ZURICH – De plus en plus de non francophones, par exemple les Suisses allemands, ont toujours plus de difficulté à parler un français clair et compréhensible. Le problème est que comme pour de nombreux peuples de l’occident, la référence et le nouveau “centre du monde” ou “hub” sont les Etats-Unis et donc l’anglais américain. Les Suisses allemands vont alors écouter et parler bien plus souvent l’anglais des Etats-Unis que le français de Suisse ou de France. Le risque de faire des erreurs en utilisant des mots faux-amis entre le français et l’anglais augmente naturellement surtout si on ne fait pas attention. A l’inverse, un francophone utilisera un mot anglais ressemblant au français en pensant qu’il a la même signification dans la langue de Molière que celle de Shakespeare. Voici une liste de mots de faux-amis qu’il faudra faire attention par rapport à sa signification.
Mots anglais : sens anglais – Mot français – sens français
A
Actually : signifie en fait ou vraiment. – Actuellement : signifie au moment présent ou maintenant.
C
Community : dur à définir car aux Etats-Unis “tout est communauté”. Par exemple une communauté de citoyens (sens politique), de personnes d’une certaine nationalité, d’une religion, d’un club, etc. – Communauté : en français il s’agit d’un ensemble de personnes vivant ensemble et son usage est beaucoup moins fréquent qu’aux Etats-Unis.
Condition : maladie, ce terme est surtout très utilisé aux Etats-Unis pour qualifier les maladies chroniques comme le diabète ou l’hypertension. Maladie : en français on préfère le terme maladie. Condition en français signifie plutôt une situation (ex. dans cette condition, il n’est pas possible de travailler). En français condition est parfois utilisé pour maladie, mais rarement selon nos informations, peut-être davantage au Canada.
Cult : secte (une secte est différente d’une religion, avec une notion plus péjorative). Culte : en français cult ne veut pas dire secte mais caractérise un hommage religieux ou des pratiques religieuses (dans le protestantisme à Dieu). En anglais culte se dit worship.
E
Education : signifie la formation suivie (ex. école, université) – Education : l’éducation vient surtout des parents mais aussi de l’école et l’université. Bref, le terme français est plus vaste qu’en anglais.
Evidence : preuve. Evidence : quelque chose d’évident, de clair mais ne veut pas dire une preuve.
F
Fix (verbe to fix) : réparer. – Fixer : le verbe fixer en français a un autre sens et signifie notamment pendre à un mur, ex. fixer un tableau.
I
Industrie : signifie secteur (ex. la finance, la publicité, la médecine…) – Industrie : dans le sens usine. Remarque : en anglais des Etats-Unis le mot industrie dans le sens français se dit manufacture.
L
Lecture : signifie une conférence. – Lecture : le fait de lire, ex. lire une histoire par exemple.
P
Patron : client, notamment d’une petite entreprise comme un restaurant ou salon de coiffure. Patron : en français veut dire bien sûr directeur ou surtout propriétaire. En anglais propriétaire se dit owner.
R
Resume : signifie CV – Résumé : dans le sens français veut dire résumer un texte (summary en anglais). Remarque : au Canada anglophone on utilise le terme CV et pas resume. En anglais un résumé se dit summary.
S
Sensible : signifie sensé. – Sensible : dans le sens d’une émotion, une personne sensible, c’est-à-dire qui a de l’empathie notamment.
Sensitive : signifie sensible (une émotion, lire ci-dessus). Sensé : qui a du sens, une personne de bon sens (intelligente).
Support : signifie service client. – Support : support en français a plus une définition mécanique ou technique voire de soutien psychologique et moins de services (même si bien sûr le sens des mots peut évoluer).
T
Tariff : droits de douane, parfois aussi traduits par taxes. Ce terme est très utilisé aux Etats-Unis. Tarif : en français, le mot tarif est plus utilisé pour caractériser le prix d’un service notamment.
Lire aussi : Mots français utilisés par les Américains (et Anglais)
Article mis à jour le 2 janvier 2020. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch)
Une étude menée par le docteur Carlos Alivar, de la Faculté de médecine Langone, de l’Université de New York affirme que les personnes mariées sont moins sujettes aux maladies cardiovasculaires, par rapport aux divorcés, veufs et célibataires. Après avoir analysé les dossiers médicaux de plus de 3 millions d’Américains pendant une période de 5 ans, l’équipe du docteur Carlos Alivar a trouvé que la santé vasculaire des individus est influencée par leur statut matrimonial. Les possibilités de souffrir d’une maladie vasculaire pour les personnes mariées sont de 5 % moins élevées que chez les personnes célibataires, alors qu’elles sont de 3 % plus élevées chez les veufs. Les risques d’avoir une maladie du cœur sont aussi de 5 % plus élevés chez les célibataires. Une autre équipe de chercheurs des Universités d’East Anglia et d’Aston, en Angleterre, a démontré que les personnes mariées ont plus de chance de survivre à une crise cardiaque que les autres, environ 14 % de plus, pour être plus précis. Ceci est peut-être dû au fait que théoriquement, ces personnes mangent plus sainement que les autres : repas équilibrés en famille et moins de fast-food.

L’épidémie de grippe au début de l’année et la canicule en juillet ont causé en 2015 respectivement 2500 et 500 décès de plus environ que prévu. De plus, chaque année, le nombre de décès augmente de quelque 500 en raison du nombre croissant de personnes âgées en Suisse. En 2015, l’espérance de vie à la naissance a même diminué légèrement pour un temps, ce qui n’était plus arrivé depuis 1990. Elle était de 80,7 ans pour les hommes et de 84,9 ans pour les femmes. En 2016, le nombre de décès est redescendu à 64‘964, et l’espérance de vie a de nouveau dépassé le niveau de 2014 (voir les publications de l’OFS du 29 juillet 2017 et du 30 août 2017).
L’étude menée conjointement par l’Université du Commonwealth de Virginie, aux États-Unis, et l’Université de Lund, en Suède, a révélé que le divorce est lié à des facteurs génétiques. Les résultats de cette étude viennent contredire une idée reçue sur le divorce. Jusqu’à présent, les spécialistes qui souhaitaient apporter une explication scientifique au divorce n’ont pas évoqué la génétique. Ils ont toujours affirmé que si le divorce était plus courant dans une famille que dans une autre, c’est surtout parce que les descendants de parents divorcés internalisent le comportement de leurs ainés et reproduisent leurs propres relations. Ainsi, s’ils finissent par se séparer de leurs conjoints, c’est surtout parce qu’ils ont vu leurs parents incapables de gérer les conflits ou ne pas avoir eu l’engagement nécessaire pour maintenir leur union.
Cette découverte ne signifie pas pour autant que toutes les personnes nées de parents divorcés sont elles aussi vouées au divorce. Cela signifie juste qu’elles présentent un risque accru. Cette découverte est précieuse pour les thérapeutes qui pourront désormais apporter une aide plus pertinente aux couples en difficulté. Par ailleurs, malgré les gènes et les influences sociales, l’avenir d’un couple dépend essentiellement des deux conjoints. Souhaitez-vous vous battre pour votre union ou estimez-vous qu’il est indispensable d’y mettre un terme pour votre bien-être ? Vous seuls avez la réponse à cette question.
Tous les couples et les familles ne se ressemblent pas. Pour certains, les vacances riment avec aventure et découverte tandis que pour d’autres, elles sont synonymes de plage et de farniente. Dans quelle catégorie vous situez-vous ? Le choix de la destination idéale ne sera, en effet, pas la même selon que vous aimez les randonnées en pleine nature ou les plongées sous-marines. Si vous êtes en couple et que vous partagez quasiment les mêmes goûts, alors, tout va pour le mieux. Au contraire, si vous avez des enfants ou que vos envies de vacances divergent, il est nécessaire de faire un compromis. L’idéal serait de trouver une destination qui réunit tous les critères recherchés par les membres d’une même famille, mais cela reste pourtant assez rare ou assez coûteux. Avant d’arrêter la destination de vos prochaines vacances, prenez le temps de vous concerter. Recueillez les avis des uns et des autres et mettez-vous d’accord sur le lieu. Il faut que le choix soit unanime, cela évitera les tensions sur place et les réflexions blessantes en cas d’imprévu. Entendre « après tout c’est toi qui as voulu qu’on vienne ici ! » risque d’émousser votre enthousiasme.
Que ce soit pour vos vacances en amoureux ou vos séjours en famille, le mot d’ordre est l’organisation. Achetez à temps vos billets et n’oubliez pas de faire vos réservations, au risque de vous retrouver sans hébergement sur place. Si vous partez à l’étranger, renseignez-vous sur les démarches à effectuer. Les passeports sont-ils tous valides ? Existent-ils des vaccins particuliers à réaliser avant le départ ? Pour éviter les oublis de dernière minute, n’attendez pas le dernier moment pour boucler vos valises. Faites une liste des affaires qu’il vous faut. Autant que possible, n’apportez que l’essentiel, cela évite les encombrements inutiles. Si vous voyagez avec vos enfants, mettez-les à contribution, cela les responsabilisera et évitera aux parents de tout prendre en charge. Les plus grands pourront faire eux-mêmes leurs valises, quant aux plus jeunes, ils mettront de côté les affaires qu’ils souhaitent prendre et à vous ensuite de vérifier si l’essentiel s’y trouve.
Que vous partiez en couple ou avec vos enfants, réservez un moment pour la discussion et le dialogue. C’est l’occasion pour chacun de donner son avis, d’exprimer ce qu’il ressent et de réfléchir ensemble sur la façon dont on peut améliorer les choses. Favorisez un échange positif. Ces réflexions peuvent porter sur différents sujets que vous n’avez pas eu l’occasion de traiter auparavant. Profitez de ce moment de détente pour aborder en douceur certaines choses, mais veillez seulement à éviter les conflits qui pourront gâcher inutilement vos vacances.
Par exemple si après avoir prié on reçoit une excellente nouvelle comme un nouvel emploi, un nouveau contrat pour un entrepreneur, un enfant à venir, la naissance de l’enfant ou encore une nouvelle relation sentimentale on rentre vite dans une certaine euphorie, ce qui s’avère normal. Mais souvent cette euphorie nous tire vers un sentiment qui ressemble un peu à l’ivresse, une émotion qui peut nous éloigner de Dieu en nous rendant un peu arrogant. L’attitude correcte après une bénédiction devrait être de rendre grâces à Dieu, de le remercier pour cette bonne nouvelle. Mais malheureusement c’est souvent le sentiment d’ingratitude qui domine.