Area et Seattle mais aussi toujours plus sur la côte est avec dans ce cas New York et Washington D.C.. Autrement dit, certaines régions du centre ou sud des États-Unis sont un peu négligées. Certains verront un lien avec la politique, c’est surtout ces personnes qui ont voté pour Trump en 2016. Certains économistes pensent aussi que si des milliers de programmeurs, scientifiques ou investisseurs se trouvent au même endroit comme à la Silicon Valley ou à New York cela crée une énergie et dynamique de croissance et innovation. On parle de concept de cluster. Ces sociétés de technologie comme Amazon ont surtout besoin de cerveaux pour programmer et moins de mains comme à l’époque industrielle.

Effet Matthieu

On en revient un peu toujours à l’effet Matthieu (attention Jésus avait bien sûr dit cette phrase qui n’a rien à voir avec l’argent au sens figuré) du Nouveau Testament : “Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on lui ôtera même ce qu’il a.” New York devrait continuer à être le centre du monde avec la Silcon Valley.

Le 8 novembre 2018. Par Xavier Gruffat. Sources : The New York Times, The Wall Street Journal.

Midterm – les protestants et surtout évangéliques ont principalement voté Républicains

WASHINGTON – Un article du célèbre Pew Research Center publié le 7 novembre 2018 relève le vote religieux aux Etats-Unis dans l’élection du midterm du 6 novembre 2018. On apprend tout d’abord que l’électorat blanc évangélique (et born again Christian) a légèrement augmenté par rapport aux autres années, il représente désormais 26% des citoyens. Le même nombre désormais que les catholiques. Il est intéressant de noter que selon des résultats préliminaires d’un sondage sorti des urnes, le National Election Pool (NEP) exit poll, 42% des protestants (non évangéliques) ont voté pour le parti Démocrate contre 56% pour le parti Républicain. Les évangéliques blancs, ce qui exclut les Afro-américains, ont voté à seulement 22% pour les Démocrates et à 75% pour les Républicains. Les catholiques sont eux très partagés, avec 50% qui ont voté pour les Démocrates et 49% pour les Républicains. 

Les non chrétiens plus Démocrates (en moyenne)

Les personnes religieuses (ex. islam) mais qui ne sont pas chrétiennes ou juives ont voté elles à 73% Démocrates et 25% Républicains. De plus, les environ 17% d’Américains – groupe en augmentation – qui ne se dit pas affilié à une religion (athée, agnostiques, etc.) ont eux voté en majorité Démocrates à raison de 70% et 28% Républicains.

Découvrez l’article en entier ici

Le 7 novembre 2018 (édition de 21h02). Par Xavier Gruffat. Source : The Pew Research Center

Midterm – 6 insights intéressants en provenance des Etats-Unis

NEW YORKSuivre le midterm – élections de mi-mandat – aux Etats-Unis est absolument passionnant. Qu’est-ce qu’il y a de plus cool que de suivre à la TV par exemple sur Fox News ou CNN les élections américaines à la présidentielle comme en 2016 ou le midterm en 2018 ? Rien, et c’est logique. La première puissance au monde avec 330 millions d’habitants mérite cet intérêt, cette curiosité. Romanvie.ch résume pour vous certains éléments intéressants. Et si vous avez encore des doutes que les Etats-Unis sont importants pour la Suisse, voici un seul chiffre : 75 milliards de dollars. C’est la somme annuelle des chiffres d’affaires cumulés de Roche, Nestlé et Novartis aux Etats-Unis, sans parler d’autres grandes entreprises (ex. ABB, Swatch, Rolex – Rolex faisait d’ailleurs de la publicité sur le site du New York Times à 2h22). 

3 situations où la prise de vitamines en complément alimentaire fait vraiment sens

Rappelons tout d’abord qu’il y a au niveau fédéral à Washington 2 chambres avec des sièges en jeu, l’intégralité de la House (Chambre des représentants) et une partie du Senate (sénat) à élire le mardi 6 novembre 2018. La majorité de la House est de 218 sièges et du Senate de 50 sièges, comme le relève le New York Times. Selon Wikipedia, la House compte 441 représentants dont 6 représentants sans droite de vote, d’où une majorité nécessaire de 218 sièges.
A la House il y a déjà 42 Républicains et 24 Démocrates en place (votés dans le passé et leurs sièges ne sont pas remis en jeu dans ce midterm). Comme on peut voir, les Républicains partent avec une belle avance, ils ont besoin de gagner 8 sièges pour avoir la majorité.

1. L’économie américaine va bien mais…
En terme macroéconomique l’économie américaine va très bien, dans un sondage à la sortie des urnes une majorité des électeurs le reconnaît. Mais si le sondeur demande si le pays va bien en général, une majorité des Américains affirme le contraire. Il est vrai que l’horrible tuerie de Pittsburgh il y a quelques jours, qui a passé en boucle sur les networks américains ainsi que les chaînes d’info (CNN, Fox News ou MSNBC) n’aide pas à améliorer le sentiment positif dans le pays. La forte polarisation, Républicains contre Démocrates, contribue aussi à une sorte de guerre culturelle.

2. Les états rouges et bleus
Il est toujours intéressant quand on couvre les élections US de rappeler le concept des états rouges et bleus. Les rouges sont les états qui votent presque naturellement Républicains (droite conservatrice), comme certains états à grande proportion d’évangéliques comme le sud des Etats-Unis. A l’inverse les états bleus votent presque automatiquement pour les Démocrates (libéraux, centre ou gauche), comme les états libéraux de la côte ouest (Californie, Oregon) ou de la côte est comme le Vermont.
Il y a aussi les états ou régions violets (purple), ceux qui peuvent passer d’un côté à l’autre (rouge ou bleu), on parle aussi de swing state surtout pendant l’élection présidentielle.

3. Certains Américains comme les Californiens votent beaucoup
Le mardi 6 novembre 2018 à San Francisco un électeur devra prendre 48 décisions. Il devra notamment choisir un député fédéral (le fameux midterm), un sénateur, un gouverneur et choisir parmi 16 autorités à élire au niveau de l’état ou de la ville (souvent county aux États-Unis). En plus, il devra définir l’avenir de juges. Et comme en Suisse avec la démocratie directe, les citoyens de San Francisco devront voter pour 13 initiatives de l’état de Californie et 5 pour la ville.

4. Certains paysans moins motivés 
Dans certains états du nord comme le Wisconsin, avec peu d’évangéliques dans la base républicaine comme le Texas mais plutôt des ouvriers ou paysans, pour l’électorat typique des Républicains, certains ont affirmé à CBSNews qu’ils allaient voter pour Trump mais pas de façon très enthousiaste. A cause de la guerre économique avec la Chine, certains paysans ont perdu des parts de marché face au Brésil et aimeraient que Trump clarifie certains aspects au niveau des exportations.

5. Santé, très sensible pour la droite – Obamacare
Une information peu connue en Europe, les Républicains hésitent à trop parler et surtout critiquer Obamacare (un système complexe d’assurance maladie pour les personnes non assurées, hors Medicaid et Medicare) mis en place par les Démocrates. Car beaucoup d’Américains de la classe moyenne et populaire, qui votent aussi Républicains, ont parfois besoin d’une assurance maladie simplement pour survivre (ex. cancer, diabète). On peut dire que c’est devenu comme un tabou pour les Républicains. Peut-être que les Suisses du PLR doivent faire attention avec leur nouvelle idée (du mardi 06.11.2018) de réforme libérale du système de santé suisse, à lire sur le site du PLR (plr.ch). En tout cas selon le journaliste de CBSNews, détruire Obamacare pour voir des électeurs anciennement Républicains fuir ce parti.

6. Latino
Il y a aussi un nombre important de latinos (d’origine d’Amérique latine) qui sont Républicains et veulent par exemple construire le mur idéalisé par Trump à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, pour remettre de l’ordre et lutter contre le trafic de drogue. Mais il est vrai que selon nos informations, une majorité de latinos vote pour les Démocrates.

Le 7 novembre 2018 (version de 01h17, heure suisse). Sources : CBSNews, The Wall Street Journal (plusieurs éditions), The New York Times, Folha de S.Paulo, The Pew Research Center.
Crédits photos : Xavier Gruffat

EDITORIAL – Démocratie directe, en Californie on vote plus ou autant qu’en Suisse

EDITORIAL
Nous Suisses pensons que nous sommes le peuple qui votons le plus, c’est possible comme nation. Mais certaines régions du monde comme la Californie nous dépassent. Par exemple ce mardi 6 novembre 2018 à San Francisco un électeur devra prendre 48 décisions. Il devra notamment choisir un député fédéral (le fameux midterm), un sénateur, un gouverneur et choisir parmi 16 autorités à élire au niveau de l’état ou de la ville (souvent county aux États-Unis). En plus, il devra définir l’avenir de juges. Et comme en Suisse avec la démocratie directe, les citoyens de San Francisco devront voter pour 13 initiatives de l’état de Californie et 5 pour la ville.

La question qu’on peut se poser est si la démocratie directe n’atteint pas parfois ses limites quand il y a trop de décisions à prendre. Je pense que la démocratie directe fonctionne plutôt bien dans des pays riches et un peuple bien formé comme la Californie et la Suisse. Dans des pays plus pauvres ce système peut être invivable, comment demander à un citoyen qui sait à peine lire et écrire de voter sur l’autodétermination d’un peuple comme le peuple suisse devra décider fin novembre ? Au moins en démocratie directe ne rendons pas le vote obligatoire, sinon le chaos peut clairement régner.

Et autre corollaire, qui dit démocratie directe dit forcément école publique de qualité. C’est peut-être cela l’unique intérêt de la démocratie directe. Car n’y voyons pas non plus une recette miracle, l’Autriche (pays très comparable) qui n’a pas ce système politique se porte tout aussi bien que la Suisse ou presque. Cela dit à la différence de l’Autriche la Suisse a plusieurs langues, 2 religions principales – catholicisme et protestantisme – et un système fédéral. Je suis pour poursuivre la démocratie directe mais je n’en fais pas un dogme.

Par Xavier Gruffat. Le 6 novembre 2018 (version de 19h50). Sources pour San Francisco, Folha de S.Paulo

5 principes à retenir de l’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos

NEW YORKL’homme de loin le plus riche du monde et fondateur d’Amazon Inc. ainsi que propriétaire du Washington Post, Jeff Bezos, s’exprime parfois dans des interviews et surtout dans des conférences sur ses principes et méthodes. Il possède environ 17% des actions d’Amazon Inc., une société évaluée à environ 1 trillion de dollars en octobre 2018, soit environ 170 milliards de dollars américains. Romanvie.ch a retenu 5 bons conseils pour vous aider si vous êtes un patron ou cadre. Remarquons que le nom Amazon vient du fleuve Amazone, le plus grand du monde. L’Amazonie est aussi la région la plus riche du monde en terme de biodiversité. Comme Amazon vend de nos jours presque tout (et n’importe quoi), le nom est extrêmement bien choisi, même si cela ne ravit pas forcément les Brésiliens (et autres pays de la région amazonienne) qui se sont faits un peu voler le nom de leur fleuve. Amazon fait aussi penser à “de A à Z”. Bref, le terme Amazon n’était pas la première idée du site (le premier nom était Cadabra qui faisait penser à cadavre ou en anglais cadaver) de Jeff Bezos mais s’est avéré une partie importante du succès. Mieux comprendre les principes de cet ancien élève de l’école Montessori, un de plus. 

1. Futur tout ! Vous travaillez pour dans 3 ans. Par exemple, le travail effectué en 2018 sera utile seulement en 2021. C’est un concept intéressant même s’il s’applique peut-être plus à des énormes entreprises comme Amazon Inc. avec ses environ 500’000 employés qu’à une petite entreprise. L’idée est probablement l’inertie qu’a tout (grand) projet. Par exemple, au début AWS (le système cloud d’Amazon) était peu rentable et l’est devenu seulement après plusieurs années. Jeff Bezos affirme travailler pour le futur, et non  pour le présent. Dans un entretien datant de septembre 2018, il a affirmé qu’il travaillait sur le trimestre dans 3 ans (ex. T32021).

2. 3 décisions par jour, qualité ! Jeff Bezos affirme effectuer en moyenne 3 décisions par jour, or dans une entreprise comme on l’a vu d’un demi-million d’employés on peut imaginer qu’il y a des dizaines, voire des centaines, de décisions à prendre quotidiennement pour un CEO. Mais lui préfère la qualité à la quantité et évite de prendre trop de décisions. Il se concentre sur les plus importantes (on peut penser, faut-il ou non racheter une entreprise) et estime que 3 décisions de qualité quotidiennement suffisent. Pour être en forme il se couche tôt et se lève tôt en dormant en moyenne 8 heures par nuit. Il ne prend en général pas une décision importante après 17h00. Les meetings importants, c’est-à-dire où les décisions sont très importantes, sont prévus avant le déjeuner (dîner en Suisse ou lunch), en général à10h00. Il a expliqué cette façon de faire lors d’un événement qui s’est tenu en septembre 2018 à Washington (D.C.).

3. Petites équipes. Lors de cet événement dans la capitale américaine il a expliqué que tout ce qu’il avait fait avait commencé avec une petite équipe. Dans le passé il avait déjà précisé qu’il fallait nourrir une équipe de travail avec seulement 2 pizzas. Si ce n’était pas suffisant, alors l’équipe était trop grande.

4. Une innovation ? Dans un autre événement qu’il a donné par le passé, il avait expliqué qu’une innovation pouvait être qualifiée d’innovation seulement si le client l’adoptait. Autrement dit, créer par exemple une nouvelle plateforme avec plein de technologie et très design n’était pas une innovation si les clients ne l’utilisaient pas. Basique mais tellement vrai. Dans le capitalisme le client est roi, bien sûr.

5. Obsession du client (customer centric). Justement c’est un grand classique du succès d’Amazon Inc. et Jeff Bezos. On aurait d’ailleurs dû le mettre comme conseil no1. En effet, l’idée est de toujours servir au mieux le client sans prêter trop d’attention à la concurrence. Dans l’événement de Washington D.C. en septembre 2018 il a expliqué qu’il avait par exemple demandé aux premiers clients ce qu’Amazon devrait vendre après des livres. Car pour rappel le site a commencé à vendre des livres avant de s’étendre à d’autres domaines. Simplement demander l’avis du client est une idée autant simple qu’efficace. Les 12 principes d’Amazon sont très intéressants pour mieux comprendre cet aspect.

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Article mis à jour le 5 novembre 2018 Par Xavier Gruffat (pharmacien, diplômé MBA). Sources : YouTube, The Wall Street Journal. Crédits photos : Fotolia.com