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7 astuces pour être heureux en couple

La vie en couple n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Elle est ponctuée de joies, de peines, de bonheur, mais aussi d’incertitudes. Pour vivre heureux et goûter pleinement au plaisir d’être ensemble, il est indispensable d’entretenir la flamme de l’amour. Être à l’écoute et savoir faire des concessions sont autant d’ingrédients essentiels pour préserver l’harmonie au sein du couple.

Partagez des valeurs communes

7 Astuces pour être heureux en coupleAvoir des valeurs communes est une condition indispensable au bonheur et à la pérennité du couple. Ce sont ces valeurs communes qui conditionnent la vision de la vie, la manière d’éduquer les enfants. Chaque partenaire a ses propres valeurs, reçues en héritage de ses parents, de son contact avec son entourage et de ses expériences personnelles. Certaines valeurs peuvent être d’emblée communes, d’autres peuvent être uniques à l’homme ou à la femme. Pour le bonheur du couple, il est important de concilier ces valeurs et non mettre en avant uniquement celles de l’un ou de l’autre. Si les deux partenaires viennent de deux mondes très différents, les valeurs peuvent être diamétralement opposées. Mais à force d’amour et de compréhension, ils trouveront le moyen de combiner les deux univers et de créer de nouvelles valeurs communes, mélange de leurs valeurs individuelles, qu’ils partageront par la suite à leurs enfants.

Écrivez votre propre histoire

7 Astuces pour être heureux en coupleNotre histoire personnelle, l’environnement dans lequel nous évoluons font en sorte que nous avons tous dans notre tête une image de ce que devrait être le couple idéal. Une fois que nous formons un couple et fondons notre foyer avec notre partenaire, cette image continue à nous hanter, à tel point qu’elle finit parfois par conditionner notre façon de voir et notre conception du bonheur. Et pourtant, chaque couple est unique, possède sa particularité. Pour être heureux, vous devez, certes, prendre des leçons de ce que vous avez vécu séparément, mais plus important encore, vous devez écrire à deux votre propre histoire. Ce sera à vous d’établir vos propres règles, votre propre vision de la vie, au lieu de vous contenter uniquement de reproduire ce qu’il est « soi-disant » important de faire.

Soyez tolérant envers votre partenaire

Quand l’idylle est à ses balbutiements, nous idéalisons notre partenaire. Nous le posons sur un piédestal et lui affluons toutes les qualités possibles. Au fur et à mesure que la relation avance dans le temps, cette image s’estompe et nous constatons à notre grand désarroi que la personne que nous idéalisons n’est après tout qu’un être humain comme les autres et qu’il présente certains défauts que nous n’avons pas descellés auparavant. Pour continuer à être heureux, il est important que chaque partenaire s’accommode avec les imperfections de l’autre. Au lieu de lui rappeler à la moindre occasion son petit défaut, il serait mieux d’éviter les situations qui peuvent faire transparaitre ce petit côté négatif qui ne nous plait pas toujours.

Acceptez vos différences

Avant de former un couple, chacun des partenaires a reçu une éducation différente et a adopté d’autres habitudes de vie. Pour que l’harmonie règne au sein du couple, il faut considérer ces différences comme une richesse plutôt qu’un obstacle. Les époux doivent apprendre à accepter, mais aussi à aimer la particularité de l’autre. Il est important de savoir coordonner les divergences, c’est-à-dire consentir parfois à faire des concessions pour mieux satisfaire les besoins et les désirs de l’autre. La différence deviendra ainsi une force qui raffermira la relation du couple. Il faut toutefois noter que ces concessions doivent être faites de bonne foi et non vécues comme une contrainte, sinon, elles peuvent au fil du temps engendrer des frustrations qui nuiront à l’harmonie de la vie du couple.

Ne coupez jamais le dialogue

Les non-dits sont les premiers ennemis du couple. Quand vous êtes en désaccord avec votre partenaire, quand vous ressentez de la peine ou de la colère envers l’autre, ne vous murez pas dans le silence. Parlez-en à votre conjoint(e) et essayez de trouver une solution ensemble. Attention toutefois à ce que la discussion ne devienne pas dispute. Pour cela, trouvez le bon moment pour dialoguer et évitez d’être vindicatif.

Il n’y a pas que les frustrations qui doivent être communiquées au sein du couple. Les bonnes choses doivent aussi être partagées : la joie d’être avec l’autre, le bonheur d’avoir vécue certaines choses à deux, etc. méritent d’être communiqués pour faire sentir à son conjoint ou à sa conjointe tout son amour et lui faire comprendre la part importante qu’il ou elle occupe dans notre vie. Beaucoup pensent à tort que les mots ne sont pas nécessaires pour prouver l’amour. Pourtant, les mots doux et les compliments sont essentiels pour entretenir la flamme et garantir le bonheur conjugal. Comme au début de votre histoire d’amour, ne soyez pas avare sur les compliments et les mots de tendresse envers votre partenaire.

Élaborez des projets en commun

7 Astuces pour être heureux en coupleIl est écrit dans le livre de Genèse : « il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra ». Ainsi, le mari et la femme sont unis pour avancer dans la même direction et entreprendre des choses ensemble. Des projets en commun, comme bâtir une maison, partir en voyage, symbolisent l’union du couple et les aident à mieux avancer dans la vie. Certains projets restent des rêves, mais ils sont tout aussi essentiels, car ils permettent au couple de se plonger dans un univers fantastique qui n’appartient qu’à eux.

Entretenez votre vie sexuelle

L’arrivée des enfants, la routine quotidienne ou l’âge sont autant de facteurs qui peuvent faire diminuer la libido au sein du couple. Pourtant, une sexualité épanouie contribue au bonheur conjugal. Comme le dit Marc dans son évangile : « l’homme quittera son père et sa mère. Il s’attachera à sa femme et ils ne formeront plus qu’un ». Pour entretenir ce désir de s’unir et d’être ensemble, n’hésitez pas à dialoguer pour découvrir vos attentes et établir les règles d’une sexualité plus épanouissante.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 04 août 2016 – Photos illustrations : Fotolia.com

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Tour de France : perturbations sur les routes vaudoises

VAUDEn raison du passage du Tour de France cycliste 2016, des restrictions de trafic sont à prévoir sur les routes de l’est vaudois le mercredi 20 juillet. Les usagers sont instamment priés de faire preuve de prudence et de suivre les indications données par les services de sécurité.

Tour de France : perturbations sur les routes vaudoisesLe 103e Tour de France se déroule actuellement et s’achèvera le dimanche 24 juillet 2016 à Paris. La 17e étape sera disputée le mercredi 20 juillet entre Berne et Finhaut-Emosson en Valais. Lors de cette étape de montagne cent pour cent « helvétique » de 184,5 km, les cantons de Berne, Vaud et Valais seront sillonnés par la Caravane et les cyclistes. Cette étape alpine offrira aux sportifs des opportunités à saisir sur l’enchaînement des 13 kilomètres qui mènent au col de la Forclaz et des 10 kilomètres qu’il s’agira de gravir vers un final en apothéose, avec une arrivée jugée sur le barrage d’Emosson.

54 kilomètres étant effectués sur les routes vaudoises, un important dispositif sécuritaire et sanitaire est mis sur pied afin de garantir le bon déroulement de la course et une sécurité optimale pour les coureurs et spectateurs. Les divers partenaires vaudois – Police cantonale, Police communale, Académie de police de Savatan, Direction Générale de la Mobilité et des Routes, entreprises de transports publics, Santé publique, services d’ambulances, samaritains, Protection civile, Etablissement cantonal d’assurances (ECA), services du feu, offices du tourisme, communes concernées et de nombreux bénévoles – travaillent en étroite collaboration avec les services impliqués dans les cantons de Berne et du Valais, afin de garantir le succès de cette manifestation.

Des perturbations sont à prévoir sur les axes routiers de l’est Vaudois, le Tour de France se disputant sur des routes totalement fermées à la circulation environ deux heures avant le passage de la caravane publicitaire et quatre heures avant le passage des coureurs cyclistes. Les usagers sont instamment invités à faire preuve de prudence, à tenir compte des restrictions imposées et à se conformer à la signalisation mise en place tout comme aux ordres donnés par les services de sécurité.

Les routes empruntées par le Tour de France sont strictement interdites à la circulation aux horaires suivants :

Rougemont – Flendruz – Les Granges – Château-d’Oex de 10h30 à 15h30

L’Etivaz – La Lécherette – Col des Mosses – La Comballaz de 11h à 16h

Aigle – Bex de 11h30 à 16h30

Le 13 juillet 2016. Sources : Communiqué de la Police Cantonale Vaudoise

Diminution du chômage à Lausanne en juin

Chômage stable à Lausanne en mars, Renens commune la plus touchéeLAUSANNE – Dans la commune de Lausanne, le taux de chômage en juin 2016 s’est élevé à 6,4%. En comparaison avec le Canton de Vaud, Lausanne présente un taux de chômage passablement supérieur à la moyenne cantonale. En général, les grandes villes sont plus touchées par le chômage que les petites villes ou villages.
Par rapport au moins précédent, avec un taux de chômage de 6,7%, le nombre de personnes activement à la recherche d’un emploi a légèrement diminué.
Par rapport à l’année précédente, avec un taux de chômage de 6,6%, le nombre de personnes activement à la recherche d’un emploi a légèrement diminué.

Si on regarde les autres grandes villes du Canton de Vaud avec plus de 3’000 habitants, la commune la plus touchée par le chômage ce mois avec 6,4% est Lausanne.

La moins touchée est Lutry avec seulement 2,8% de chômage.

Renens qui était la plus touchée en mars 2016 a vu son taux de chômage passablement diminuer, il se montait en juin à 6,2%.

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Le 11 juillet 2016. Par Xavier Gruffat (Romanvie.ch), Photo d’illustration : Fotolia.com – Sources: Statistiques officielles du Canton de Vaud. 

Accident mortel de la circulation

Interception d'un véhicule en contresens sur l'autorouteVEVEY – Lundi 4 juillet 2016, vers 07h30, une jeune femme de 19 ans a été heurtée par un automobiliste, alors qu’elle traversait la chaussée, sur un passage pour piétons à l’avenue de Blonay, au droit du chemin du Petit Clos, à Vevey. Malgré l’intervention rapide des secours, la victime est décédée sur place.
Lundi 4 juillet 2016, vers 07h30, un automobiliste suisse de 78 ans, circulant sur l’avenue de Blonay, en direction du giratoire du Samaritain, a percuté une jeune femme qui traversait la chaussée sur un passage pour piétons. Malgré l’intervention rapide des secours, la jeune femme, Suisse de 19 ans domiciliée dans la région, est décédée sur place.
L’avenue de Blonay a partiellement été fermée pour les besoins du constat. La circulation a été déviée. La procureure de service a été avisée. Elle a confié les investigations aux spécialistes des Unités de circulation de la Gendarmerie vaudoise dans le but d’établir les circonstances exactes de cet accident.
Cet accident a nécessité l’intervention d’une ambulance et du SMUR du CSU Riviera, d’un intervenant de l’Equipe de soutien d’urgence (ESU), de 5 patrouilles de Police Riviera et 2 de la Gendarmerie vaudoise.
Le 04 juillet 2016. Sources : Communiqué de la Police Cantonale Vaudoise, Photo d’illustration : fotolia.com

Comment arriver financièrement à payer la dîme ?

NEW YORKLa majorité des églises évangéliques et protestantes, qui ne sont pas rattachées à l’état, ont besoin de se financer par les dons des fidèles, en particulier grâce à la dîme et aux offrandes, notamment pour payer les charges, les actions sociales ou croître (nouvelles églises, évangélisation). Comme le relève le livre « The Complete Guide to the Bible » de Stephen M. Miller les églises, protestantes ou évangéliques, n’ont pas toujours milité pour la dîme. Les églises ont commencé à récolter la dîme seulement dès les années 1800, en tout cas aux Etats-Unis. Les premiers chrétiens refusaient cette pratique, car ils pensaient qu’il s’agissait d’une loi juive. Comme pour la nourriture casher ou la circoncision, les premiers chrétiens pensaient que la dîme n’était plus d’actualité avec l’arrivée de Jésus et que les Chrétiens devaient seulement payer des offrandes (dons).

Effectivement, dans le Nouveau Testament il n’y a aucune mention de la dîme et plutôt une incitation à payer “de bon coeur…et de ce que l’on a” (Corinthiens 2, 8:12), mais est-ce que cela signifie qu’il ne faut plus la payer ? Probablement non, en tout cas c’est l’interprétation dominante qui a commencé au début du 19ème siècle dans les églises protestantes américaines. Selon les pasteurs qui défendent la dîme, cette pratique est intemporelle et ne s’arrête pas avec l’arrivée de Jésus – dans la même logique que l’aide aux pauvres.

Actuellement, la plupart des églises protestantes (dans les pays avec une séparation de l’église et de l’état comme aux Etats-Unis, en Australie ou au Brésil) et évangéliques dans le monde récoltent la dîme et parfois aussi des offrandes. Certaines grandes églises brésiliennes comme l’Eglise Universelle du Royaume de Dieu (Igreja Universal do Reino de Deus) vont même jusqu’à recommander à leurs membres de payer la dîme sur le bénéfice de leur entreprise, s’ils sont employeurs.

Comment arriver à payer ces 10% ou en tout cas s’en approcher ?

Normalement si on est un « bon » évangélique il y a certains aspects dans la vie qu’on évite absolument comme la prostitution (fréquenter des prostituées), prendre un abonnement au câble pour des films adultes et autres séries vulgaires, fréquenter les casinos ou consommer des drogues.
Autrement dit, si vous aviez une vie de « bad boy » ou « bad girl », imaginez tous les coûts que vous pourriez avoir en plus. Cela libère déjà quelques pourcentages pour payer la dîme. Il s’agit un peu d’un raisonnement par l’absurde mais qui peut vous motiver à payer la dîme à votre église.

Pas d’excès

Ensuite, il y a certains aspects qu’un « bon » évangélique peut faire mais avec une certaine modération. Mentionnons notamment l’alcool. Beaucoup de gens non chrétiens ont des coûts très élevés lors de leur sortie en discothèque, bar ou consommation d’alcool à la maison (ex. vins, bières). La médecine montre qu’un homme ne devrait pas boire plus de 2 verres d’alcool (ex. 2 verres de vin, 2 bières, etc.) par jour et 1 femme au maximum 1 verre d’alcool. En comparaison avec la moyenne des gens, un chrétien théoriquement doit moins boire d’alcool et moins sortir (pour boire de l’alcool). Dans ce cas aussi vous faites déjà une belle économie en limitant ou en ne buvant pas d’alcool.

La cigarette est conseillée pour personne, peu importe la religion. Tout le monde devrait essayer d’arrêter de fumer, mais comme on sait qu’il est parfois difficile cet aspect est souvent difficile de contrôler.

Attention au luxe, ne pas vivre au-dessus de ses moyens

Un autre aspect important pour un chrétien est d’éviter une vie trop « bling-bling », prenons les voitures, on aurait aussi pu prendre les montres. Si vous pouvez vous offrir une belle voiture de classe moyenne et être heureux avec (comme votre serviteur), pourquoi vouloir vous offrir une belle allemande ? Vous allez payer bien plus à l’achat mais probablement aussi en impôts et assurances. Attention, l’idée ici n’est pas de culpabiliser. A la fin c’est une différence importante entre catholiques et protestants/évangéliques, pour les premiers l’argent est souvent sale et pour les seconds, selon les théories notamment de Max Weber, l’argent est un don de Dieu. Bien sûr la situation est souvent plus complexe, mais l’essentiel à retenir est cela: si vous êtes riche et vous arrivez à vous offrir une belle voiture allemande de luxe et encore payer la dîme sans problème, bravo pour vous. Sinon, vous  vivez peut-être au-dessus de vos moyens et devrez redéfinir votre classe sociale.

Rester en forme & Dentiste

Mariage : quand la passion devient engagementDes coûts souvent élevés pour un individu ou une famille sont ceux liés à la santé comme le payement de la franchise et de la contribution (ex. de 10%) aux frais de santé sans compter le dentiste. Pour faire des économies et vous aider à payer la dîme, essayez d’être le plus en forme physiquement. Romanvie.ch édite le site Creapharma.ch, vous trouverez de nombreux conseils de prévention. Le principal conseil de prévention est d’effectuer régulièrement de l’exercice physique. La meilleure méthode pour prévenir de très nombreuses maladies (cancer, troubles cardiaques…).

Un autre point important est de se brosser régulièrement les dents, au moins 2 fois par jour en passant le fil dentaire. Les coûts de dentiste peuvent vite être très élevés, la prévention est aussi essentielle dans ce cas précis.

Propriétaire

Même si ce n’est pas toujours facile, être propriétaire est presque toujours une excellente idée pour devenir “plus riche” et donc avoir plus d’argent pour payer la dîme et aussi profiter de la vie (à la fin être chrétien ne veut pas dire mener une vie sans aucun plaisir). En Suisse, l’accès à la propriété permet de déduire la dette aux impôts. A profiter, car dans certains pays cette loi n’existe pas.

Sacrifice

Peut-être avec les conseils ci-dessus vous libérez environ 5% de votre budget. Et les autres 5% ? C’est tout le concept de sacrifice, se sacrifier pour Dieu. A la fin vous avez la foi ou non ? Si payer 10% de vos revenus était très simple, quel intérêt ? Devoir se sacrifier financièrement pour ces 5% du budget est un signe que vous faites au Créateur. C’est en tout cas un aspect souvent mis en avant par les grands pasteurs évangéliques.

PS: Une étude récente d’Harvard a montré qu’aller à l’église augmentait l’espérance de vie de nombreuses années, une  autre raison pour aller à l’église et payer la dîme.

Le 25 juin 2016. Par Xavier Gruffat, fondateur de Romanvie.ch. Crédits photos: Fotolia.com

Lire aussi : comment faire des économies ?

Comment vivre la jalousie dans le couple ?

Il n’y a pas de relation où la jalousie est totalement exclue. Il peut arriver qu’elle ne se manifeste pas ouvertement, mais elle est bien là, tapie au fond de chacun de nous. Une véritable preuve d’amour dans le sens où elle démontre le degré d’attachement que l’on peut avoir vis-à-vis de l’être cher, elle peut pourtant être source de destruction et d’angoisse en cas d’excès.

Quelle différence entre jalousie et jalousie pathologique ?

Comment vivre la jalousie dans le couple ?La jalousie, dans son stade normal, ne se manifeste que lorsqu’il y a une raison apparente, un signe de danger qui nous pousse à exprimer notre sentiment. Dans le cas contraire, si elle reste présente en permanence, sans véritable raison et si elle s’intensifie de manière à devenir une obsession, il s’agit là d’une jalousie maladive qui nécessite une réelle prise en charge.
Ennemie du couple, cette forme de jalousie nourrie par la peur de l’abandon nous pousse à nous méfier de tout, à déceler des signes d’infidélité partout et, quels que soient les promesses et les efforts fournis par l’autre pour nous rassurer et nous redonner confiance, rien ne peut chasser nos inquiétudes. Il faut cependant prendre conscience du fait que la jalousie n’offre aucune garantie de fidélité, seul l’amour basé sur la confiance mutuelle permet de souder le couple et de venir à bout de toutes les formes de tentation.

Quelle est la conséquence d’une jalousie excessive au sein du couple ?

Une jalousie justifiée démontre à notre partenaire que nous tenons à lui et que nous ne voulons pas le perdre. Cependant, quand elle devient excessive, elle peut sonner le glas d’une vie harmonieuse et épanouissante au sein du couple. Lorsque la jalousie s’installe en permanence au sein du couple, la confiance laisse place au doute, et le bonheur de se retrouver à deux devient une angoisse permanente. L’un, submergé par le doute, ressent le besoin constant de se rassurer quant à la fidélité de son partenaire, quitte à fouiller dans ses affaires et à l’accuser injustement. L’autre, toujours obligé de justifier ses moindres faits et gestes, redoute le moment de retourner au sein du foyer pour répondre à l’interminable séance d’interrogatoire qui l’attend. La relation amoureuse devient dans cette situation une source d’angoisse et de frustration, nourrie par la colère, la souffrance et la crainte.

Le partenaire d’une personne jalouse ressent également le devoir de valoriser et rassurer constamment son partenaire. Au fil du temps, cela peut entrainer une baisse de l’attirance sexuelle puisque le sentiment d’admiration du début de la relation laisse place à de la pitié. Une telle situation peut conduire à avoir des écarts de conduite pour combler le manque.

Pour retrouver la paix au sein du couple, certains consentent souvent à faire des sacrifices, en renonçant à certains plaisirs innocents et à certaines fréquentations. Plus le temps passe, plus le sentiment de privation engendré par ces restrictions sera plus pesant. Désireux de retrouver sa liberté, l’autre ressentira de moins en moins le besoin de se justifier et va même jusqu’à cacher certaines de ses activités à son partenaire, ce qui a pour effet d’accentuer le sentiment d’insécurité du jaloux et le rendre encore plus méfiant. Les disputes seront alors plus fréquentes et plus venimeuses au sein du couple.

Excès de jalousie : comment y remédier ?

Nous ne pouvons pas nous empêcher de ressentir de la jalousie, mais nous pouvons la contrôler pour qu’elle ne nuise pas à notre vie de couple. Il est essentiel d’apprendre à avoir davantage confiance en soi. La jalousie nait souvent d’un manque de confiance en soi qui conduit à toujours penser que les autres sont meilleurs et que notre partenaire va forcément être attiré par eux. Il peut même arriver que la jalousie ne se limite pas à la peur de l’infidélité, mais être éprouvée lorsque l’autre passe plus de temps à son travail ou avec les enfants qu’avec soi. Pour y remédier, nous devons arrêter de considérer les autres comme des rivaux et nous concentrer sur nos propres atouts pour les mettre en valeur. Le travail sur l’estime de soi est un travail de longue haleine qui nécessite parfois l’aide d’un spécialiste.

Nous devons également apprendre à accepter le fait que nous ne sommes pas le seul être à contribuer au bonheur de notre partenaire. D’autres personnes, comme ses amis et les membres de sa famille y contribuent également. Si nous l’aimons vraiment, nous devons donc le laisser aller vers les autres et non l’obliger à rester constamment avec nous. N’oublions pas non plus que même si nous vivons en couple, chacun doit cultiver son jardin secret. Il est essentiel de préserver cette part d’intimité pour notre épanouissement personnel. Chaque partenaire a donc le devoir d’accorder une certaine liberté à l’autre et apprendre à davantage lui faire confiance, comme le dit si bien Paul dans la première lettre qu’il a écrite aux Corinthiens : « L’amour fait confiance en tout » (1 corinthien chapitre13, verset 7). C’est une tâche ardue pour une personne jalouse, mais à force de prières, nous trouverons la force de vivre un amour inconditionnel et sans reproche.

Partenaire jaloux : comment sauver son couple ?

L’amour supporte tout et endure tout, mais vivre avec une personne jalouse n’est pas toujours une évidence, au point que nous sommes parfois tentés de mettre un terme à notre vie de couple. Et pourtant, il nous est dit : « Supportez-vous mutuellement et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire » Colossiens 3 : 13. Ainsi, pour sauver son couple et éviter le point du non-retour, chacun doit faire preuve de tolérance. Le jaloux doit prendre sur lui pour ne pas toujours voir le mal partout et l’autre, s’efforcer de rester objectif face à toutes les situations pour ne pas prendre toutes les réactions de son partenaire pour des excès de jalousie. À force de prière, de volonté, de dialogue et de compréhension mutuelle, le couple réussira à atténuer la flamme de la jalousie.

N’hésitez pas à dialoguer sur les comportements que l’un et l’autre sont prêts à supporter ou pas. Cela permettra d’établir des règles claires sur le fonctionnement du couple et évitera les situations conflictuelles. En cas de jalousie maladive, mieux vaut consulter un professionnel pour trouver une solution. Face à une personne étrangère au couple, chacun se livrera aisément et le spécialiste trouvera la meilleure manière pour traiter le problème. Il faut encourager son partenaire à suivre cette thérapie et le soutenir dans son combat pour espérer sortir de la situation de crise provoquée par la jalousie.

Par Seheno et la rédaction de Romanvie.ch, 30 juin 2016 – Photos illustrations : Fotolia.com

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Bagarre et violences contre fonctionnaires à Payerne

Bagarre et violences contre fonctionnaires à PayernePAYERNEDimanche 26.06.2017, aux environs de 0h40, une bagarre a dégénéré à Payerne. Un gendarme a été blessé et une voiture de police endommagée.
Dimanche vers 0h30, la centrale du 117 à la Blécherette a été informée qu’une bagarre avait lieu à Payerne à la rue Guillermaux. Une patrouille de gendarmerie a été dépêchée sur place. Dans un premier temps, les deux personnes en conflit ont pu être séparées. Une deuxième bagarre s’est alors soudainement déclarée à quelques mètres de la première. Les gendarmes se sont interposés. Un des protagonistes s’en est alors pris directement à l’un des policiers qui a été légèrement blessé. L’agresseur a pu être maîtrisé grâce à l’intervention de collègues venus en renfort. D’autres personnes se sont alors montrées agressives à l’encontre des policiers. Finalement, les gendarmes ont pu évacuer l’auteur en voiture, non sans avoir vu la vitre d’un de leur véhicule brisée par un jet de pierre.

L’agresseur âgé de 22 ans, originaire du Portugal et domicilié à Ste-Croix, a été transféré dans des locaux de police pour être entendu par la procureure de service.

Le gendarme légèrement blessé s’est rendu à l’hôpital pour des contrôles.

Le 26 juin 2016. Sources : Communiqué de la Police Cantonale Vaudoise, Photo d’illustration : fotolia.com

Ecole Montessori, une approche à l’épreuve du progrès ?

EXCLUSIF – ARTICLE EDUCATION

très appliquées dans le travail scolaireMONTREUX – Au moment où le savoir perd de son importance à cause de la montée en puissance des ordinateurs (ex. Wikipedia et nombreux sites web) mais aussi de l’automatisation croissante, Romanvie.ch s’intéresse aux méthodes et à la pédagogie Montessori mettant davantage la créativité, mais aussi d’autres valeurs importantes comme l’empathie, au centre de l’enseignement.
Une idée qui a fait son chemin
Le concept pédagogique de l’école Montessori remonte au début du 20e siècle dans les quartiers défavorisés de Rome (Italie) où il était déjà pratiqué. C’est Maria Montessori, à la fois médecin et pédagogue, qui a entrepris de vulgariser cette nouvelle méthode d’enseignement. Elle a pris le temps de développer une approche pédagogique qui possède de réelles bases scientifiques, éducatives et philosophiques. Celle-ci est aujourd’hui pratiquée dans de nombreuses écoles aussi bien en Europe qu’aux États-Unis (très valorisé), au Canada, ou en Amérique du Sud.

Une approche singulièrement différente
Dans l’enseignement classique, l’enseignant est chargé d‘offrir à l’enfant les bagages nécessaires à son instruction. Le percepteur prend en charge les corrections et suit les progressions de son élève à travers des outils de contrôle préalablement établis. Dans la pédagogie Montessori, l’accent est mis sur la créativité et l’autonomie de l’enfant. L’enseignant n’est plus l’adulte qui punit quand l’élève n’a pas appris ses leçons ou a fait des fautes dans ses devoirs, mais devient un guide qui accompagne l’enfant dans son apprentissage.

C’est l’enfant lui-même qui utilise les matériels sensoriels spécifiques mis à sa disposition pour progresser dans le chemin de la connaissance. Par la même occasion, il développe les sensibilités adaptées à son âge et à ses besoins d’épanouissement, à savoir le langage, l’ordre, le mouvement et le raffinement sensoriel. L’enseignant se met volontairement en retrait pour lui permettre de trouver sa voie. C’est ce que Maria Montessori exprime dans sa fameuse expression : « aide-moi à faire seul ». L’enfant est initié de façon à faire une autocorrection, à l’aide des outils qui lui sont fournis, ce qui augmente encore son niveau de créativité.

Une culture de l’autonomie et de la créativité
Selon les spécialistes, la stimulation de plusieurs sens permet de renforcer la capacité de reconnaissance d’un individu, contrairement à une situation uniquement unisensoriellle. Par conséquent, c’est le sens qui développe la créativité de l’enfant et qui stimule son développement. Les matériels utilisés comme les emboîtements cylindriques, les figures superposées, la table de Pythagore, les chiffres rugueux, les boîtes de lecture ou les cubes de binôme contribuent à cet éveil multisensoriel.

Aujourd’hui, l’ordinateur prend d’assaut la vie quotidienne de l’homme, et ce, depuis son plus jeune âge. Le monde s’automatise de plus en plus, ce qui modifie profondément la réalité à laquelle l’enfant est confronté. De ce fait, sa créativité s’estompe car il n’a qu’à appuyer sur une touche pour trouver la réponse à ses questions et le risque d’erreur est quasiment nul. Dans les écoles Montessori, l’enfant apprend à être autonome et développe un haut niveau de créativité en relation avec ses propres talents qu’il pourra ensuite utiliser aussi bien dans son apprentissage que dans sa vie d’adulte. La méthode favorise le développement de ses capacités et lui procure la liberté de choisir, de tâtonner, de faire des erreurs, de comprendre, d’apprendre et d’aiguiser sa créativité dès son jeune âge.

Parmi les grands noms issus des écoles Montessori figure Jimbo Wales, le créateur de Wikipedia, Jeff Bezos, à l’origine d’Amazon.com, ou encore Larry Page et Sergey Brin, les deux fondateurs de Google. Connaissez-vous en 2016 des entreprises plus puissantes et influentes que Google et Amazon ? Apple peut-être…et son illustre ancien patron (Steve Jobs) aimaient aussi beaucoup la créativité pure et l’innovation.

Point important
Comme dans toute méthode pédagogique, l’autorité reste fondamentale. Autrement dit, il faudra toujours exiger des enfants un vrai travail et un engagement. Sans autorité, strictement aucune méthode pédagogique ne peut fonctionner.

Mise à jour: 19 juin 2016 – Par la rédaction de Romanvie.ch (supervision Xavier Gruffat, rédacteur en chef) – Photo d’illustration : © Eléonore H – Fotolia.com

5 activités à faire à San Francisco

san-francisco-romanvie-lanscape-2016SAN FRANCISCOSan Francisco est l’une des plus belles villes du monde au niveau architectural, tout en étant située dans un cadre magnifique (Bay Area ou Région de la Baie en français) avec l’océan et des petites collines. La ville n’est pas la plus grande de la région, San José plus au sud est plus peuplée, mais San Francisco est de loin la ville la plus touristique du nord de la Californie et rivalise facilement avec l’autre grande ville touristique de l’état, Los Angeles. San Francisco est une ville aussi très importante au niveau économique en étant le siège de sociétés comme Uber, Twitter ou Salesforce. A quelques kilomètres au sud on trouve aussi la célèbre Silicon Valley qui domine le monde de la technologie avec des entreprises comme Apple, Google ou Facebook. Sans compter 2 universités parmi les 10 meilleures au monde, UC Berkeley et Stanford qui sont localisées dans la Bay Area

Si vous devez vous rendre à San Francisco pour un congrès, en vacances ou pour y vivre, voici 5 endroits incontournables à ne surtout pas manquer.

1. Fisherman’s Wharf. Derrière ce nom un peu compliqué qui veut dire en français Quai des pêcheurs, voici probablement le quartier avec le plus de touristes. Il y a de nombreux restaurants, magasins mais aussi quelques musées (Tussaud, du Pain chez la boulangerie Boudin).
Le Pier 39 est l’endroit principal de Fisherman’s Wharf, vous y trouverez les célèbres  lions de mer.
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Le Ghirardelli Square vaut aussi le détour avec une magnifique plage et un magasin de chocolats appelé Ghirardelli (en 2016 propriété du Suisse Lindt).

cable-car-san-francisco2. Cable Car. Connu de tous notamment grâce aux films d’Hollywood, les Cable Car sont avec le pont Golden Gate (lire ci-dessous) l’image de San Francisco. Il existe 2 lignes de Cable Car. Un Cable Car est un  tramways à traction par câble. Ces câbles sont nécessaires pour monter les collines de la ville de San Francisco.
Une trajet qui vaut le détour en Cable Car est de partir de la station de métro et BART Powell sur la Market Street (principal Avenue de San Francisco) et d’aller jusqu’à Fisherman’s Wharf et notamment Ghirardelli Square.

san-francisco-homepage-ACR-20153. Golden Gate. Le célèbre pont de couleur rouge est aussi connu dans le monde entier. Il est situé loin du centre, mais la visite vaut absolument le détour. Comptez environ 45 minutes à pieds depuis Fisherman’s Wharf pour atteindre le pont, puis encore 30 minutes pour le traverser. Vous pourrez prendre de magnifiques photos à plusieurs endroits du parcours. Une bonne idée est de louer un vélo par exemple à Fisherman’s Wharf pour traverser le pont et vous rendre jusqu’à Sausalito de l’autre côté du pont. Vous pourrez ensuite rentrer en fin de journée en bateau à San Francisco. Un voyage inoubliable. Sausalito est un magnifique petit village bourgeois avec une très belle vue sur la région de la baie de San Francisco.

4. Yerba Bueno. Très beau parc situé au centre de San Francisco. Vous y trouverez plusieurs musées, un important centre de congrès et une fontaine en hommage à Martin Luther King Jr.  L’été plusieurs activités culturelles sont réalisées sur ce parc.

5. Alcatraz. Autre activité incontournable à San Francisco. L’ancienne célèbre prison de haute sécurité qui a notamment vu Al Capone comme célèbre prisonnier. L’Île qui est actuellement un musée vaut absolument le détour. Vous y apprendrez de nombreuses informations sur la vie carcérale au début du siècle passé.
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Bonus: d’autres régions de San Francisco méritent une visite, citons par exemple Twin Peaks (une ou 2 collines au sud de la ville pour voir une magnifique vue sur la région, attention toutefois à vous rendre en voiture, car accès difficile à pieds), le Parc Dolores (réunion de nombreux jeunes le week-end) dans le quartier de Mission, la quartier Castro (avec une grande communauté homosexuelle), la Market Street (avenue principale qui vaut la peine d’être parcourue en tout cas en partie), les quais (Piers) avec le Ferry Building, China Town (le quartier chinois) ou encore la Grace Cathedral (cathédrale anglicane située sur Nob Hill).

Par Xavier Gruffat (XG a vécu environ 6 mois à San Francisco et sa région entre 2015 et 2016). Crédits photos : Romanvie.ch. Mise à jour le 4 avril 2017.

Italo, gamin pauvre tué d’une balle dans la tête

italoSAO PAULOQu’on le veuille ou non Sao Paulo est la plus grande ville (presque 12 millions d’habitants sans la banlieue) de l’Occident chrétien, en excluant donc le Japon. Voici une histoire qui fait froid dans le dos, dans cette métropole qui compte beaucoup de milliardaires et plus de 50 énormes centres commerciaux souvent très luxueux. Ville incroyable de richesse mais aussi de grande pauvreté et surtout de misère sociale (drogue, prostitution, ultra-violence, vols en tout genre).
Italo, gamin pauvre d’une des très nombreuses favelas de la ville est mort début juin d’une balle dans la tête, tué par un policier. L’histoire fait étrangement depuis des jours la une des grands médias brésiliens (Folha de S.Paulo, Veja, Record…) malgré les environ 150 meurtres commis chaque jour dans ce pays, qui dépasse de loin les Etats-Unis dans ce décompte morbide. Comme souvent les médias voient dans certaines histoires une émotion à transmettre, peut-être pour une prise de conscience ou tout simplement faire de l’audience.

Italo est né en 2005 de 2 parents criminels, son père est toujours en prison pour trafic de drogue condamné à 18 ans et sa mère âgée actuellement de 29 ans a un casier judiciaire loin d’être vierge. Le 2 juin, le jeune Italo de 10 ans vole une voiture avec un complice dans un quartier riche de Sao Paulo, appelé Morumbi. La police les prend en fuite, refusant de s’arrêter on dans l’incapacité de le faire, un des 2 policiers tire et tue d’une balle dans la tête Italo. Selon la police, Italo avait tiré sur eux. Le  magazine conservateur Veja dans son édition de cette semaine émet déjà une critique dans la formation des policiers, tirer dans la tête n’est probablement pas une bonne idée. De plus, Veja mentionne des incohérences dans les témoignages, notamment de l’ami (complice) d’Italo. Il a en premier affirmé aux policiers qu’il avait tiré sur la police, puis ensuite a dit le contraire, qu’ils n’avaient pas d’arme.

Destin tragique

Italo pris en charge jusqu’à 8 ans par sa grand-mère a eu dans sa jeune vie un triste destin. Sa mère l’a plus ou moins abandonné ou en tout cas à de nombreux moments, il a vécu dans plus de 20 foyers différents pour enfant, vivait souvent sous les ponts et n’allait plus à l’école (ou très peu). Il était hyperactif et impliqué dans beaucoup de bagarres dans les foyers pour enfant. Ce n’était probablement pas un ange (même si à la TV sa maman semblait plus ou moins l’affirmer), mais ce genre d’histoire à quelques semaines des Jeux Olympiques ne peut que nous attrister d’avoir autant de malchance en seulement 10 ans.
La vie n’est souvent qu’une question de chance, d’opportunité ou de destin comme l’ont montré beaucoup d’études scientifiques, et si nous avions eu la vie d’Italo ?
C’est pourquoi beaucoup d’intellectuels travaillent depuis longtemps déjà sur le concept de l’égalité des chances et d’opportunités pour chacun. Cette histoire est là pour nous rappeler tout le travail qu’il reste à parcourir pour un monde meilleur.

Le 15 juin 2016. Par Xavier Gruffat, dipl. EPFZ/MBA. XG vit actuellement à Sao Paulo mais a vécu dans plusieurs villes de Suisse y compris en Suisse allemande, aux Etats-Unis (Californie) et au Brésil. Il est spécialiste de  la culture occidentale suite à ses nombreuses lectures (The Wall Street Journal, NYT, The Economist, Veja, Folha, NZZ, NPR, France 5, France Info, etc).
Sources: Folha de S.Paulo, Veja