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Pourquoi Dieu existe ? Axiome et univers fermé

Beaucoup de personnes se demandent si Dieu existe. Scientifiquement la réponse est oui, ou en tout cas elle peut être oui. Voici pourquoi. En mathématique un axiome est un énoncé impossible à prouver, une proposition non démontrée. Le célèbre axiome d’Euclide mentionne que 2 droites parallèles n’arriveront jamais à se rencontrer, mais c’est impossible à prouver le contraire (car un axiome et pas un théorème, qui lui peut être prouvé, ex. théorème de Pythagore).

Avec Dieu c’est pareil, c’est un axiome. On peut l’énoncer et il existe, comme c’est impossible de prouver qu’il n’existe pas. Cela signifie que Dieu n’est pas un théorème mais bel est bien un axiome. Je choisis de croire en Dieu, et vous ?

Univers fermé ou ouvert ?
Un autre concept intéressant pouvant montrer l’existence de Dieu est que selon beaucoup de physiciens, notre univers est fermé. On sait aussi que le sens d’un système fermé est toujours en dehors de ce système. Par exemple, si vous imaginez un livre de physique avec plein d’équations mathématiques et qu’un petit insecte vit dans ce livre. L’insecte ne pourra jamais prouver les équations du livre, car ces équations se réfèrent à un système hors du livre (ex. une pomme qui tombe). Ainsi, le sens d’un système fermé est toujours à trouver en dehors de ce système. Si l’univers est un système fermé, alors le sens doit forcément être en dehors avec un Dieu hors du système de notre univers, ou alors notre vie n’a aucun sens. Ce qui pose problème, car si notre vie n’a aucun sens, pourquoi sommes-nous là ? (vous à me lire, moi à écrire par exemple).
Là aussi, à vous de choisir.

Que Dieu vous bénisse !

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Le 25 octobre 2018. Par Xavier Gruffat. Sources sur le concept d’axiome : Dr Rodrigo Silva (spécialiste en philosophie et archéologie, Adventiste, diplômé de la plus prestigieuse université latino-américaine : Université de Sao Paulo ou USP). Voir sa vidéo en portugais sur YouTube

EDITORIAL – Le PDC, parti progressiste, devrait fusionner avec le PLR

Ecouter Forum de la RTS est toujours très instructif, il y a quelques semaines on a pu entendre le PLR Christian Lüscher affirmer que le PLR était un parti de droite progressiste (et pas conservateur), une sorte de parti Démocrate à la Obama. Maintenant je pensais que le PDC était un parti conservateur, et non ! On apprend toujours dans Forum par exemple du 24 octobre 2018 que Mme Viola Amherd, PDC et candidate au Conseil Fédéral, n’est pas opposée à l’avortement (IVG) comme l’est le Pape François et qu’elle est, si on lit entre les lignes, en faveur du mariage homosexuel, comme d’ailleurs le PDC Guillaume Barazzone. Si le PDC et le PLR sont des partis de droite ou de centre-droite progressistes ou libéraux, pourquoi est-ce qu’il ne fusionnent pas ? Ils font à mon avis doublon de façon totalement inutile. 

3 blocs

Il est je pense important pour les citoyens suisses d’avoir un choix politique clair. On aurait donc le bloc de gauche (Socialistes, Verts), le bloc de droite progressiste ou libéraux (PLR, PDC ou justement PLR-PDC fusionné et les Verts libéraux) et bien sûr finalement le bloc conservateur (UDC et certains partis évangéliques de droite). Remarquons qu’en cas de crise en Suisse, le bloc progressiste pourrait disparaître pour laisser place seulement à un combat gauche contre conservateurs, comme c’est le cas aux Etats-Unis ou au Brésil.

Trois blocs, une grande clarté et que le meilleur gagne. A titre personnel comme conservateur j’aimerais qu’un jour, nous le bloc conservateur, puissions avoir la majorité du Conseil National et 4 Conseillers Fédéraux sur 7. On pourra à ce moment, dans le respect de la démocratie, imposer notre agenda conservateur comme les Républicains américains. Il y a du chemin, mais l’espoir fait vivre.

Le 24 octobre 2018. Par Xavier Gruffat (Romanvie). Sources : RTS (Forum), Le Nouvelliste.

Vie de couple : 7 conseils pour critiquer sans fâcher

Vie de couple : 7 conseils pour critiquer sans fâcherPersonne n’est parfait ! Oui, mais parfois, nous avons besoin d’agir afin de faire avancer notre partenaire et réussir notre vie de couple. Les critiques et les remarques négatives ne marchent pas toujours pour faire comprendre à l’autre qu’il doit changer certaines choses. Au contraire, c’est souvent une source de conflit qui attise les tensions. Voici 7 conseils pour vous aider à communiquer plus efficacement au sein de votre couple et réussir à transmettre des messages forts sans forcément susciter un sentiment de honte, de gêne, d’incompréhension ou de colère.

1. « Regardez la poutre avant la paille… »

Si votre conjoint(e) vous met à bout à cause de ses nombreux petits défauts qui deviennent pénibles au quotidien, prenez le temps de le regarder autrement et essayez de valoriser ses qualités. À côté des nombreuses qualités qui vous ont séduit aux premiers jours, les défauts sont généralement minimes, mais le fait qu’ils vous exaspèrent les rend parfois intolérables. Avant de faire une remarque sur ce qui vous déplaît ou sur ce qui devrait être amélioré selon vous, accordez-vous un peu de temps pour réfléchir sur vos propres défauts. La bible nous apprend dans Matthieu 7:3 à nous remettre en question avant de juger les autres : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? ». Cela est aussi valable dans la vie du couple, cet examen de notre propre conscience nous aidera à être plus tolérant(e) envers l’autre.

2.  Préférez les compliments aux remarques négatives

Entretenez une relation sincère, saine et positive. Si vous voulez changer quelqu’un, essayez de l’encourager à aller de l’avant au lieu de lui reprocher ses erreurs. Ne soyez pas avare de compliments sincères et justifiés et dites des choses positives avant de critiquer. Cela permettra à votre partenaire de recevoir vos propos non comme une critique, mais comme un conseil pour l’aider à s’améliorer. Si votre mari ou votre femme est par exemple une personne particulièrement désordonné(e), faites-lui comprendre gentiment que c’est quelqu’un d’extraordinaire parce qu’il est attentionné, parce qu’il passe du temps avec sa famille, etc., mais qu’il faudra juste qu’il fasse un effort pour être mieux ordonné pour le bonheur de tous. Essayez toujours de valoriser les qualités avant de faire une remarque sur ce qui ne va pas.

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3.  Soyez bienveillant dans vos propos

Dans la plupart des cas, les critiques se transforment en dispute par manque d’empathie. Avant de faire une remarque, il est plus judicieux d’être compréhensif et de se mettre à la place de l’autre. Pourquoi il agit de cette façon et si vous étiez à sa place que feriez-vous ? Cette bienveillance vous aidera à trouver les bons mots et à mieux formuler votre requête. Si votre mari ou votre femme a par exemple l’habitude de mettre la musique à fond lorsqu’il/elle est à la maison, vous pouvez lui dire gentiment que vous comprenez que cela le détend, mais que vous aussi vous avez besoin de calme. Essayez de trouver ensemble la meilleure solution pour que chacun se sente bien.

4.  Soyez indulgent dans votre attitude

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux » Matthieu 7:12. Si vous cherchez la perfection chez les autres, il faudra à votre tour être parfait. Il existe des choses que vous ne pouvez changer, apprenez à vivre de manière à pouvoir les tolérer ou mieux encore apprenez à les voir de manière positive si vous en avez la force. Cette indulgence vous aidera à complimenter l’autre à chaque fois qu’il le mérite et à renforcer sa confiance en lui. Avec le temps, il pourra peut-être changer ou pas, mais vous, vous aurez appris à mieux le connaître et à vivre avec ses petits défauts tout comme lui il arrive à tolérer les vôtres.

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5.  Évitez de critiquer sous l’effet de la colère

La colère nous pousse souvent à ne pas contrôler nos propos et nos gestes. Elle suscite la violence et l’agressivité. Si vous avez des choses à dire, faites-le à d’autres moments, à un moment propice à la conversation et à la compréhension mutuelle et non sous le coup de la colère. Si l’envie vous vient de dire des choses malveillantes à votre partenaire parce que vous êtes en colère, éloignez-vous, faites quelque chose qui vous permet de retrouver votre calme. Prenez du recul, notez ce que vous souhaitez lui dire sur un papier et trouvez le temps de lui en parler plus tard. Attention, il ne s’agit pas non plus de refouler vos frustrations et de les garder pour vous, il s’agit simplement de choisir le bon moment pour vous exprimer, sans rejeter vos émotions.

6. Trouvez des solutions

L’objectif de vos remarques et critiques, si elles sont bienveillantes, est de faire en sorte que l’autre s’améliore. Il est ainsi nécessaire de bien observer et comprendre la situation avant de parler. Cette analyse vous permet de proposer des solutions pour aider votre conjoint(e) dans ses démarches et son envie de changement. Ce qu’il faut comprendre et retenir est que tout le monde ne raisonne et n’agit pas comme vous. Lorsque vous proposez des solutions, mettez-vous à la place de votre partenaire pour que vos conseils soient efficaces et lui soient réellement utiles.

7.  Apportez votre soutien

On ne change pas du jour au lendemain. Que vos remarques aient été mal prises ou acceptées, elles ne vont pas faire effet dans l’immédiat. Ne soyez pas exigeant, laissez faire le temps et soutenez votre partenaire dans ses efforts. S’il n’a pas réagi à vos critiques, réfléchissez à nouveau pour en comprendre la raison. Vos propos ont-ils été justifiés ? Utiles ? Faisables ? Il n’y a que votre amour, votre bienveillance et votre compréhension qui vous aideront à réussir une communication non violente et constructive dans votre couple.

« Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. Contre de telles attitudes, il n’y a pas de loi. » Galates 5;22-23.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 24 octobre 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

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Opérations d’enquête dans un bâtiment industriel au Mont-sur-Lausanne

MONT-SUR-LAUSANNE – Lundi depuis 14h00, gendarmes et policiers investissent un squat au Mont-sur-Lausanne sur ordre du Ministère public dans le cadre d’une instruction pénale pour infractions graves à la Loi fédérale sur les stupéfiants.
Lundi 22 octobre 2018, depuis 14h00, un important dispositif policier est déployé afin de permettre aux gendarmes et policiers de pénétrer dans le bâtiment récemment occupé et revendiqué par le Collectif Jean Dutoit dans le quartier du Petit Flon au Mont-sur-Lausanne. La halle industrielle a été investie afin d’interpeller des individus suspectés de s’adonner au trafic de produits stupéfiants et de procéder à une perquisition sous l’autorité du Ministère public (section STRADA). Ce dernier conduit en effet plusieurs instructions pénales pour infractions à la Loi fédérale sur les stupéfiants, en particulier pour trafic de cocaïne. Pour garantir le bon déroulement des opérations, l’accès au secteur est fortement limité et des perturbations de trafic sont possibles.

Depuis plusieurs mois, les investigations menées sous l’autorité du Ministère public par les inspecteurs des brigades des stupéfiants de la Police cantonale vaudoise et de la Police municipale de Lausanne ont permis de démontrer que de nombreux individus s’adonnent au trafic de cocaïne à partir des squats occupés successivement aux Sauges, à Lausanne, puis plus récemment au Petit Flon, au Mont-sur-Lausanne. Depuis le 24 septembre 2018, un total de 1,780 kg de cocaïne a été saisi lors des interpellations successives de 13 prévenus quittant le squat et suspectés de s’adonner au trafic de stupéfiants. Ces personnes sont principalement originaires du Nigéria, de Sierra Léone et de Gambie. Parmi elles se trouvent deux femmes.

Pour mémoire, en début d’année, des investigations avaient permis de déterminer l’activité de 12 trafiquants en lien avec le squat des Sauges. Les enquêteurs avaient saisi plus de 6 kg de cocaïne ainsi que CHF 41’000.-. Une importante opération avait été mise sur pied courant mai 2018, visant principalement un appartement du squat des Sauges. L’auteur principal, un Nigérian de 52 ans  et un autre Nigérian sont encore en détention provisoire.

Le dispositif mis en place et l’opération mise en œuvre de manière coordonnée entre le Ministère public, la Police cantonale vaudoise et la Police municipale de Lausanne doivent permettre d’interpeller plusieurs personnes suspectées de prendre une part importante dans l’organisation de ce trafic, de les identifier, ainsi que de procéder à l’audition des personnes soupçonnées d’infractions.

Ces opérations ne visent pas à évacuer le bâtiment.

Un point de situation sur l’évolution de la situation sera fait au terme des opérations.

BILAN (AUTRE COMMUNIQU DU 22.10.2018)

Lundi dès 14h00, près de 180 gendarmes et policiers ont investi un squat au Mont-sur-Lausanne sur ordre du Ministère public dans le cadre d’une instruction pénale pour infractions graves à la Loi fédérale sur les stupéfiants. Au total cinq personnes soupçonnées de s’adonner au trafic de cocaïne ont été interpellées et plus de 2,5 kg de cocaïne ainsi qu’une grosse somme d’argent ont été saisis.

Lundi 22 octobre 2018, dès 14h00, un important dispositif policier a été déployé afin de permettre aux gendarmes et policiers de pénétrer dans le bâtiment récemment occupé dans le quartier du Petit Flon au Mont-sur-Lausanne. La halle industrielle a été investie et les 80 occupants contrôlés. Cinq personnes ont été interpellées car suspectées de s’adonner au trafic de produits stupéfiants. Les perquisitions effectuées sous l’autorité du Ministère public (section STRADA) ont permis de découvrir plus de 2,5 kg de cocaïne et saisir plusieurs milliers de francs suisses et d’euros. Un Nigérian de 28 ans, suspecté d’être l’auteur principal de ce trafic a été interpellé dans le squat. Ces opérations ne visaient pas à évacuer le bâtiment. Les autres occupants ont été identifiés et ont pu rester dans la halle au terme des perquisitions à 17h30.

Depuis plusieurs mois, les investigations menées sous l’autorité du Ministère public par les inspecteurs des brigades des stupéfiants de la Police cantonale vaudoise et de la Police municipale de Lausanne ont permis de démontrer que de nombreux individus s’adonnent au trafic de cocaïne à partir des squats occupés successivement aux Sauges, à Lausanne, puis plus récemment au Petit Flon, au Mont-sur-Lausanne. Depuis le 24 septembre 2018, un total de 1,780 kg de cocaïne a été saisi lors des interpellations successives de 13 prévenus quittant le squat et suspectés de s’adonner au trafic de stupéfiants. Ces personnes sont principalement originaires du Nigéria, de Sierra Léone et de Gambie. Parmi elles se trouvent deux femmes.

Pour mémoire, en début d’année, des investigations avaient permis de déterminer l’activité de 12 trafiquants en lien avec le squat des Sauges. Les enquêteurs avaient saisi plus de 6 kg de cocaïne ainsi que CHF 41’000.-. Une importante opération avait été mise sur pied courant mai 2018, visant principalement un appartement du squat des Sauges. L’auteur principal, un Nigérian de 52 ans  et un autre Nigérian de 43 ans sont encore en détention provisoire.

Le dispositif mis en œuvre de manière coordonnée entre le Ministère public, la Police cantonale vaudoise et la Police municipale de Lausanne compte environ 180 gendarmes, policiers, inspectrices et inspecteurs. Une ambulance et deux ambulanciers du SPSL était également engagés préventivement.

Le 22 octobre 2018 – Romanvie.ch. Sources : Communiqué de la Police Cantonale Vaudoise. Crédit photo : Police Cantonale Vaudoise.

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EDITORIAL – Le Temps, un bébé “New York Times”

Le journal libéral suisse Le Temps (Times en anglais ?) a choisi dans un article (qui en fait est plus un éditorial qu’un article, car manipulateur) et un éditorial à quelques jours du vote au Brésil, et probablement du mid-term aux Etats-Unis se d’acharner sur les évangéliques conservateurs, ainsi que les catholiques conservateurs. Avec le journal de l’éditeur Ringier qui se positionne désormais très clairement contre Trump et Bolsonaro avec sa position ultra-libérale (comme ils nous qualifient de ultra-conservateur), sans même entrer dans le débat, nous conservateurs de Suisse romande sommes totalement orphelins, sans plus aucun relais médiatique fort, sauf des petits blogs comme Romanvie.ch. Ce serait d’ailleurs intéressant que les évangéliques brésiliens et américains n’achètent plus de produits Nestlé, Novartis, Roche, Swatch, Rolex ou ABB. Là on va commencer à rigoler, d’ailleurs ce sont des annonceurs de Ringier ou je me trompe ?
Comme fondateur du site Romanvie.ch je leur ai fait parvenir un e-mail, le voici :

Bonjour,

Il est évident que vous êtes devenu (ou avez toujours été) un journal progressiste ou libéral comme le New York Times (en moins bien quand même), très éloigné du Wall Street Journal, qui au passage soutient Trump et Bolsonaro. Lire un article pour mieux comprendre notamment les médias conservateurs
Mais ce que vous n’avez à mon avis rien compris est que le libéralisme ou progressisme n’est pas mieux que le conservatisme.
Voici quelques réflexions :
Taux de suicide en Suisse, plus élevé que dans des pays conservateurs
– Casino, combien de personnes dépendantes comme à Montreux où j’ai grandi, qui mène au suicide. Justement si la théologie de la prosperité (les évangéliques qui croissent) fonctionne, c’est sans doute mieux que le casino, je ne parle même pas du casino online qui explose
– Cannabis, combien de personnes schizophrènes ?
– 10’000 morts par avortement en Suisse, une époque où se soucie des animaux et en en a “rien à foutre” des foetus, bizarre d’ailleurs comme vision progressiste.
– GPA, des familles où on ne sera plus qui est le père, la mère, le trans…
Vous êtes libres de choisir votre idéologie, mais je considère le conservatisme supérieur, et c’est pour cela qu’une majorité de Brésiliens vont voter conservateur ce dimanche.
On verra si un jour en Suisse nous les conservateurs n’allons pas aussi gagner (politiquement, religieusement, médiatiquement). J’admets que maintenant nous sommes en grande minorité, bien vous pour vous. Cela permet de ne pas perdre trop de lecteurs lors de critiques envers les évangéliques ou conservateurs.
Ce qui est clair en tout cas dans ma tête, et je le dis à tout le monde, la Suisse romande n’a pas de Wall Street Journal ou de Figaro, mais a un bébé New York Times.
Cordialement,
Xavier Gruffat
Diplômé EPF Zurich – Sao Paulo – Brésil
Romanvie.ch
Le 22 octobre 2018.

Art de vivre : 3 choses à découvrir sur la serviette de table !

Art de vivre : 3 choses à découvrir sur la serviette de table !La serviette de table est ce petit bout de tissu ou de papier très utile pour vos invités et dont le choix et le pliage peuvent changer complètement le rendu de votre décor. Quelle est l’histoire de cet accessoire qui résiste aux affres du temps ? Quand utiliser du papier ou du tissu et où mettre votre serviette afin de bien respecter les règles de savoir-vivre ? 

1. Un rituel qui date de l’Antiquité

La serviette de table est utilisée depuis l’Antiquité et l’époque Romaine. En ce temps-là, les convives mangeaient encore allongés et chacun devait apporter sa propre serviette. Celle-ci était utile à table, mais elle servait également à emporter les présents reçus du maître des lieux. Plus tard, les invités ont délaissé la serviette au profit de la nappe de table sur laquelle on pouvait essuyer les mains et la bouche. Les pratiques ont évolué progressivement et comme il était d’usage de manger avec les doigts, les serviettes ont été remplacées par une toile accrochée sur le mur à l’aide d’un bâton. Il faut attendre la renaissance (XVIe siècle) pour retrouver à nouveau les serviettes de table dans les repas mondains. Plus grandes pour mieux protéger les collerettes, les serviettes de table deviennent de véritables accessoires témoignant du savoir-vivre. On commence ainsi, et ce jusqu’à maintenant, à prendre soin de les décorer et de les plier de manière savante.

2. La bonne manière de placer la serviette de table

Dans l’usage courant, beaucoup mettent la serviette de table dans un verre ou dans l’assiette. Ce qu’il faut savoir c’est qu’au-delà de son caractère fonctionnel, cet accessoire constitue aussi un signe d’attention apporté aux invités. Le soin qu’on apporte à bien le placer et le plier participe ainsi à la décoration, mais aussi à l’art de vivre. L’idéale est de choisir des serviettes en harmonie avec le décor, la nappe et les couverts. Il faudra ensuite les placer à gauche des assiettes tout en veillant à ce qu’elles soient bien propres et impeccablement pliées.

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3. En papier ou en tissu ?

Le choix de la matière dépendra surtout de l’évènement, mais il est de bon ton de préférer le tissu au papier. De même, pour un repas qui se veut chic et raffiné, le papier n’a pas sa place. Véritable héritage familial, la serviette en tissu permet parfois d’afficher une image ou un certain état d’esprit perpétué dans la famille. Du point de vue écologique, le tissu est plus facile à nettoyer et peut facilement être réutilisé. Si vous organisez une grande fête avec de nombreux convives, il peut être plus pratique d’utiliser des serviettes en papier. Ces serviettes se prêtent d’ailleurs à toutes les fantaisies et permettent plus facilement de suivre la tendance décorative du moment.

Par la rédaction de Romanvie.ch. Le 19 octobre 2018 – Photos illustrations : Fotolia.com

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Qui sont les gagnants du système éducatif malgache ?

TANANARIVELe système éducatif malgache semble être en quête perpétuelle de repères et d’identité. Depuis l’arrivée des missionnaires du LMS (London Missionary Society) jusqu’à l’indépendance, en passant par une restructuration de l’éducation en faveur de la domination coloniale, une chose semble être immuable : l’inégalité des chances. Même jusqu’à aujourd’hui, avec la nouvelle réforme apportée par le PSE (Plan Sectorielle de l’Education), une nouvelle stratégie destinée à rénover et à améliorer le système, l’écart continue de se creuser entre les établissements qui préfèrent poursuivre leur petit bonhomme de chemin et les « autres ». Mais qui sont ces « autres » et la stratégie pour une “Education Pour tous » (EPT), concept lancé depuis près de 10 ans, en 2008 au forum de Dakar, serait-elle un leurre ou une réalité à venir dans ce pays qui demeure aujourd’hui au 4ème rang des pays les plus pauvres au monde ?

Du point de vue historique, l’école n’a jamais été accessible à tous les Malgaches. Dans le passé, l’écriture à travers le « Sorabe » était ésotérique et réservée à une infime partie de la population et malgré un effort de vulgarisation de l’apprentissage par les missionnaires, en vue de diffuser la Bible, ce n’est pas toute la population qui était exposée à ces nouvelles formes de connaissance. Propulsé par une quête d’ouverture et d’expansion du commerce, ce timide tâtonnement de l’école fait rapidement place à une véritable structure dont la visée religieuse n’est plus l’unique but. Cultures, traditions, peur de l’inconnu ou tout simplement exclusions, toutes les explications sont possibles, mais ce qui est sûr, c’est que l’éducation n’a jamais atteint toute la population malgache.

Plus tard, pendant la période coloniale, le système éducatif est révisé et réorganisé de manière à devenir un instrument politique et stratégique. Plus que jamais, la majorité des Malgaches en sont exclus. Après l’indépendance, de nombreux dirigeants se sont succédé et ont mis en place d’autres réformes dans le but de permettre un accès plus large au système éducatif. Les campagnes d’alphabétisation sont lancées pour aider les exclus à être au même niveau que les autres et pourtant aujourd’hui encore le nombre des enfants de moins de 15 ans qui se trouvent hors du système scolaire gravite autour d’un million et le taux d’analphabétisme est de 24% pour les 15 à 24 ans, de 26,6% pour les 15 à 49 ans et de 29,7% pour les 15 à 59 ans, et ce ne sont que les chiffres officiels !

Qui sont les gagnants du système éducatif malgache ?

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Pas de place pour les plus vulnérables

Le système éducatif malgache semble avoir du mal à réduire les inégalités des chances. Les plus vulnérables, ceux qui n’ont pas le moyen d’envoyer leurs enfants à l’école sont les premiers à en être exclus. Certains parents disposant de très peu de revenus tentent d’envoyer leurs enfants dans les écoles publiques, mais ils doivent accepter la triste réalité de la plupart de ces établissements rythmés par les grèves et la démotivation des enseignants. Parfois, les personnes de bonne volonté peuvent assurer l’enseignement, mais elles n’ont pas toujours les compétences nécessaires. À la saison cyclonique, beaucoup d’écoles sont obligées de fermer et dans la majorité des cas, le niveau scolaire des enfants fréquentant les écoles primaires publiques est largement inférieur à ceux qui ont la possibilité de s’inscrire dans des écoles privées ou confessionnelles. De même, le taux d’abandon à un stade précoce et de redoublement est plus élevé dans les écoles publiques.

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Une autre vision pour un système éducatif plus efficient ?

Comme dans beaucoup d’autres pays où sévit la pauvreté, le système éducatif malgache est soumis aux aléas des crises. À l’aube des élections, les citoyens tout comme les dirigeants gagneront à réfléchir sur la façon d’améliorer ce système à travers des initiatives locales appuyées par un gouvernement engagé et convaincu de l’importance de l’éducation pour l’avenir du pays. Un grand défi attend ainsi le futur président de la Grande Ile, car ce secteur est un socle sur lequel repose un réel développement durable. Le retour à une éducation citoyenne qui bénéficie de l’adhésion de tous, la redécouverte des valeurs et des cultures ainsi que la mise en place de stratégie de développement adapté au contexte de chaque région et de l’ensemble du pays passe par l’accès à une éducation de qualité par toute la population, une population qui semble aujourd’hui avoir perdu ses repères.

Par Seheno Razanamanga pour Romanvie.ch. Le 12 octobre 2018 – Photo illustration : Romanvie.ch

Romanvie va être le média suisse qui va le plus couvrir Bolsonaro (s’il est élu)

Si Jair Bolsonaro est élu fin octobre 2018 Président du Brésil et ses 209 millions d’habitants, l’objectif de Romanvie.ch est de devenir le média suisse (y compris suisse allemand) qui va le plus et espérons le mieux couvrir Bolsonaro ces prochaines années au Brésil. Nous analyserons sous tous ses angles l’influence des médias sociaux comme WhatsApp dans son élection, l’influence des églises évangéliques ou des milieux ruraux.

Nous allons créer de très nombreux articles avec pour objectif de mieux comprendre le conservatisme globalisé, comment il survient, l’impact de Dieu sur un pays au propre comme au figuré. Bref, attachez votre ceinture, vous n’allez rien lire de pareil dans les médias libéraux et progressistes comme Le Temps, Le Nouvelliste, La Liberté, TDG ou 24 Heures.

Comme je le pense depuis 10 ans, le Brésil est probablement le pays de l’Occident le plus intéressant à suivre, je dis pas le meilleur (je suis plus proche de penser aux Etats-Unis ou à une Suisse conservatrice des années 1960) mais le plus passionnant (sinon je n’aurais pas décidé d’émigrer au Brésil en 2009 mais j’aurais choisi les Etats-Unis…).

Ma vision

S’il le faut je suis même prêt à créer une Ecole ou Université du conservatisme basée au Brésil, Etats-Unis ou Suisse (ou dans les 3 pays). Un des buts est d’arriver à créer un conservatisme honnête, non fasciste (ou pire nazi) axé sur des concepts et valeurs chrétiennes. Bienvenue dans un nouveau monde, un monde de médias sociaux, d’horizontalité (appelé aussi 2.0). Le vieux monde du début des années 2000 est terminé.

A bientôt sur Romanvie.ch !

Le 11 octobre 2018. Par Xavier Gruffat

Crans-Montana (VS) : un jeune Britannique meurt suite à un rodéo routier

SION – La personne grièvement blessée dans la commune de Crans-Montana (VS) a succombé à ses blessures à l’hôpital de Sion le 6 octobre 2018. Il s’agit d’un ressortissant britannique âgé de 21 ans. L’automobiliste impliqué a été placé en détention provisoire. Selon Le Nouvelliste, il s’agissait d’un rodéo routier.

Le 6 octobre 2018, vers 03h15, un accident de circulation s’est produit à Crans-Montana, comme le relève la police valaisanne dans un communiqué. Un homme a été grièvement blessé.

Un automobiliste circulait au volant d’une voiture de tourisme sur la Rue Centrale à Crans-Montana. Dans des circonstances que l’enquête devra déterminer, un grave accident impliquant un automobiliste et un second individu est survenu.  Grièvement blessé, ce dernier a été acheminé en ambulance à l’hôpital de Sion. Il a succombé à ses blessures dans la journée du 6 octobre 2018.

Le 8 octobre 2018. Romanvie.ch. Sources : Communiqué de presse de la police valaisanne. Photo : image d’illustration (police valaisanne).

EDITORIAL – Pourquoi ce dimanche les Brésiliens vont voter pour un politicien d’extrême droite et d’(extrême) gauche ?

7 Astuces pour être heureux en coupleSAO PAULOPremière constatation un peu de mauvaise foi, j’en conviens, le principal média romand Le Temps préfère envoyer une partie de sa rédaction à San Francisco aux États-Unis, plutôt que de couvrir une élection fondamentale pour le monde qui aura lieu ce dimanche, car elle peut inverser la géopolitique de toute une région (Amérique latine). Cela dit pour avoir habité San Francisco et maintenant São Paulo au Brésil je reconnais que la région de la baie est bien plus belle que la plus grande ville de l’Occident (Sao Paulo). C’est justement et notamment pour cette raison mathématique qu’il aurait été plus malin de délocaliser les troupes à São Paulo et pas à la ville du Saint François. Je reconnais l’importance de la Silicon Valley pour le monde mais je ne pense pas nécessaire d’envoyer autant de monde et surtout j’estime que le timing est mal choisi.

Maintenant revenons au fond, ce dimanche les habitants de ce pays de 208 millions d’habitants vont notamment voter pour le premier tour de l’élection présidentielle.
À la différence des États-Unis qui compte 2 grands partis qui se partagent le pouvoir depuis des dizaines d’années, le Brésil qui reste une jeune démocratie compte de très nombreux partis. Le plus important au niveau national de ces 16 dernières années est le PT ou parti des travailleurs du très célèbre Lula, un parti clairement à gauche en tout cas sur certains thèmes (rôle important de l’état à la française).

Lula, un Trump brésilien

Vu d’Europe Lula a plutôt une bonne image même parmi la droite. Mais ce qu’il faut absolument comprendre est qu’au Brésil Lula a le même effet sur la société brésilienne qu’a Trump aux États-Unis ou même en Suisse. Il polarise et donc divise énormément. Par exemple dans la très peuplée région de São Paulo ainsi que le Sud du Brésil (ex. Rio Grande do Sul) qui sont des régions plutôt riches en comparaison du reste du pays, une majorité de la population a une image négative de Lula. Un peu comme les Californiens parfois sans fondement sont contre Trump, il y a clairement de la mauvaise foi autant à gauche qu’à droite. Il ne faut toutefois pas oublier les nombreux scandales de corruption, prouvés par la justice, concernant Lula, qui est d’ailleurs en prison à Curitiba (sud du pays) et son parti. Par contre dans le Nordeste plus pauvre et ses 70 millions d’habitants (soit 1 tiers de la population) Lula jouit d’une très grande popularité, notamment à cause de la Bolsa Familia (un revenu universel pour les personnes avec des enfants).

Pourquoi une telle polarisation ?

La première constatation est que si 31% des Brésiliens veulent voter pour Bolsonaro au premier tour, selon un sondage Ibope repris par la Folha de S. Paulo le 1er octobre 2018, est que peut-être une partie des Brésiliens ne sont pas si pauvres qu’on veut bien le croire car c’est un politicien bien à droite en terme économique, d’influence libérale. Il a justement la possibilité de “détruire le mammouth” – état gras – si on prend une expression française. Au fond certains Brésiliens aimeraient peut-être essayer un nouveau système très éloigné du Venezuela par exemple qui ressemble plus aux Etats-Unis qu’à la France (qui influence beaucoup le Brésil). De plus, le fait qu’il soit contre l’avortement rassure les plus de 35% d’évangéliques du pays et certains catholiques conservateurs. Comme avec Trump ces Brésiliens conservateurs sont prêts à oublier les divorces de Bolsonaro, sa communication qui laisse à désirer par rapport aux femmes et à la torture s’il assure que l’avortement ne sera pas légalisé. Dans un sens, que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre (lisez l’Evangile de Jean pour ceux qui n’ont pas une bonne culture chrétienne). Même il faut aussi être clair, Bolsonaro est parfois allé trop loin dans sa communication en remettant notamment en causes des fondements de la démocratie, ce qu’à mon avis Donald Trump n’a jamais fait.

Lula et ses protégés

Lula est une véritable marque pour la gauche, il a réussi en 2010 et 2014 avec Dilma Rousseff qui selon moi n’avait pas le niveau et maintenant Fernando Haddad qui a selon le sondage cité ci-dessus 21% d’intention de vote. Il est clairement 2ème et loin devant le 3ème. Le 2ème tour rassemble les 2 premiers candidats. A la différence des Etats-Unis avec le concept de Grand Electeur, les états brésiliens n’ont pas de rôle particulier. Celui qui a le plus de voix gagne l’élection, basta, comme en France.

Dernière constatation selon moi, la politique est sale et les candidats peu profilés de centre droite comme Alckim ou de centre gauche comme Marina Silva (pourtant évangélique mais qui a retourné sa veste sur le mariage homosexuel, ce qui n’a pas plus aux pasteurs) ou Ciro ont beaucoup de peine à décoller dans les sondages. En 2018, les Brésiliens veulent des lignes claires, une continuation socialiste avec Haddad ou une petite révolution libérale et peut-être la fin d’une certaine démocratie à la sauce russe ou turque. Le mois d’octobre sera passionnant avec un Brésil qui “s’américanise”(polarise), désolé mais c’est plus intéressant que les derniers potins de la Silicon Valley qu’on peut lire sur TechCrunch sans avoir à compter sur Le Temps.

2ème tour

Tout indique donc que le 2ème tour verra s’affronter la gauche ou extrême gauche avec Haddad et la droite ou extrême droite avec Bolsonaro. Selon ce même sondage Ibope cité ci-dessus, le résultat du 2ème tour entre les 2 candidats est de 42% chacun. Mais à ce que les rumeurs disent, Bolsonaro devrait gagner. D’ailleurs un sondage du 2 octobre 2018 de Datafolha donne Bolsonaro gagnant à 44% contre 42% pour Haddad. Plusieurs autres sondages ont montré que Bolsonaro devrait gagner.
A la fin le Brésil est en terme absolu le pays le plus violent au monde avec environ 60’000 homicides par année. Probablement qu’une majorité d’hommes en tout cas verront dans le conservateur Bolsonaro une possibilité de résoudre ce problème. Le monde 2018 veut des hommes forts : Trump, Bolsonaro, Poutine…

Le 7 octobre 2018 (version de 02h03, heure suisse). Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch). Sources : The Wall Street Journal, Folha de S.Paulo, R7